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De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée

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Conférence sur la surveillance de masse « Boîtes noires et Grandes oreilles » – Festival des Libertés Numériques. Jean-marc manach. « Défavorablement connus » La revue Pouvoirs m’a proposé de contribuer à son dossier consacré à ce qu’elle qualifie de Datacratie.

« Défavorablement connus »

Pour remettre en perspective les questions liées au Big Data et autres méga-données, à la « police (et la justice) prédictive » et à l’explosion du nombre de fichiers, je leur avais proposé de revenir sur l’histoire de l’impossible contrôle du fichage policier, en France : Initialement créée, en 1978, pour protéger les citoyens de possibles dérives en matière de fichage administratif et policier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés tente, depuis le milieu des années 1990, d’encadrer les enquêtes administratives dites de moralité reposant sur la consultation du fichier des personnes « mises en cause » dans des enquêtes de police judiciaire.En vain. Au point que le ministère de l’Intérieur ne sait même pas combien de personnes (neuf, douze, seize millions ?)

40 ans au service des libertés - CNIL 40 ans. Chargement 40 ans au service des libertés Les données personnelles sont désormais massivement confiées par les citoyens et utilisées par les États et les entreprises dans des usages et services du quotidien.

40 ans au service des libertés - CNIL 40 ans

Dans cet univers numérique, la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) est le régulateur des données personnelles. A ce titre, elle doit trouver un équilibre entre le respect des droits fondamentaux et des libertés individuelles et les intérêts économiques et les impératifs de sécurité publique. LOI n°91-646 du 10 juillet 1991 relative au secret des correspondances émises par la voie des télécommunications. Art. 1er. - Le secret des correspondances émises par la voie des télécommunications est garanti par la loi.

LOI n°91-646 du 10 juillet 1991 relative au secret des correspondances émises par la voie des télécommunications

Il ne peut être porté atteinte à ce secret que par l'autorité publique, dans les seuls cas de nécessité d'intérêt public prévus par la loi et dans les limites fixées par celle-ci. TITRE Ier. File:Prism slide 5.jpg. The real story in the NSA scandal is the collapse of journalism. Updated June 9 to include details of the Guardian's coverage, a link to the Post's correction policy, and a quote from the Huffington Post.

The real story in the NSA scandal is the collapse of journalism

Updated June 10 to include a quote from a follow-up article in the Post directly contradicting its initial claims and another observation after the release of the leaker's identity. On Thursday, June 6, the Washington Post published a bombshell of a story, alleging that nine giants of the tech industry had “knowingly participated” in a widespread program by the United States National Security Agency (NSA).

One day later, with no acknowledgment except for a change in the timestamp, the Post revised the story, backing down from sensational claims it made originally. But the damage was already done. The primary author of the story, Barton Gellman, is a Pulitzer Prize winner, and the Washington Post has a history in investigative journalism that goes back to Watergate and All the President’s Men. De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée.

Il y aura un avant et un après Snowden.

De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée

Avant, ceux qui dénonçaient la montée en puissance de la société de surveillance passaient pour de doux paranoïaques (alors que les paranos, c’était pas eux, mais la NSA, ce que Snowden a amplement démontré). Depuis, tout le monde ou presque est persuadé d’être espionné par la NSA, ou encore que la DGSE espionnerait toutes les télécommunications, en France… ce dont je me permets de douter : la NSA ou la DGSE (& Cie) ont certes les moyens de tenter d’espionner n’importe qui, mais les documents Snowden ne permettent aucunement de conclure qu’ils espionneraient tout le monde, a fortiori tout le temps, façon « Big Brother« .

DGSE/Orange : joue-là comme SuperDupont (#oupas) Le Sénat organise ce jeudi 22 mai 2014 un colloque intitulé "Numérique, renseignement et vie privée : de nouveaux défis pour le droit" (et qui sera retransmis en direct sur le site du Sénat).

DGSE/Orange : joue-là comme SuperDupont (#oupas)

Le secret entourant le fonctionnement des services de renseignement est prompt à générer fantasmes & paranoïa. Des "liaisons incestueuses" "France Télécom est un acteur important du système de surveillance en France", avançait en effet Le Monde, en mars dernier, dans un article sur les "relations incestueuses" entre Orange et la DGSE qui, par son intermédiaire, disposerait, "à l'insu de tout contrôle, d'un accès libre et total à ses réseaux et aux flux de données qui y transitent". Un second article affirme même que "Les services secrets britanniques ont accès aux données des clients français d'Orange". "Dans son sillage, les X-Télécoms trustent cet univers depuis trente ans", plusieurs d'entre eux ayant effectué des "allers-retours constants entre la DGSE et France Télécom" :

Les services secrets britanniques ont accès aux données des clients français d'Orange. LE MONDE | • Mis à jour le | Jacques Follorou Selon l'un des services secrets britanniques, le GCHQ – la direction technique du renseignement – a joué la carte d'une coopération si poussée avec la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) qu'elle lui a ouvert, comme jamais, l'accès à l'expertise française.

Les services secrets britanniques ont accès aux données des clients français d'Orange

Mieux, ils ont même pu travailler avec des agents de France Télécom-Orange, cheville ouvrière du renseignement technique français. Lire les autres éléments de l'enquête Espionnage : comment Orange et les services secrets coopèrent Lire les autres éléments de l'enquête Les X-Télécoms, maîtres d’œuvre du renseignement Lire les autres éléments de l'enquête Surveillance : « Les opérateurs n’ont pas les moyens de résister aux Etats » Traditionnellement, l'échange d'informations entre services secrets, même amis, est mesuré. Qosmos : itinéraire d’un (ex-)marchand d’armes de surveillance numérique. En janvier 2011, alors que le Printemps arabe commençait à fleurir, une entreprise française envoyait l’un de ses ingénieurs en Syrie, pour y préparer le déploiement d’un système d’interception des télécommunications.

Qosmos : itinéraire d’un (ex-)marchand d’armes de surveillance numérique

Les « SpyFiles 3 », la nouvelle « fuite » de documents de WikiLeaks, révèlent que Qosmos, l’entreprise française dont il est question, commercialisait alors un système de surveillance d’Internet à l’échelle de « tout un pays ». NSA Nicknames and Codewords. (Updated: January 18, 2014) Below is a listing of nicknames and codewords related to US Signals Intelligence (SIGINT) and Communications Security (COMSEC). Most of them are from the NSA, some are from other government or military agencies. Some of them also have an abbreviation which is shown in brackets. NICKNAMES are generally unclassified. NSA uses single word nicknames, outside NSA they usually consist of two separate words, with the first word selected from alphabetical blocks that are assigned to different agencies by the Joint Staff. CODEWORDS are always classified and always consist of a single word.

Due to very strict secrecy, it's not always clear whether we see a nickname or a codeword, but terms mentioned in public sources like job descriptions are of course unclassified nicknames. Please keep in mind that a listing like this will always be work in progress (this list has been copied on some other websites and forums, but only this one is being updated frequently!). Electrospaces sur Twitter : "And regarding Snowden's claim of "Collect Everything", former NSA director Alexander said that only applied to Iraq: Projet de loi relatif au Renseignement : agissons contre la surveillance de masse ! Déclaration commune contre la surveillance généralisée d'Internet.

LOI n° 2015-1556 du 30 novembre 2015 relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationales. Le code de la sécurité intérieureest ainsi modifié : 1° Le chapitre IV du titre V du livre VIII est ainsi rédigé : « Chapitre IV « Des mesures de surveillance des communications électroniques internationales.

LOI n° 2015-1556 du 30 novembre 2015 relative aux mesures de surveillance des communications électroniques internationales

Laurent Chemla sur Twitter : "Exclu, les 1ères images des boites noires de #PJLRenseignement. Loi renseignement – où et comment placer les "boîtes noires", pour quelle efficacité ? - Mon blog-notes à moi que j'ai. Dpi-pjlrenseignement-1200-cc-by.png (PNG Image, 1200 × 913 pixels) - Scaled (85%) L'étude d'impact du #PJLRenseignement semble méconnaitre la réalité de l'exploitation d'un réseau d'un FAI. (avec tweets) · AlexArchambault · Storify. Calculons le coût de #PJLRenseignement ensemble. On va commencer par poser quelques bases. Je préviens : c'est de l'approximatif. 1/16. Imgur. Original.80337.png (PNG Image, 747 × 429 pixels) Guerre de l’information made in France. “La guerre du Golfe fut une guerre où une once de silicium dans un ordinateur a pu avoir plus d’effet qu’une tonne d’uranium“.

Guerre de l’information made in France

Alan D. Campen, The First Information War “Le secteur des technologies de l’information et de la communication doit constituer une priorité nationale, comme le fut en son temps le nucléaire“, déclarait le député (UMP) Bernard Carayon dans son rapport sur le budget 2006 intitulé “Environnement et prospective de la politique de défense“. De même que, sous l’impulsion du général de Gaulle, la France se lança dès 1945 dans la course à la bombe atomique, la France investit aujourd’hui dans la “guerre de l’information“, tant pour ne pas être distancée par les Etats-Unis que pour conforter sa souveraineté nationale, et l’Europe de la défense. Notion parfois fourre-tout, recoupant à la fois les mondes civils et militaires, elle connaît de nombreuses définitions (.pdf).

“Eh oui, chers amis continentaux, nous vous avons espionnés” Les Etats-Unis sont encore plus clairs. Salle des inventaires virtuelle. Traitement en cours Mot de passe oublié ? Enquête en ligne : faites connaître votre avis sur la SIV Veuillez saisir au moins un des champs "Recherche libre", "Lieu", "Producteur". Veuillez sélectionner au moins un site de consultation. Ce que l'on sait du Pôle national de cryptanalyse et de décryptement (actualisé -2) Publié le - Mis à jour le Présenté par le journal Le Monde comme un «Big Brother dissimulé au coeur du renseignement», le PNCD reste entouré de nombreux mystères.

Lors du débat sur le projet de loi sur le renseignement, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a brièvement abordé le sujet, dans la soirée du mercredi 15 avril (voir sur le site de l'Asemblée nationale). PNCD ne signifie pas «Plateforme nationale de cryptage et de décryptement», mais «Pôle national de cryptanalyse et de décryptement», a indiqué le ministre.

Jacques Raillane on Twitter: "Il n'y a pas de surveille de masse, il y a recueil de masse. La différence vient de l'usage que l'on fait des données captées." Imgur. « Les écoutes made in France », ma 1ère BD. La Revue Dessinée (Twitter, Facebook) a été créée par une bande de potes, dessinateurs & auteurs de bandes dessinées, qui ont décidé de proposer à des journalistes de faire des reportages & enquêtes en mode BD. Ils m'ont contacté, j'ai adoré l'idée, et leur ai donc proposé de dessiner : « Les aventures des Pieds Nickelés chez Kadhafi » Quelque peu interloqués, je leur ai donc raconté l'histoire d'Amesys, cette PME française qui avait conçu un système de "surveillance massive" de l'Internet à la demande du beau-frère de Kadhafi, condamné (le beauf', pas Kadhafi) à la prison à perpétuité par la justice française pour son implication dans le pire attentat terroriste qu'ait jamais connu la France, et qui a depuis pris le contrôle de BULL.

Une histoire incroyable, mais vraie. Un jour, quelqu’un m’a dit que, du temps de Nicolas Sarkozy, une entreprise française avait vendu (et installé) un système de surveillance massive de l’Internet à la Libye de Kadhafi. Pour en finir avec la « surveillance de masse » La loi renseignement, adoptée dans la foulée des révélations Snowden sur la « surveillance de masse« , a été présentée par ses opposants comme permettant « une interception de l’ensemble des données des citoyens français en temps réel sur Internet« .

La DGSE espionne-t-elle tous les Français ? PEBKAC. Twitter. Twitter. Twitter. Zeroprivacy.jpg (JPEG Image, 800 × 600 pixels) I have a D-RAM - 2m3.net.