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"Une nouvelle figure de l'amateur" Entretien avec Bernard STIEGLER

"Une nouvelle figure de l'amateur" Entretien avec Bernard STIEGLER

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L’art comme savoir ? 1 Jean-François Lyotard, La Condition postmoderne. Rapport sur le savoir, Paris, Minuit, coll. Critiq (...) Le savoir postmoderne n’est pas seulement l’instrument des pouvoirs. Catharsis Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] « L’adjectif Katharos associe la propreté matérielle, celle du corps et la pureté de l’âme morale ou religieuse. La Katharsis est l’action correspondant à « nettoyer, purifier, purger ». Il a d’abord le sens religieux de « purification », et renvoie en particulier au rituel d’expulsion pratiqué à Athènes la veille des Thargélies. (...) La Katharsis lie la purification à la séparation et à la purge, tant dans le domaine religieux, politique que médical[2]. »

La gestion du temps - Les Amphis de France 5 La gestion du temps La gestion du temps doit permettre à chacun d'être organisé et d'avoir une vie équilibrée. Pour cela, il faut identifier, évaluer, hiérarchiser et organiser ses activités. Digital Studies - Home Mode d’emploi du Vidéo-Livre L’éditorialisation de l’enregistrement vidéographique réalisée ici en complément de l’article publié par le journal Mediapart sur les enjeux du numérique pour l’université est un prototype de ce que l’Institut de recherche et d’innovation appelle un vidéolivre. Chapitré, le vidéolivre est navigable par diverses voies : la table des matières donne accès à des résumés de chaque chapitre qui permettent de se faire rapidement une idée du propos général.

Art et savoirs 1Nous avons consacré cette journée d’étude à la question des liens entre l’art et les savoirs car celle-ci nous semblait pouvoir concerner les étudiants des DEA « Art des images et art contemporain » et « Art et technologie de l’image », en dépit des différences considérables de leurs questionnements et de leurs méthodes. Il s’agit en effet d’un thème qui, outre la réflexion sur l’art, peut nourrir une interrogation – méthodologique et épistémologique – sur la recherche universitaire elle-même. Le mot « savoir » fait ici l’objet de deux usages distincts. Comment l’obsession sécuritaire fait muter la démocratie La formule « pour raisons de sécurité » (« for security reasons », « per ragioni di sicurezza ») fonctionne comme un argument d’autorité qui, coupant court à toute discussion, permet d’imposer des perspectives et des mesures que l’on n’accepterait pas sans cela. Il faut lui opposer l’analyse d’un concept d’apparence anodine, mais qui semble avoir supplanté toute autre notion politique : la sécurité. On pourrait penser que le but des politiques de sécurité est simplement de prévenir des dangers, des troubles, voire des catastrophes. Une certaine généalogie fait en effet remonter l’origine du concept au dicton romain Salus publica suprema lex (« Le salut du peuple est la loi suprême »), et l’inscrit ainsi dans le paradigme de l’état d’exception. Quoique correcte, cette généalogie ne permet pas de comprendre les dispositifs de sécurité contemporains.

Un film de synthèse sur l’exigence démocratique populaire qui monte dans le pays : « J’ai pas voté » Il y a quelques années, pour la préparation de ce film, une équipe de jeunes gens a réuni (à Paris) et filmé les trois personnes qui, à ma connaissance, travaillent et défendent le plus -en France- le tirage au sort en politique : Yves Sintomer, Jacques Testart et moi. Formidable moment, vous imaginez comme j’étais content. Nous nous sommes rencontrés à Paris, et ce fut une bien intéressante conversation à trois. Le film ci-dessus, que je trouve très bien fait (et qui comporte des passages très convaincants et originaux, que des gentils virus isoleront sans doute dans petites vidéos séparées), utilise quelques (petits) fragments de cet entretien parisien. Quand les mots valent de l’or, par Frédéric Kaplan (Le Monde diplomatique, novembre 2011) Le succès de Google tient en deux algorithmes : l’un, qui permet de trouver des pages répondant à certains mots, l’a rendu populaire ; l’autre, qui affecte à ces mots une valeur marchande, l’a rendu riche. La première de ces méthodes de calcul, élaborée par MM. Larry Page et Sergey Brin alors qu’ils étaient encore étudiants en thèse à l’université Stanford (Californie), consistait en une nouvelle définition de la pertinence d’une page Web en réponse à une requête donnée. En 1998, les moteurs de recherche étaient certes déjà capables de répertorier les pages contenant le ou les mots demandés. Mais le classement se faisait souvent de façon naïve, en comptabilisant le nombre d’occurrences de l’expression cherchée. Au fur et à mesure que la Toile s’étendait, les résultats proposés aux internautes étaient de plus en plus confus.

Master of the Universe Après une vie au service de banques d’investissement allemandes, Rainer Voss, la cinquantaine, a décidé de parler. Depuis des locaux désaffectés du quartier des affaires de Francfort, il décrit par le menu le monde qu’il a fini par quitter : son ascension dans les années 1980, la libéralisation à outrance, la dérégulation et les "innovations financières" qui ont pu offrir à ceux qui en maîtrisaient les arcanes la sensation d’être les maîtres de l’univers. Les acteurs du secteur, brassant quotidiennement des millions d’euros, se sont peu à peu éloignés du monde réel, tandis que la finance se déconnectait des réalités économiques et sociales. Secte

Le film et son double Du film performatifErik Bullot On assiste actuellement dans le champ du cinéma expérimental et de l’art contemporain à de nombreuses performances qui tentent de remplacer le film par son simple énoncé sous la forme de conférences illustrées ou de lectures. Des fragments d’un film à venir (photographies, documents, fragments de scénario) sont présentés en guise du film lui-même. On ne peut que s’interroger sur ces nouvelles formes. De quoi sont-elles le symptôme ? La conférence illustrée s’inscrit assurément dans le tournant pédagogique de l’art, féru de didactisme et d’utopie éducative, mais traduit aussi, par la projection d’images en mouvement et l’évocation d’un film à venir dont elle n’est que l’esquisse, un déplacement du cinéma vers des formes dissociées de son socle technologique [1].

Philippe Meirieu : L’ennui à l’école : un véritable tabou ? La ministre de l’Éducation nationale a fait, dit-on un peu partout dans les médias, des maladresses de communication sur la réforme des collèges. Outre son attaque contre les « pseudo-intellectuels », elle aurait affirmé que les élèves – ou, du moins, certains d’entre eux – s’ennuyaient en classe. L’histoire se répète, ou, du moins bégaye : c’est aussi pour avoir utilisé ce mot d’ « ennui » que l’équipe chargée de la consultation sur les lycées en 1998 s’était faite épingler et avait subi les foudres de ceux et celles qui entendent lutter contre la démagogie scolaire, refusent de s’en remettre aux « caprices des élèves » et prônent l’exigence intellectuelle contre les tentations de la séduction qui feraient de l’École républicaine une nouvelle forme d’agence publicitaire… L'ennui n’est donc nullement un phénomène nouveau dans l’institution scolaire, mais ce qui, de toute évidence, a changé, ce sont ses manifestations. Ces trois formules mènent donc à des impasses. Philippe Meirieu

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