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Frédéric Bardeau : « l’hacktivisme doit changer de posture »

Frédéric Bardeau : « l’hacktivisme doit changer de posture »
Frédéric Bardeau s’est fait connaître du grand public après la parution fin 2011 de son bouquin-enquête « Anonymous, peuvent-ils changer le monde ? », co-écrit avec Nicolas Danet. Bardeau est un entrepreneur du web, co-fondateur de l’agence Limite, pure-player spécialisé en communication, mais n’est pas pour autant un « cyber-béat ». Son activité de conseil en stratégie digitale l’oblige à observer le net avec le plus de recul possible : l’évolution du réseau, ses ornières ou ses avancées, ceux qui défendent sa neutralité ou veulent le réguler, les groupes de cyber-activistes qui s’y font connaître, etc. Nous nous sommes rencontrés lors d’une conférence sur la neutralité du net et l’hacktivisme, où votre serviteur, pour Reflets, et Jérémie Zimmerman pour La Quadrature du Net étaient eux aussi invités. Nous avons depuis lors gardé contact. En cinq questions-réponses, Bardeau donne son analyse sur ces sujets. Frédéric Bardeau : C’est une très bonne chose sur le fond.

http://reflets.info/frederic-bardeau-lhacktivisme-doit-changer-de-posture/

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Internet : outil de collaboration ou de domination Il y a un an, l’enquête Ipsos « France 2013 : les nouvelles fractures » faisait l’effet d’un coup de tonnerre médiatique, soulignant combien la crise avait exacerbé la tentation du repli national et le rejet du politique. Le Monde titrait sur « les crispations alarmantes de la société française ». « Le poujadisme s’est enraciné en France », estimait-elle. L’idéologie anti-autoritaire des années 60-70 a reflué de manière spectaculaire. 87 % des Français estiment qu’on a besoin d’un vrai chef en France pour remettre de l’ordre et 86 % (toute tendance politique confondue) estiment que l’autorité est une valeur qui est souvent trop critiquée. Et la nouvelle édition que vient de relayer Ipsos ne fait que renforcer cette tendance. Certes, ce sondage, encore plus que d’autres, est à prendre avec beaucoup de précautions, tant il semble chercher à faire démonstration. Notre besoin d’autorité est impossible à rassasier

Internet, c’est un truc de hippies Conçu en pleine période Flower Power par des barbus libertaires, Internet n'a jamais perdu – malgré les tentatives de récupération politiques et commerciales – son esprit profondément lié au partage. Cette prise de conscience doit perdurer et produire un acte de résistance face à la tentative forcenée de nivellement du monde par les inconscients qui nous gouvernent. Je suis souvent présenté comme un dinosaure d’Internet, mais c’est faux : même si je suis trop vieux pour faire partie de la génération “digital-native”, j’étais trop jeune quand Internet est né, trop jeune pour pouvoir vivre une époque à laquelle toutes les utopies étaient encore imaginables.

Ma réponse aux «élites» qui détestent l'Internet Les Français n’aiment pas Internet (1). Est-ce le résultat d’une nouvelle enquête menée auprès de 85 internautes? Nan. Prospective Peclers Paris: HACKTIVISME Hacktivisme « L’information devrait être libre et gratuite… Méfiez-vous de l’autorité… Encouragez la décentralisation… Les ordinateurs sont faits pour changer la vie », Hackers: Heroes of the Computer Revolution", Steven Levy, 1984. Ces extraits du Manifeste des hackers reflètent l’état d’esprit libertaire, idéaliste et visionnaire des chercheurs du MIT qui a présidé au développement d’Internet. Aujourd’hui le web 2.0 a réellement changé nos vies, à tel point que les systèmes hérités du passé ne correspondent plus à nos attentes. En favorisant à outrance l’expression individuelle, la participation directe et la transparence, les technologies de l’information et les médias sociaux remettent en cause les institutions traditionnelles qui semblent ne plus pouvoir contenir la réalité citoyenne. 1.

Evolution et incidences de la Technologie sur les pratiques de communication en France des annees 1960 à nos jours - Quinchy RIYA Mémoire de Recherche pour l'obtention du Master AIGEME Culture et Métiers du Web réalisé sous la direction de Dominique CARDON Année universitaire 2010-2011 Université Paris Est Marne-la-Vallée Est-ce que le numérique permet d'élargir la participation démocratique ? Description courte Le rôle d'internet et des nouvelles technologies de l’information et de la communication dans le renouvellement des formes de démocratie et de participation citoyenne est au centre de nombreux débats depuis plusieurs années. Internet permet-il réellement un renouvellement de la participation citoyenne ? La démocratie y gagne-t-elle vraiment grâce aux nouvelles formes d'engagement ?

Nouvelles technos : la tentation totalitaire Liberté ©bu7amd via Flick'r {*style:<b>L’opposition entre les deux réseaux ne correspond pas à tous les usages. Nombreux sont ceux qui utilisent les deux outils, de manière différente et pour des publics distincts. Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative par Yan de Kerorguen, le 2/08/2011 Force est de constater qu’avec le développement discret mais fertile des initiatives de débat public, la toile est de mieux en mieux tissée. Dans les forums hybrides qu’on trouve sur internet se construisent des savoirs et des identités à même de pallier aux insuffisances de la démocratie délégative ou participative . Mais le web reste une immense friche à déchiffrer. Diners en ville, liaisons dangereuses avec l’autorité publique, consanguinités des relations entre journalistes et politiques, les études et les enquêtes convergent pour mettre en évidence la relative méfiance des publics à l’égard des grands médias. Pour beaucoup de citoyens en effet, le système d’information pèche par son manque de fiabilité.

Forces et Démocratie annonce les premiers membres du Conseil des régions - Actualités Aujourd'hui, les trois premiers membres du Conseil des régions qui se réunira pour la première fois à la mi-avril sont nommés, à savoir Jacques Proulx pour l'Estrie, Hélène Francoeur pour la Gaspésie et David Hethrington pour Chaudière-Appalaches. Forces et Démocratie indique, dans un communiqué, qu'en s' entourant de personnes de grande qualité, d'horizons politiques divers, bien implantées dans leur région et bien au fait des défis et des préoccupations des citoyennes et des citoyens, « nous démontrons le sérieux de Forces et Démocratie à miser sur la démocratie participative et à favoriser le développement économique, social, culturel et environnemental de toutes les communautés. » Rappelons que le Conseil des régions aura toute l'indépendance requise pour et que les représentants des régions sont libres d'être membre ou non de Forces et Démocratie. Représentante de la Gaspésie : Hélène Francoeur

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