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Halte au feu ! Retour sur une polémique indigne. Comment les jeunes accèdent à l’information ? Une étude intéressante. La Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) du ministère de la Culture et Médiamétrie se sont intéressés aux comportements des jeunes en matière d’accès à l’information, dans une étude très complète. Premier constat, les jeunes sont plus équipés en terminaux mobiles que la moyenne (les 15-34 ans sont 89,9 % à détenir un smartphone, contre 69,2 % des 15 ans et plus) et davantage connectés (97 % des 15-34 ans ont accès à Internet, contre 93% de l’ensemble de la population). Vous trouverez ci-dessous les chiffres clés de l’étude Les jeunes sont d’importants consommateurs de contenus d’information en mobilité Ils font en particulier un usage intense des réseaux sociaux : – 71% des 15-34 ans consultent quotidiennement l’actualité via les réseaux sociaux, ces derniers étant, pour cette génération, le premier mode d’accès à l’information.

Les jeunes s’intéressent beaucoup à l’actualité Selon l’étude les jeunese sont sensibles à l’information contrairement aux idées reçues. Une bibliothèque expose les marque-pages oubliés de ses lecteurs. Les ressources numériques libres et gratuites en bibliothèque. Les 15 – 25 ans, des lecteurs touche-à-tout. On les dit technophiles, hyper connectés et impatients mais aussi pragmatiques, curieux, dotés de fortes capacités d’adaptations. Quelle place les « jeunes adultes » peuvent-ils bien réserver à la lecture ? C’est ce que le Centre national du livre a cherché à savoir en confiant à Ipsos une nouvelle étude, spécifiquement dédiée au rapport que les 15 – 25 ans entretiennent avec les livres. Rendue publique le 19 juin dernier, celle-ci se révèle riche en enseignements.

Enseignement n°1 : les jeunes adultes s’avèrent être des lecteurs En premier lieu et contrairement aux idées reçues, les jeunes adultes s’avèrent être des lecteurs : 86% ont lu au moins un livre au cours des 12 derniers mois. Et si pour plus de la moitié d’entre eux la lecture est liée aux études ou au travail, elle reste, pour 81 % de cette population, une activité de loisirs pratiquée par goût personnel. Enseignement n°2 : la lecture résiste à la concurrence d’internet et des jeux vidéo Partir en livre 2018. Bibliothèques : sieste ou renouveau ? Eric Dusset et Cristina Ion, dans un article paru dans Le Monde diplomatique, regrettent que les bibliothèques privilégient l'usager et la collectivité au détriment du Savoir et d'une éducation populaire.

Une erreur de perception? Quand le monde change, la tentation consiste parfois à chercher dans le passé les bonnes raisons de le laisser intact. Les bibliothèques ont engagé une profonde mutation depuis une dizaine d'années et si les professionnels soutiennent largement cette mue, une minorité souvent silencieuse, s'accroche au passé. De temps en temps, cette petite voix se fait entendre. Ce fut le cas du Crépuscule des bibliothèques en 2015 et LeMonde diplomatique lui offre une nouvelle expression à travers l'article « Bonne sieste à la bibliothèque » paru en ce mois de juin.

Bibliothèques autrefois élitistes Les auteurs regrettent le renoncement à la priorité au « savoir » dans la politique des bibliothèques. Une démocratisation en marche Les usagers en priorité. Quelques pistes pour se conformer au RGPD - Biblio Numericus % J-2 avant la fin du monde ! Le RGPD entre enfin en application dans 2 jours. C’est la panique personne n’est prêt et tout le monde a peur de l’amende de 20 millions d’euros pour non conformité. Il y a des dizaines d’articles par jour qui sont publiés sur ce nouveau règlement plus anxiogènes les uns que les autres.

Bon rassurez-vous, il ne va pas se passer grand chose et la mise en conformité va prendre du temps. A l’occasion de l’entrée en vigueur, j’ai essayé de rassembler quelques éléments pour que les bibliothèques puissent être opérationnelles et rapidement conformes avec les exigences du RGPD. Ce n’est pas quelque chose de complet et il y a probablement quelques imprécisions mais je pense que cela peut servir pour comprendre ce que cela implique plus concrètement en termes de changements.

Consentement libre et éclairé Chaque individu doit désormais donner son consentement de façon libre et éclairée. Certificat SSL/TLS : Bandeau cookies et paramétrer son contenu Moteurs de recherche. Bibliothèques : une meilleure formation continue pour les agents territoriaux. La BnF (ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Au sein du rapport Orsenna, c'est la recommandation 10 qui évoquait la formation continue des agents territoriaux : « Engager avec les professionnels des bibliothèques, les élus et le centre national de la fonction publique territoriale un travail sur revoir les cadres d’emploi de la filière territoriale des bibliothèques pour les mettre en cohérence avec ce que les métiers sont devenus et prévoir, pour les bibliothécaires, après la réussite au concours une formation d’application de 6 mois axée sur le rapport aux usagers. » Et le rapport d'Erik Orsenna et de Noël Corbin d'enfoncer le clou : « Rien ne se fera sans les agents.

Leurs statuts doivent prendre davantage en compte la place grandissante du rapport aux usagers et l’ouverture accrue des bibliothèques sur la cité. Leurs formations, initiale et continue, doivent leur donner les outils pour conduire au mieux ces missions en évolution. » Les points d'attention seront les suivants : Baobab, une nouvelle application de lecture. Dilicom, le spécialiste des solutions numériques destinées aux acteurs de la chaîne du livre, a récemment annoncé le lancement de l’application de lecture Baobab. Offrant une solution qui se veut plus proche des lecteurs et de leurs exigences, cette dernière est compatible avec les nouvelles interfaces du prêt numérique en bibliothèque, dont la solution Readium LCP. C’est en ce début de mois de mai que Dilicom, gestionnaire du projet PNB en France, a annoncé le lancement d’une nouvelle application de lecture appelée Baobab.

Ce projet a été financé en partie par le Centre National du Livre (CNL) et développé via une solution d’Art Book Magazine, créateur de l’application de lecture universelle Lisa dont nous vous parlions dans cet article. Trois principaux apports Dilicom explique que ce projet de nouvelle interface de lecture est motivé par la nécessité de se rapprocher des attentes des lecteurs ainsi que par la volonté de faciliter l’accès au livre numérique. Des outils numériques pour rendre accessible sa pratique musicale. Quelle place pour le prêt d’objets en bibliothèque ? Lectures publiques : la SCELF met un terme à ses perceptions. Nicolas Vargas, lecture de son recueil "Emovere"- photo SGDL/2017 Les associations représentant les auteurs, les bibliothécaires et les organisateurs de manifestations littéraires prennent acte du communiqué publié par la SCELF et de sa décision de mettre un terme à la perception des droits au titre des lectures à voix haute « à un niveau collectif ».

Nous négociions depuis presque deux ans avec la SCELF, sous l’égide du ministère de la Culture, sur le périmètre de perception des lectures publiques, avec pour principal objectif de préserver, avant tout, l’accès à la lecture pour tous. Nous demandions en effet que soit rétabli l’usage d’exonération qui prévalait antérieurement, s’agissant notamment des lectures d’œuvres réalisées par leurs auteurs, des lectures publiques réalisées en bibliothèque et des lectures opérées par des bénévoles dans le cadre de manifestations gratuites. L'Association des Bibliothécaires de France (ABF) www.abf.asso.fr. L’extension des horaires d’ouverture : une question d’abord politique. Article publié le 7 mai 2018 « Il existe des grandes villes honteusement nulles. Et des petites collectivités qui font des merveilles », assénait Erik Orsenna début mars, devant des députés de l’Assemblée nationale.

La nécessité d’un portage politique fort La place de la lecture publique au sein des politiques culturelles est, en effet, parfois inversement proportionnelle à la taille de la collectivité : de très grandes villes atteignent timidement les 35 heures d’ouverture, pendant que des collectivités beaucoup plus petites peuvent proposer des amplitudes allant jusqu’à 50 heures. Le sujet des horaires d’ouverture est bien souvent la porte par laquelle beaucoup d’élus « entrent » véritablement en lecture publique Là où les équipements peuvent paraître vétustes dans certaines grandes villes, des territoires plus petits sont dotés d’équipements de dernière génération, véritables signaux architecturaux dans la ville, proposant des services inclusifs et modernes. Impliquer les élus. Et si ouvrir plus, c'était en fait ouvrir sans les bibliothécaires ? - Biblio Numericus %

Le débat de la question des horaires d’ouvertures en bibliothèque agite régulièrement la profession. C’est indéniable, la France est à la traîne comparée à d’autres pays du nord de l’Europe ou nord-américains. Il y a des arguments valables qui sont recevables chez ceux qui sont favorables à l’ouverture mais aussi chez ceux qui sont contre. Mais peut-être que la solution ne réside pas uniquement dans l’emploi de vacataires ou de roulements compliqués à organiser. Bibliotheca est en train d’expérimenter le service open+ dans plusieurs bibliothèques américaines. Je spoile immédiatement ; les trois bibliothèques pilotes ne déplorent pour le moment aucune dégradation de la part des usagers. Open+ est une solution qui est présentée comme un moyen d’élargir les horaires des bibliothèques…sans les bibliothécaires. Mais si les bibliothèques fonctionnent sans bibliothécaire alors on peut supprimer des postes ? Le retour de cette expérience semble plutôt positif d’après ces premiers tests.

Fracture numérique : ne soyons pas dupes des mots. Jeunes, bibliothèques, numérique et territoire : vers de nouvelles interactions. Auteurs : Cécile Delesalle, Chantal Dahan, Gérard Marquié Avec la collaboration de Mirabelle Gallego En quoi le numérique modifie-t-il la place des adolescents de 11 à 18 ans dans les bibliothèques ? Quelles nouvelles médiations, quels modes de gestion des espaces, quels partenariats territoriaux émergent ? Une démarche exploratoire qualitative a été menée par l’INJEP durant l’année 2017 dans des territoires et des établissements de différentes tailles pour cerner toutes ces évolutions et développer des outils d’analyse (en particulier des sites web). Il en ressort que les adolescents forment un public plus actif qu’on ne le pense, en partie du fait du numérique, mais que l’on pourrait rendre plus acteur de la vie et des projets des bibliothèques. Celles-ci sont à la recherche d’approches qui concilient le ludique et l’éducatif et qui répondent aux importants besoins en littératie numérique.

Les petites addictions de Cranberries: Monde du Livre #5 - Unpopular opinion: Oui, un livre ça se jette, surtout en bibliothèque ! Unpopular opinion: Oui, un livre ça se jette, surtout en bibliothèque ! Il y a quelques semaines, j'ai vu passer sur Facebook cet article concernant des éboueurs turcs qui avaient récupéré des livres jetés à la poubelle pour donner naissance à une sorte de bibliothèque de quartier. Cet article circule depuis un petit moment déjà, mais là il avait été relayé par deux pages auxquelles je suis abonnée et que je suis régulièrement. C'est pourquoi il est réapparu dans ma TL tout récemment.

Si je salue grandement cette initiative - que je trouve vraiment géniale - j'ai par contre eu énormément de mal avec les commentaires qui l'accompagnaient. Petit florilège: Je dois vous avouer que ce n'est pas la première fois que je vois passer ce type de commentaires sur les réseaux sociaux. Alors je vais peut-être vous choquer, mais oui, nous jetons des livres en bibliothèque. L'élagage: une pratique courante et incontournable du métier de bibliothécaire. Pourquoi élaguer en bibliothèque ? Conclusion. Petit guide pour éviter qu'un élu ne ferme votre bibliothèque. Qu'est ce qu'un FabLab en bibliothèque ? Mots-clés : fablab Présentation donnée par Julien Devriendt le 6 novembre 2014 à Romans dans le cadre de notre cycle de conférences les Jeudis du numérique sur le thème "Qu'est-ce qu'un FabLab en bibliothèque? ".

Organisée en partenariat avec Médiat Rhône-Alpes. "Un Fablab (pour Fabrication Laboratory) est un espace de création dans lequel on retrouve des machines à commande numérique ( imprimante 3D, découpeuse laser, fraiseuse, etc.), des outils (petite électronique, fer à souder et des ordinateurs, équipés de logiciels de CAO (création assistée par ordinateur). Mais plus que les machines ce sont les valeurs de partage et de diffusion des connaissances qui sont mises en avant, valeurs également au coeur des missions des bibliothèques publiques. Au cours de cette matinée nous nous interrogerons sur les articulations possibles entre fablabs et bibliothèques à travers un tour d’horizon des expériences menées en France et à l’étranger. » Articles portant sur des thèmes similaires :

Les propositions de l'ABF en faveur du développement numérique en bibliothèques. Mise à jour le 28 mai 2018 Suite à la publication du rapport Orsenna et en à l’absence d’éléments concrets, l’ABF souhaite que le ministère de la Culture prenne en considération les propositions suivantes en faveur du développement du numérique en bibliothèque : Reconnaître les bibliothèques comme acteurs de l’inclusion numérique et de l’accès aux droits. Télécharger le communiqué Contact : info[at]abf.asso.fr. La culture se joue dans les communes. Les communes sont les premières à financer la culture, mais face à des difficultés financières, les maires ont tendance à revoir leurs arbitrages. En France, on imagine encore souvent que la culture, c’est l’État.

Pourtant, les chiffres sont éloquents : sur les 10 milliards d’euros de dépenses culturelles publiques, l’État en finance 30 % et les collectivités locales 70 %. Et les communes arrivent en tête, avec 7 milliards d’euros dépensés chaque année pour la culture. Pourtant, après des décennies fastes, la tendance a fléchi depuis dix ans. « La crise de 2008 et les tensions sur les finances locales expliquent ce tassement », précise Philippe Laurent, maire de Sceaux (Hauts-de-Seine), vice-président de la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (FNCC).

La culture n’aurait-elle plus le vent en poupe localement ? Les élus vantent les retombées financières des dépenses culturelles. Élodie Maurot. Guide des projets culturels de territoire - Méthodologie et ressources. Jeunes, bibliothèques, numérique et territoire : vers de nouvelles interactions. Inclusion numérique : les bibliothécaires au coeur de la médiation.

(photo d'illustration, ActuaLitté, CC BY SA 2.0) Dans la perspective de la mise en place d'une stratégie nationale, une plateforme de consultation en ligne, des ateliers territoriaux, des réunions de travail et des auditions ont été mises à contribution pour procéder à un état des lieux et poser un diagnostic sur les usages du numérique par les Français. Le rapport indique ainsi que 13 millions de personnes, en France, sont en difficulté avec le numérique, et qu'un tiers des Français estime qu’un accompagnement dans un lieu dédié est le plus adapté pour maîtriser les usages numériques. Bibliothèques et médiathèques sont citées à plusieurs reprises dans le rapport remis à Mounir Mahjoubi, comme des acteurs au contact des publics en difficulté avec le numérique. « Le premier constat qui émerge des différentes contributions est l’implication de certaines organisations et structures sur l’inclusion numérique, alors même qu’il ne s’agit pas de leur mission principale », peut-on lire.

6 recommandations à suivre pour créer sa propre Boîte à livres.