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STREET ART

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Où s'approvisionne la déviance ? Les graffititaliens. Street Art : Documentaire sur la polémique des murs de l'artiste MTO à Sarasota - Reportages. Le documentaire proposé par l'artiste Mto vous explique ce qu'il s'est passé à Sarasota.

Street Art : Documentaire sur la polémique des murs de l'artiste MTO à Sarasota - Reportages

Une histoire incroyable qui met en avant tous les enjeux du street art actuel. Passionnant. C'est l'histoire d'un mur censuré, d'une polémique qui a contaminé la ville comme un raz-de marré, de l'utilisation commerciale du street art et de mensonges multiples... L'artiste a répondu et s'est exprimé avec des murs interposés tous plus intelligents et mystérieux que les autres, laissant l'opinion se faire un avis au fil du temps.

Ce documentaire est unique car il immortalise un événement inédit en mettant en avant des sujets comme la censure, la subjectivité d'une œuvre, l'utilisation du street art, la subversion, le message artistique, l'interprétation populaire et étatique d'une œuvre, ainsi que les clichés raciaux apparement encore fortement encrés en Floride. Un superbe travail de l'artiste, des murs impressionnants et un dénouement surprenant ! Coup de cœur FatCap. Le mur effacé... La réponse : Comment le street art s'est industrialisé. “Les gens reprochent au street art d’être laid, irresponsable et puéril.

Comment le street art s'est industrialisé

Mais ça, ce n’est vrai que s’il est bien fait”, ricanait autrefois Banksy, l’homme qui a fait entrer le street art dans les musées, les chaumières et les bulles spéculatives anglaises. Le mystérieux graffeur de Bristol était pourtant entré au musée par la petite porte : en accrochant, en mode pirate, ses détournements ou toiles goguenardes dans de vénérables institutions londoniennes – certaines toiles sont ainsi restées accrochées pendant des jours avant que le staff ne s’aperçoive de la supercherie. Quelques années plus tard, en 2009, il entrera par la grande porte, avec une exposition plantureuse et malicieuse, au musée de Bristol.

La ville commence alors à organiser des visites guidées de ses meilleurs “murs” encore visibles en ville et l’accueille avec tous les honneurs dans un musée réservé d’ordinaire à des peintres que la campagne mélancolique des environs a condamnés à un romantisme hyper tragique. Graffiti, street art, muralisme... Et si on arrêtait de tout mélanger ? Adrénaline, frissons et prises de risques : entretien avec le graffeur berlinois FINO_page web consultée le 29/06/2015. FINO fait dans les couleurs flashy et les formes fantaisistes.

Adrénaline, frissons et prises de risques : entretien avec le graffeur berlinois FINO_page web consultée le 29/06/2015

Il tague des poutres, des arbres, des coins délabrés... Mais les trains, c'est sûrement ce qu'il préfère. Cet épisode de "5 minutes" éclaire le travail de l'artiste de rue berlinois. L'homme en face de moi n'a pas de visage. "Peut-il nous entendre ? Bien sûr que non. FINO est né à la fin des années 70 à Berlin Ouest. L'appartement de ses parents se trouvait près de la gare S-Bahn. Il comprend plus tard qu'un pseudo serait plus que nécessaire. "Tout y est adrénaline et danger... ". Combien de visages pour l'homme qui n'en a pas ? "J'adore faire des Whole cars".

Le graffiti représente du travail. Quel serait le rêve le plus cher d'un graffeur ? Est-ce de l'art ? Depuis vingt ans, il vit pour le milieu du graf. Continuer, sans jamais abandonner le graf. Un texte de Sarah Paulus 5 MINUTES est un projet de ILOVEGRAFFITI.DE en coopération avec ARTE Creative Liens : • ilovegraffiti.de• Canion Berlin• Redtower Berlin.

Le street art parisien vu par Koralie. La mode s’approprie le street art. La plainte de trois graffeurs américains contre le designer Roberto Cavalli, qu’ils accusent de plagiat, pose la question de la protection des graffitis.

La mode s’approprie le street art

Par Julie Zerbo (Fondatrice et rédactrice en chef de The Fashion Law, un site sur l’actualité judiciaire de la mode) Roberto Cavalli avait déjà subi, en 2014, les foudres des musulmans soufis pour appropriation d’un de leurs symboles religieux suite à la campagne de pub de son parfum, Just Cavalli, avec Georgia May Jagger en top-modèle. La maison italienne se retrouve à nouveau sur le banc des accusés, toujours pour la même collection. Des graffeurs de San Francisco lui reprochent de s’être servi sans autorisation de leurs visuels, dessinés sur tout un pan d’un immeuble du quartier de Mission District.

Mais les trois artistes ne se sont pas arrêtés là. Bien plus qu’un simple piratage Les trois artistes, membres de la Mad Society Kings graffiti estiment qu’il y a là bien plus qu’un simple piratage. Une coïncidence ? Stéphie Graf, Street artist - Filles d'Aujourd'hui du 07/03.