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Femmes de science

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Méryt-Ptah, première médecin. Médecin de l’Egypte antique, Méryt-Ptah (27ème siècle avant JC) est la première femme de l’histoire mentionnée comme médecin.

Méryt-Ptah, première médecin

Aimée de Ptah. Hypatie d’Alexandrie. Des DOI (Digital Object Identifier) sont automatiquement ajoutés aux références par Bilbo, l'outil d'annotation bibliographique d'OpenEdition.Les utilisateurs des institutions abonnées à l'un des programmes freemium d'OpenEdition peuvent télécharger les références bibliographiques pour lesquelles Bilbo a trouvé un DOI.

Hypatie d’Alexandrie

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Hypatie d’Alexandrie entre réalité historique et récupérations idéologiques : réflexions sur la place de l’Antiquité dans l’imaginaire moderne

Quels éléments de sa vie ont-ils permis ou suscité tant de récupérations différentes ? Fille de Théon d’Alexandrie, mathématicien et dernier représentant connu du fameux Musée, Hypatie est née aux environs de 360 apr. J. -C. Marie la Juive, pionnière de l’alchimie. Alchimiste de l’époque hellénistique, Marie la Juive (aussi appelée Maria Hebraea, ou Miriam Prophetissa) est considérée comme l’une des pionnières de l’alchimie ; elle est créditée de l’invention de plusieurs instruments et techniques, et a notamment donné son nom au bain-marie.

Marie la Juive, pionnière de l’alchimie

Époque hellénistique Ce que nous savons sur l’existence de « Marie la Juive », nous le tenons principalement de l’alchimiste grec originaire d’Egypte Zosime de Panopolis, qui a vécu à Alexandrie aux alentours de l’an 300, en pleine époque hellénistique. Dans son œuvre importante, qui nous est parvenue par fragments, Zosime cite les travaux antérieurs d’alchimistes et décrit notamment les techniques et outils qu’ils utilisent. Parmi d’autres noms, Zosime évoque une Marie, qu’il appelle parfois « Marie la Divine » et qu’il classe parmi les « anciens », antérieure à l’an 300 donc. D’autres écrits l’évoquent par la suite. Le bain-marie. Marie la juive, les textes historiques. Autres noms Aussi appelée: Marie l’alchimiste, Marie l’Egyptienne, Marie la prophétesse, Marie l’hébreuse, Marie la sage ou Marie la copte Textes à propos de Marie la juive Source: Leçons sur la philosophie chimique – Jean-Baptiste André DUMAS – 1836 On a cité également d’autres personnages qui se seraient mêlés aussi de chimie et même d’alchimie, à en croire d’anciens ouvrages mais les passages qui les concernent sont manifestement apocryphes: tels sont les écrits attribués à une certaine Marie la Juive, telle est la prose qui prête la connaissance de la pierre philosophale à St-Jean l’évangéliste.

Marie la juive, les textes historiques

Source: Histoire de la chimie – Raoul Jagnaux – 1845. Herrade de Landsberg. Herrade de Landsberg (ou Herrade de Hohenbourg ou Herrade dite de Landsberg) née entre 1125 et 1130, morte le 25 juillet 1195 à Hohenbourg, était abbesse, poétesse, enlumineuse et encyclopédiste.

Herrade de Landsberg

Biographie[modifier | modifier le code] On a longtemps pensé qu'elle était issue de la noble famille alsacienne de Landsberg, mais ce n'est pas affirmé et on utilise les termes de Herrade de Hohenbourg (du nom du Mont Sainte Odile à cette époque) ou encore Herrade dite de Landsberg (pour poursuivre l'usage). Herrade succéda à Rélinde à la tête du couvent de Hohenbourg (mont Sainte-Odile en Alsace), dont elle fut abbesse de 1167 à 1195. C'est par Rélinde qu'Herrade fut initiée à la culture des lettres et des beaux-arts[1]. Cet ancien couvent de bénédictines était devenu une collégiale augustinienne avec observation stricte de la règle pour les 47 moniales. Anna Maria Sibylla Merian. Anna Maria Sibylla Merian Elle vécut entre l'Allemagne et les Pays-Bas et fit un grand voyage exploratoire au Suriname qui lui procura la matière de son ouvrage le plus important et le plus célèbre sur les métamorphoses des insectes.

Anna Maria Sibylla Merian

La marquise du Châtelet, femme de sciences invisibilisée. Le 10 septembre n’est pas, à Lunéville, un jour tout à fait comme les autres.

La marquise du Châtelet, femme de sciences invisibilisée

Dès l’après-midi un attroupement joyeusement bariolé se fait dans la cour du château : un cortège se forme et, avec banderoles et chansons, parcourt quelques rues avant d’entrer, en ordre et en silence, dans l’église Saint-Jacques, où déjà attend le maire. Cet étrange rituel se produit d’année en année depuis dix ans. Madame du Châtelet : la femme des Lumières. Émilie Du Châtelet, un passeur scientifique au XVIIIe siècle. 1À l’issue des travaux, colloques, expositions qui ont accompagné le tricentenaire de sa naissance, Émilie Du Châtelet est désormais regardée comme la première grande intellectuelle française, et cette conviction a débordé des travaux des féministes qui ont porté sa mémoire au XXe siècle, jusqu’à la reconnaissance récente de son apport original à l’histoire des sciences.

Émilie Du Châtelet, un passeur scientifique au XVIIIe siècle

En effet, si Émilie Du Châtelet eut une grande réputation en son temps, tout à la fois admirée et détestée, c’est en tant que compagne de Voltaire – il l’appelle « ma femme » – pendant seize ans. C’est à ce motif que, pendant tout le XIXe siècle, les voltairiens sauvent son nom de l’oubli. Cette association d’amour, de travail et de complicité a fait des deux intéressés un des couples mythiques de l’histoire. 2Par delà cette situation, Mme Du Châtelet présente un cas passionnant pour les historiens. Jeanne Barret. Jeanne Baré en uniforme de marin (1817).

Jeanne Barret

Jeanne Barret (ou Baré, Baret, née Barer[note 1]), née le 27 juillet 1740 à La Comelle et morte le 5 août 1807 à Saint-Aulaye (Saint-Antoine-de-Breuilh), en France, est une exploratrice et botaniste française. Elle est notamment connue pour être la première femme à avoir fait le tour du monde[1] avec l'expédition de Bougainville sur la Boudeuse et l'Étoile de 1766 à 1769[2]. Marie-Anne Pierrette Paulze. Marie-Anne Pierrette Paulze Vue de la sépulture. Nicole-Reine Lepaute. Louise du Pierry. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Au fil de ses ouvrages anonymes, Madame Thiroux d’Arconville, femme de lettres et chimiste éclairée.

Marie-Geneviève-Charlotte Thiroux d'Arconville. Harriet Taylor Mill, At Last. Harriet Taylor Mill’s extraordinary 1851 essay “The Enfranchisement of Women” is a landmark in western political and philosophical thought. For more than a century, however, discussion of Harriet Taylor Mill centered on the nature of her influence, or lack of influence, on her husband, John Stuart Mill. Little attention was paid to her own thought or to her brilliant collaboration with John. Indeed, as Jo Ellen Jacobs charts it in her study of Harriet Taylor Mill criticism, there was a backlash against Harriet that lasted a century. Despite periodic outbreaks of sympathy that coincided with “periods of growth for women’s rights” in the 1910s–20s, 1940s, and 1970s, it’s only been in the last couple of generations that Harriet has finally been given her due.

Scientifiques. Scientific Women. (28) Sur les épaules de géantes. Savoirs mondains, savoirs savants : les femmes et leurs cabinets de curiosités au siècle des Lumières. Dictionnaire des femmes de l'ancienne France. Soc. Int. pour l'Etude des Femmes de l'Ancien Régime. Dictionnaire portatif des femmes célèbres . Contenant l'histoire des femmes savantes, des actrices, & généralement des dames qui se sont rendues fameuses dans tous les siècles, par leurs aventures, les talents, l'esprit & le courage. Nouvelle édition revu.