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Street art

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Yescka, l’art de la rue en mode rebelle. Au Mexique ça vaut la peine de regarder attentivement les murs couverts de graffitis.

Yescka, l’art de la rue en mode rebelle

Ici, le street art n’a pas exactement pour vocation d’embellir les villes, mais plutôt de propager des messages politiques qui, sous une autre forme, pourraient devenir dangereux. Oaxaca est un Etat du Sud du Mexique. En 2006, des troublent éclatent après une grève des enseignants. Les manifestants occupent les administrations ainsi que les télévisions et radios locales pour protester contre le gouverneur à leurs yeux corrompu et autocrate. La Mairie de Paris censure la fresque des TWE. Quai de Valmy, le 18 Mai 2016 Le 18 Mai 2016, une manifestation contre la haine anti-flics initiée par le syndicat Alliance se déroule Place de la République et dans une soixantaine de villes en France.

La Mairie de Paris censure la fresque des TWE

Simultanément, une contre manifestation sauvage a lieu Quai de Valmy et une voiture de la police nationale est incendiée. Alors que la voiture brûle encore, Lask et Itvan Kebadian TWE remettent un coup de peinture au mur d'expression libre situé Quai de Valmy, sur lequel figurait le Fluctuat Nec Mergitur peint par le collectif Grim Team le 15 Novembre 2015. À mort, le street art ! Un artiste italien a saccagé ses propres œuvres en réaction à une exposition de street art dans sa ville.

À mort, le street art !

Et soulève la question suivante : l'art créé à même les murs a-t-il sa place dans un musée ? Ce n'était pas censé se passer comme ça. L'art bobo de Banksy. Dans la nuit de samedi à dimanche derniers est apparu à Cheltenham, charmante station thermale du Gloucestershire (Grande-Bretagne), un pochoir probablement dû à la main de l'artiste de rue Banksy : > Cliquez sur l'image pour un gros plan < Photo Gloucestershire Echo Trois hommes en trench des années 50 semblent écouter se qui se dit dans une cabine téléphonique.

L'art bobo de Banksy

L'art de rue de Banksy à New York. L'artiste de rue Banksy est à New York durant tout le mois d'octobre, chaque jour il y réalise un pochoir ou une installation.

L'art de rue de Banksy à New York

Les politiques crient au scandale, les New-yorkais suivent la chose avec curiosité, certains petits malins en tirent profit ; jetons un oeil… Depuis le début du mois, l'artiste de rue grand-breton surnommé Banksy crée une oeuvre par jour à New York. Toi aussi fais ton Banksy ! Il fut question, cette semaine, d'un pochoir réalisé par Banksy et installé en face de l'ambassade de France à Londres qui condamne l'utilisation par la police française de gaz lacrymogènes dans la jungle de Calais (voir cette précédente chronique).

Toi aussi fais ton Banksy !

Un mois plus tôt, Banksy avait réalisé trois pochoirs à Calais : un portrait de Steve Jobs portant un Macintosh, une parodie du Radeau de la Méduse et la silhouette d'un enfant regardant à la longue-vue les côtes grand-bretonnes : Pourquoi Steve Jobs ? Parce que son père biologique était syrien. « On nous fait souvent croire que l'immigration est une perte pour les ressources d'un pays, a déclaré Banksy, mais Steve Jobs était le fils d'un immigré syrien. Apple est la société qui dégage le plus de bénéfices, et qui paye plus de sept milliards de dollars d'impôts. Cela a pu être le cas seulement parce qu'un homme venu de Homs a pu entrer [aux Etats-Unis]. » Banksy, et les Misérables de Calais. L'artiste de rue Banksy a collé, dans la nuit de samedi à dimanche dernier, une nouvelle oeuvre en face de l'ambassade de France à Londres.

Banksy, et les Misérables de Calais

On y voit la Cosette des Misérables en pleurs, envahie par les effluves d'une grenade de gaz lacrymogène posée à terre. Au-dessus, un flashcode renvoie vers une vidéo montrant la police française chargeant dans la jungle de Calais le 5 janvier dernier. « La nouvelle oeuvre d'art de Banksy critique l'emploide gaz lacrimogènes dans le camp de réfugiés de Calais »copie d'écran du Guardian,photo © Christian Sinibaldi copie d'écran du Guardian,photo © Carl Court / Getty Images. Graffiti : peintres et vandales en replay. The Seeder – Street Art in Kaunas, Litauen. Street Art That Masterfully Interacts With Nature! April 15, 2015 in Art, artist, Graffiti, Nature, Street art Urbanism and nature do not always get along well, but when they do, the collaboration may create something really special and unique.

Street Art That Masterfully Interacts With Nature!

Here are some great examples of this combination. What is your favorite? And don’t forget, if you’re looking for a piece of original art to hang on your walls, check out artFidoHERE! Street art : Un artiste se fait agresser pour ses affiches appelant à la coexistence entre les religions. « Hier soir j'ai été agressé pour mon art », c’est le cri de douleur et d’amertume de Combo, un artiste né à Amiens d'un père libanais chrétien et d'une mère marocaine musulmane, qui collait des affiches appelant à la coexistence au moment des faits. « La nuit dernière je collais dans les rues de Paris, il était tard et j’étais seul quand dans mon dos un groupe de 4 hommes m’a interpellé.

Street art : Un artiste se fait agresser pour ses affiches appelant à la coexistence entre les religions

Ils n'aiment vraisemblablement pas mon travail et m’ont sommé de l'effacer en m’insultant. Ce à quoi j'ai répondu non », explique l’artiste athée dans un post sur sa page Facebook. Âge de raison pour le street art ? On lui a collé tous les maux du monde sur le dos avant de le reconnaître comme art à part entière.

Âge de raison pour le street art ?

Une exposition basée à Paris rassemble toutes les disciplines du street art, qui semble avoir gagné sa médaille d’honneur, au détriment de sa subversion. On l’a appelé graffiti, tag, peinture au pochoir, mapping ou encore light painting. Mais au fond, quel rapport entre une bombe de peinture et un projecteur vidéo ? Ces disciplines, qui touchent à l’acrylique comme au numérique, ont un seul point commun : l’espace urbain, réutilisé. Zoo Project : son souvenir forme la peau des murs. C'est LeParisien.fr qui nous l'apprenait samedi : le corps de Zoo Project, artiste de rue français, a été découvert à la morgue de Detroit (USA) où il gisait inconnu depuis le 29 juillet dernier avec une balle dans la tête. Zoo Project (Bilal Berreni dans le civil) peignait sur les murs de Paris des choses telles que celles-ci : > Cliquez sur l'image pour un gros plan < En 2011 il se rendit en Tunisie où, digne successeur d'Ernest Pignon-Ernest (dont il fut question par ici), il peignit les portraits en pied des "Martyrs de la révolution" : « À mes yeux, ces figures ne sont pas des images mortes, des fantômes célébrés post-mortem.

Robbo / Banksy : fin de la guerre des graffiteurs.