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Objet connecté ?

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Razer Nabu X - Social Wearable Smartband. Les objets connectés associés à un service d’assistance et d’assurance : une valeur ajoutée pour les français. Les services d’assistance et d’assurance liés aux objets connectés séduisent les Français Nous profitons de la dernière étude menée par l’institut Harris Interactive sur les objets connectés pour ainsi vous présenter quelques chiffres issus des résultats. Cette fois-ci, l’institut s’est intéressé aux services associés aux objets connectés.

Pour cela, l’étude est consacrée aux services connectés dans le domaine de l’assistance, l’assurance et la protection. On apprend que près de la moitié de la population française, en moyenne, est intéressée par les services connectés (les notes d’intérêt allant de 31% à 61%). Voici les différents types de services qui intéressent les français : 1/ L’assistance en cas d’accident : Les services connectés associés à l’assistance en cas d’accident intéressent particulièrement les français : 2/ La réalisation d’économie d’énergie : 3/ La géolocalisation dans toutes ses formes : 4/ La santé : Quel prix pour accéder à ces services ?

Méthodologie : Objets connectés et sécurité des données : que veulent les utilisateurs ? Les objets connectés envahissent le marché, de plus en plus de français les utilisent, pourtant la grande majorité ne désire pas en partager les données. Dès lors, la sécurité des données personnelles issues de ces dispositifs devient un réel enjeu. L’Internet des objets, un progrès pour les français En 1996, personne n’avait idée de l’impact qu’auraient par la suite les objets connectés. Pourtant le directeur exécutif de Netscape Communications avait déjà pour ambition de révolutionner l’industrie informatique avec son moteur de recherche. Cette entreprise d’informatique américaine qui n’existe aujourd’hui plus a été pionnière du World Wide Web avec son navigateur Web Netscape Navigator, révolutionnant donc la colonne vertébrale de l’Internet.

Sans ce dispositif, il n’aurait jamais été possible d’intégrer les objets connectés à la vie de tout un chacun. Aujourd’hui, 23 % des français déclarent utiliser des objets connectés quotidiennement pour se faciliter la vie. Source : pcmag.com. Objets connectés : "Bouge toi, espèce de carcasse molle !" - O - L'Obs. Calculer le nombre de pas ou les calories brûlées ne suffit plus. Les ingénieurs ont trouvé une nouvelle méthode pour booster nos performances : la punition.

Du bracelet qui électrocute à la fourchette qui enlève le pain de la bouche, en passant par la ceinture qui oblige à se tenir droit, les objets connectés corrigent les mauvaises habitudes, quitte à utiliser la force. Comme la maîtresse d’école des années 1950 qui sortait la règle pour corriger un rêveur, le bracelet connecté Pavlok – en référence au réflexe de Pavlov – inflige des décharges électriques (jusqu’à 255 volts) à son porteur.

L’utilisateur flâne sur internet au lieu de travailler : une décharge. Il loupe sa séance de sport : encore une décharge. Un rêve pour les masochistes Pavlok est basé sur du comportementalisme pur. Avec Pavlok, il n’y a donc pas de réelle guérison. "Ouais, vous pouvez vous débarrasser de n'importe quelle habitude en 5 jours ou moins ! " Violence physique ou attaques au porte-monnaie Barbara Krief. [Etude] Les objets connectés donnent un second souffle au marché des biens techniques. Le paysage de la distribution de biens techniques devrait beaucoup changer dans les années à venir ! C'est l'une des conclusions de l'étude sectorielle présentée par GKF, le 4 février 2015. Des changements portés par de nouveaux marchés porteurs: les objets connectés "wearable" d'une part, les assistants de santé connecté et enfin le secteur dit de la maison intelligente.

" Nous pensons qu'il se trouvera plus de 30 objets connectés par foyer en 2020 et il devrait se vendre d'ici là 2 milliards d'objets connectés en France ", explique François Klipfel, Directeur Général Adjoint chez GfK Consumer Choices France. Etat des lieux marché par marché dressé par GFK. Wearable : un potentiel immense Les marchés du wearable offrent de réels potentiels de croissance. Plus de 640 000 consommateurs ont été séduits en 2014 par l'un de ces produits. Des différences culturelles fortes existent cependant entre pays. Jugés trop compliqués, les objets connectés inspirent la méfiance. L’étude pompeusement intitulée "Engaging the Digital Consumer in the New Connected World" repose sur une enquête réalisée auprès de 24 000 consommateurs dans 24 pays. Et 83% d’entre eux disent éprouver des difficultés à utiliser les nouveaux équipements.

Notamment les fameux moniteurs d’activité physique à porter sur soi, les montres intelligentes, les appareils médicaux portables, les thermostats intelligents pour la maison, les systèmes multimédias embarqués, les caméras de surveillance et les systèmes de sécurité résidentiels connectés. Le problème, c’est la technologie ou c’est nous ? Le problème vient visiblement des appareils. 21% des consommateurs les estiment difficiles à utiliser. Et c’est aujourd’hui un vrai problème. Un problème de standard Le premier obstacle à la convivialité des produits connectés est l’absence de standard. Un constructeur dit avoir compris cette situation. Le premier critère d’achat d’un objet connecté Un frein au marché des objets connectés. Objets connectes danger ? S’il ne fait aucun doute que l’année 2014 sera dédiée au “tout connecté”, ceci ne se fera pas sans risques. En effet si les prouesses technologiques de ces dernières années sont à souligner, il faut néanmoins faire un retour sur les risques encourus.

Circulation de données confidentielles Internet est aujourd’hui un outil démocratisé, tout comme se démocratisent les nouveaux objets connectés. En effet, Un peu plus de 64 % des ménages déclarent avoir un accès à Internet à leur domicile en 2010 contre 56 % en 2008 et seulement 12 % en 2000.Insee Autrement dit deux ménages sur trois disposent aujourd’hui d’une connexion internet.

Sources de risques Plusieurs points négatifs viennent entraver la montée en flèche de l’utilisation des objets connectés. Se pose aussi la questions de la confidentialité des données. en effet, les nouveaux objets connectés sont de plus en plus dotés de capteurs en tout genre et aussi de caméra pouvant enregistrer toute activité. En bref Renaud. CES 2015 – Dans la jungle des objets connectés. Les objets connectés déferlent sur les marchés, alors même que la demande n'est pas franchement là. Grande tendance du moment, certains n'hésitent pas à parler de nouvelle révolution industrielle, de mutation des usages. Rien que ça. Mais dans ce flux de "nouveautés", il n'est pas toujours évident d'y voir clair, d'y voir un sens. Les Numériques fait le point. Parmi tous les objets connectés présents dans les allées du CES 2015, aucun n'a réellement suscité d'effet Waouh. 40 % des sondés ne souhaitent pas en acheter Les études se suivent, mais ne se ressemblent pas.

Côté consommation, une infographie réalisée par Rue du Commerce et Connexted illustre cette tendance d'une véritable explosion du marché des objets connectés, avec une croissance de 177 % des ventes sur le site Rue du Commerce. Seulement 7 % des sondés évoquent un véritable rejet du concept. La montre qui ressemble à une montre, c'est l'avenir La communication d'objet à objet débarque enfin Tout se connecte, certes.

Test de la Mother de Sen.se, une maman connectée sans intérêt ? Tout d’abord, il faut savoir que la Mother est un objet connecté qui fonctionne avec des capteurs indépendants : les Motion Cookies. La Mother ne capte rien, elle ne fait que récupérer les données collectées par les Motion Cookies afin de les transmettre sur un serveur où les données sont mises en forme. La Mother de Sen.se La Mother est en elle-même un bel objet. Le design est sympathique et elle ne fait pas méchante du tout. (Sauf si on lui donne des yeux rouges). Elle se connecte en Ethernet et se branche sur secteur. Les Motion Cookies Quand vous achetez une Mother de Sen.se (290€), vous avez également 4 Motion Cookies inclus dans la boîte. Les Motion Cookies sont en plastique, assez légers et ils ont une autonomie de 6 mois à 1 an.

Les Motion Cookie intègre également une mémoire ce qui leur permet d’enregistrer jusqu’à 20 jours de données. Afin de pouvoir les différencier, ils ont tous un nom unique inscrit sur eux. Les applications C’est là que le bât blesse ! En conclusion. Le véritable Internet des objets n'est pas celui que vous croyez. L’ Internet des objets est pour moi un étrange sujet. En tout premier lieu, c’est un thème aussi vieux que l’Internet. J’ai entendu parler de réfrigérateurs connectés dès 1996. Après avoir disparu pendant quelques années[1], le sujet a ressurgi voilà quelque temps. En même temps, même si l’on en parle encore au futur, il faut reconnaître que nous sommes déjà familiers de l’ Internet des objets. NB : Cet article a été écrit suite à la conférence Youstice de Prague qui réunissait des pionniers du Web mi octobre 2014 et a été traduit par nos soins en ce début 2015. Internet des objets : « aujourd’hui, c’est un peu comme les ordinateurs en 1978 !

Cependant, nos efforts sont voués à l’échec, dans le cas où l’on réussi à connecter tout ce que l’on a… si on oublie de penser au parcours du consommateur. « Esteban Kolsky a complètement inversé le cycle d’achat du consommateur [2] » Continue Doc Searls. « Nous possédons de nombreux objets qui ont une identité. Notes de lecture Yann Gourvennec. L'Internet des objets : battage médiatique ou réalité ? Il y a près de 15 ans, Kevin Ashton, pionnier de la technologie RFID, inventait l'expression Internet des objets, convaincu que l’on pouvait changer le monde « avec des ordinateurs capables de connaître tout ce qu'il y a à savoir sur les objets qui nous entourent. » Ce discours est aussi puissant maintenant qu'il l'était à l'époque. Autrefois vision du futur, le concept a fait du chemin.

Aujourd’hui, c’est une réalité pour les entreprises. Pour autant, la définition d’Internet des objets conserve une part de mystère, même si l'expression est de plus en plus usitée. D'une manière générale, les débats autour de l'Internet des objets concernent les possibilités. Les questions fusent (Et si c’était possible… ?) Les possibilités de l’Internet des objets * On estime à 44 millions le nombre de vaccins gaspillés chaque année en raison du non-respect des températures requises. Le chemin de l'adoption Il arrive de lire ou d'entendre dire que l'Internet des objets n'est que battage médiatique. Sondage – Les objets connectés, vraie tendance ou effet de mode ? Les objets connectés sont partout et se démocratisent dans de nombreux univers : automobile, maison, santé, sport, électroménager... Pour vous, ces objets représentent-ils une vraie révolution ou un simple effet de mode ? La plupart des objets du quotidien sont désormais reliés à un smartphone et/ou une tablette.

Ampoules, lunettes, bracelets, montres, réveils, thermostats, stations météo, drones, serrures, valises, clés, capteurs de plantes... de plus en plus de constructeurs se lancent sur ce marché. Les objets connectés envoient des alertes, des comptes-rendus journaliers d'activité physique, des conseils pour mieux s'occuper des plantes et sont aussi capables d'informer sur ce qu'il se passe chez soi lorsque l'on s'absente. Si l'on assiste véritablement à un déploiement d'usage connecté sur une multitude d'objets, force est de constater que l'on oscille parfois vers une forme de gadgétisation plus qu'une réelle avancée. * champs obligatoires.

Objet connecté et santé: une nouvelle forme de discrimination. Et si le quantified self était une nouvelle étape dans l’ère de la surveillance généralisée ? Si porter un bracelet ou un T-Shirt connecté revenait à s’auto-pister ? Une telle idée n’est pas gratuite, et n’a rien de loufoque. Elle intéresse même la CNIL, qui a signé en septembre un livret (Cahiers IP n°2) bien fourni, intitulé “le corps, nouvel objet connecté”. Mais qu’est-ce que le “quantified self” (QS), en français, “mesure de soi” ?

A l’origine, il s’agit d’un mouvement né en Californie en 2007, regroupant des “makers”, des geeks et autres individus cherchant à vivre mieux en mesurant leurs activités (nutrition, sport, sommeil). A la base, les “quantifiés” étaient, explique Internet Actu, des “cobayes d’eux-mêmes“ dont le but était “d’accumuler des données grâce à des capteurs, pour mieux comprendre leur propre métabolisme”. Puis l’Internet des objets s’est démocratisé, et est arrivé le consommateur lambda. Le nouveau marché de la mesure Les “gadgets de la mesure” ne manquent pas.

Les données d'un objet connecté utilisées en justice au Canada, et bientôt ailleurs ? Feeltact, le bracelet connecté qui invente un langage tactile. La start-up picarde Feeltact a invité un bracelet connecté permettant une communication silencieuse, uniquement par stimuli tactiles. Utile dans les environnements bruyants ou pour les travailleurs qui doivent émettre ou recevoir des consignes simples en toute discrétion.

Ubifrance a sélectionné 18 start-up françaises qui se verront offrir un stand au prochain CES, le salon annuel de l'électronique, à Las Vegas. Parmi elles, une entreprise picarde ayant inventé un objet qui, à défaut de faire du bruit, risque de provoquer quelques secousses. Novitact a en effet conçu un bracelet connecté qui permet un nouveau mode de communication 100% tactile. Il est destiné à des professionnels évoluant dans des environnements bruyants, visuellement saturés ou ayant besoin de passer un message en toute discrétion. "Par exemple, le produit est adapté au secteur des transports publics ou à tout autre environnement exigeant où des professionnels peuvent être confrontés à un public agressif.

Internet finira par vous tuer, ou les conséquences du tout connecté tout le temps. Alors que l’Internet des objets est de plus en plus présent dans notre quotidien, plusieurs se posent des questions importantes quant à la sécurité de ces systèmes. Force est de constater qu’à notre insu, plusieurs aspects de nos vies sont complètement dépendants des technologies. De plus en plus d’appareils possèdent toutes les caractéristiques d’un PC conventionnel : une connectique réseau, une adresse IP, un système d’exploitation, de la mémoire vive, de l’espace de stockage et de la puissance de calcul. Si ces objets connectés (ou intelligents) sont ainsi de véritables ordinateurs, ils peuvent par conséquent être la cible d’attaques informatiques diverses. Bien que ce genre d’attaque reste relativement rare, surtout parce que ces cibles ne représentent pas pour l’instant d’intérêts financiers, la situation pourrait toutefois rapidement changer.

Ce genre d’attaque reste relativement rare, surtout parce que ces cibles ne représentent pas pour l’instant d’intérêts financiers. HP : Un rapport alarmant sur la sécurité des objets connectés. Hewlett Packard Fortify vient de sortir un rapport inquiétant sur le manque de sécurité dans l'Internet des Objets. Des failles ont été recensées sur tous les objets connectés les plus populaires. Voici l’un des principaux freins au développement des objets connectés actuellement : la sécurité.

Dans une étude menée par la section sécurité de Hewlett Packard (baptisée Fortify), on y apprend que les chercheurs ont découvert 250 vulnérabilités dans les 10 objets connectés les plus populaires du moment. Malheureusement, le groupe ne détaille pas les appareils en question. On sait simplement qu’il s’agit de TV, webcams, thermostats, hubs, serrures, alarmes, balances ou télécommandes de garages. Conclusions de l’étude Mike Armistead, manager général chez HP Fortify explique ce manque de sécurité par le fait que les sociétés sont enclines à propulser leur produit le plus rapidement possible sur le marché, afin d’arriver avant la concurrence.

Source J.Guillaume. Les objets connectés prennent vie. Faut-il confier nos vies à des puces ? C'est quoi l'Internet des Objets ? Quels risques pour la sécurité. Les objets connectés trop intrusifs ?