background preloader

Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre)

Un autre monde est possible selon André Gorz (et le logiciel libre)
Avant de se donner la mort en septembre 2007, le philosophe et journaliste André Gorz a transmis un dernier texte à la revue EcoRev’, qu’il avait parrainée lors de sa création, intitulé « La sortie du capitalisme a déjà commencé ». Nous le reproduisons ici pour alimenter le débat, en rappelant que le sous-titre de ce blog stipule que « ce serait l’une des plus grandes opportunités manquées de notre époque si le logiciel libre ne libérait rien d’autre que du code ». Ce texte ayant fait l’objet d’une version remaniée, nous avons choisi de mettre en ligne l’un après l’autre les deux articles, qui bien que très proches, offrent tout de même d’intéressantes nuances. Extrait de la version remaniée : Extrait de la version originale : Pourtant une tout autre voie de sortie s’ébauche. Un texte qui pour certains a valeur de référence et que nous souhaitions vous faire partager. Non seulement André Gorz[1] La sortie du capitalisme a déjà commencé (version 2) URL d’origine du document

http://www.framablog.org/index.php/post/2009/03/09/andre-gorz-sortie-du-capitalisme-et-logiciel-libre

Related:  André GorzAndré Gorzsavoir

Leur écologie et la nôtre, par André Gorz Evoquer l’écologie, c’est comme parler du suffrage universel et du repos du dimanche : dans un premier temps, tous les bourgeois et tous les partisans de l’ordre vous disent que vous voulez leur ruine, le triomphe de l’anarchie et de l’obscurantisme. Puis, dans un deuxième temps, quand la force des choses et la pression populaire deviennent irrésistibles, on vous accorde ce qu’on vous refusait hier et, fondamentalement, rien ne change. La prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de partisans capitalistes pour que son acceptation par les puissances d’argent devienne une probabilité sérieuse. Alors mieux vaut, dès à présent, ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n’est pas une fin en soi, c’est une étape. C’est pourquoi il faut d’emblée poser la question franchement : que voulons-nous ?

Le tiers secteur au-delà de la société salariale André GORZ* *Ecrivain, auteur de Misères du présent, richesse du possible, Editions Galilée, 1997. Contre le risque d'un contrôle sur le tiers secteur par les gouvernements, il faut défendre, selon André Gorz, l'émergence du tiers secteur comme lieu privilégié pour le développement d'une nouvelle société dans laquelle le politique et le sociétal ne sont plus subordonnés à l'économique. La mutation informationnelle laisse la place à de nouveaux espaces où le désir d'expérimentation et l'auto-activité peuvent s'épanouir grâce aussi à la reconnaissance d'un revenu de citoyenneté pour tous. Le développement du tiers secteur est lié à la crise de l'État providence et à sa tendance au démantèlement. Cette crise a des raisons culturelles et économiques. Le tiers secteur prendra, dans ce contexte, des formes et une extension très différentes selon les buts que poursuit son développement.

L'intelligence collective On trouvera ici une versionPowerpoint™ de cet exposé. L’Internet n’est pas une technologie comme les autres, il a une valeur et un potentiel anthropologiques. C’est sur ce principe que Pierre Lévy, sociologue réputé, fonde le concept d’intelligence collective dans son ouvrage L’Intelligence collective : pour une anthropologie du cyberspace paru initialement en 1994. La juxtaposition des deux termes n’est pas choisie au hasard : ici, " intelligence " doit être compris comme dans le sens de " travailler en bonne intelligence " par exemple. Bibliographie sur l'altermondialisation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mouvement de l'altermondialisation est sujet à bien des commentaires et analyses. Cet article présente une ébauche de bibliographie divisée en quelques sections principales : Sociologie de l'altermondialisation, faisant partie de la théorie et de la sociologie des mouvements sociaux.Description et analyse de l'altermondialisme, ainsi que de l'altermondialisation, par des protagonistes revendiquant leur appartenance à ce mouvement, qu'ils soient écrivains, économistes, journalistes, syndicalistes, etc.Analyse de la mondialisation : ouvrages de référence pour les altermondialistesCritique de l'altermondialisme : livres d'économistes, journalistes…opposés au mouvement altermondialiste. Dans chaque section, les livres sont présentés par ordre alphabétique d'auteurs.

Penser la sortie du capitalisme avec André Gorz Alors que « nous semblons attendre misérablement de l’avenir qu’il nous restitue le passé», nous devrions plutôt « rompre avec cette société qui meurt et qui ne renaîtra plus »: telle était la certitude du philosophe, disparu il y a tout juste cinq ans, rappellent Christophe Fourel , auteur d'André Gorz, un penseur pour le XXIème siècle, et Olivier Corpet (1). Il y a cinq ans, le lundi 24 septembre 2007, une dépêche de l’AFP annonçait en fin d’après midi que le philosophe André Gorz s’était suicidé en compagnie de sa femme. La nouvelle était presque passée inaperçue, même si le suicide d’un couple “ main dans la main ” n’est pas chose banale. Ce qui l’était encore moins, c’est qu’André Gorz avait eu la délicatesse de laisser entrevoir cette issue à ses lecteurs un an auparavant. « Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre », écrivait-il à l’automne 2006 dans Lettre à D. (éd.

Andre Gorz, sortir du capitalisme (2 Penseur de l’écologie politique, André Gorz n’a eu de cesse de poser les fondamentaux de la place du travail et de l’individu dans le monde capitaliste. Et si, bien sûr, Gorz n’a pas inventé l’écologie, il lui a donné sa dimension politique dans « Ecologie et politique », un recueil de textes paru en 1975. Comme aujourd’hui, sur les questions du nucléaire, du gaz de schiste, de l’industrie automobile et chimique, André Gorz pose la question de « leur écologie et la nôtre ». En clair, le philosophe se positionne contre l’écologie de marché et en opposition frontale à cette sphère aussi restreinte que néfaste, celle qu’il nomme « l’expertocratie verte ».

"Osez l'exode" de la société du travail Les périphériques vous parlent : Dans votre dernier ouvrage Misères du Présent, Richesses du Possible faisant allusion au livre de J. Rifkin La Fin du Travail, vous affirmez quant à vous : « Il ne s’agit pas du travail au sens anthropologique ou au sens philosophique. (...) Il s’agit sans équivoque du travail spécifique propre au capitalisme industriel » Pouvez-vous développer pour nous cet argument ? André Gorz : Au sens anthropologique, on appelle habituellement « travail » l’activité par laquelle les humains façonnent et transforment leur milieu de vie. C’est d’abord la malédiction biblique : le monde n’est pas naturellement propice à la survie des humains, il n’est pas « un jardin planté pour eux », disait Hegel.

Le travail et la technique/L'humain est homo faber Une page de Wikiversité. Début de la boite de navigation du chapitre fin de la boite de navigation du chapitre En raison de limitations techniques, la typographie souhaitable du titre, « Le travail et la technique : L'humain est homo faberLe travail et la technique/L'humain est homo faber », n'a pu être restituée correctement ci-dessus. Spécificité de la technique humaine[modifier | modifier le wikicode] Le philosophe André Gorz et sa femme unis jusque dans la mort Dorine et André Gorz en 1947, devant l’usine de Billancourt (Suzi Pillet). Il avait dit de sa « Lettre à D. » qu’elle serait son oeuvre ultime. Ce lundi, André Gorz, 84 ans, et sa femme Dorine, 83 ans, se sont donnés la mort. Dans le milieu très sérieux de la pensée, André Gorz avait, il y a quelques mois, ému ses pairs. Le critique du capitalisme, l’existentialiste marxiste rendait hommage à sa femme malade dans des lignes amoureuses rares de justesse et de beauté.

André Gorz - la richesse du possible Ce que nous devons à André Gorz est bien plus qu'une leçon de vie, d'honnêteté et d'exigence, c'est une conception politique de l'écologie qui nous relie à l'histoire et touche à la vérité de l'existence dans sa contingence même, mais c'est aussi la proposition d'une véritable alternative écologiste au service de l'autonomie individuelle. Avec une trop grande discrétion sans doute, ce fut l'indispensable passeur entre la philosophie et l'écologie-politique, un penseur de l'avenir qui nous relie au passé dans ce qu'il a de meilleur : ses luttes d'émancipation, l'anticapitalisme et la volonté d'authenticité. On peut dire que c'est lui qui nous a passé le témoin de la tradition révolutionnaire, même atténuée en "réformisme radical", une conception qui reste révolutionnaire de l'écologie, une écologie qui change la vie vraiment et nous rend plus libres, plus vrais, un peu plus nous-mêmes !

A reculons, par André Gorz Dans l’ensemble des pays capitalistes d’Europe, on produit trois à quatre fois plus de richesses qu’il y a trente-cinq ans ; cette production n’exige pas trois fois plus d’heures de travail, mais une quantité de travail beaucoup plus faible. (...) Nous sortons de la civilisation du travail, mais nous en sortons à reculons, et nous entrons à reculons dans une civilisation du temps libéré, incapables de la voir et de la vouloir, incapables donc de civiliser le temps libéré qui nous échoit, et de fonder une culture du temps disponible et une culture des activités choisies pour relayer et compléter les cultures techniciennes et professionnelles qui dominent la scène. (…) Pour près de la moitié de la population active, l’idéologie du travail est devenue une mauvaise farce ; l’identification au travail est désormais impossible, car le système économique n’a pas besoin ou n’a pas un besoin régulier de leur capacité de travail.

Intelligence collective Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). La connaissance des membres de la communauté est limitée à une perception partielle de l'environnement, ils n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie ou stigmergie[réf. souhaitée]. Le scénario Gorz - Fondation de l'Écologie Politique Les deux ouvrages collectifs Sortir du capitalisme. Le scénario Gorz, et André Gorz en personne, publiés sous la direction d’Alain Caillé et de Christophe Fourel[1], offrent au public écologiste une occasion particulière de revenir sur ce penseur, qui, dès 1978, réunissait un ensemble de textes en un volume intitulé Écologie et politique[2].Gorz a élaboré une œuvre à l'écart de l'université et du monde académique, à la fois marginale et reconnue par un important public de fidèles lecteurs. Des livres utiles, une thèse même, ont déjà paru, depuis sa disparition en 2007, sur son œuvre.

un texte majeur écrit juste avant son suicide, il y décrit le systeme comme personne avant lui by neobio Dec 12

Related: