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Vu d’Espagne: Mélenchon réussit le «sorpasso» rêvé par Podemos. En Espagne, Pablo Iglesias renforce sa mainmise sur Podemos. Le professeur de sciences politiques de 38 ans a été réélu secrétaire général de la formation de gauche radicale par les militants avec plus de 89 % des suffrages. Le chef du parti espagnol Podemos, Pablo Iglesias, a renforcé dimanche sa position au sein de la formation de gauche radicale après avoir été plébiscité par les militants qui ont validé sa ligne dure face à l’establishment. Ce professeur de sciences politiques de 38 ans a été réélu secrétaire général avec plus de 89 % des suffrages, a annoncé le secrétaire de l’organisation du parti Pablo Echenique. « Le vent du changement souffle encore », a tonné dimanche le leader de Podemos devant des milliers de militants enthousiastes, rassemblés à Madrid, auxquels on venait d’annoncer la victoire de la liste d’Iglesias lors de primaires internes.

Après des mois de débats parfois violents entre les partisans du secrétaire général et le courant de son numéro deux Inigo Errejon, la base du parti a tranché. . « Unidad, unidad, unidad » Avant son congrès, Podemos étale ses désaccords - Page 2. De notre envoyé spécial à Madrid (Espagne) - Le nom de code du prochain congrès circule depuis l’automne : ce sera « Vistalegre II ». Mais il n'est pas encore certain qu'il se déroulera dans cette salle omnisports de la banlieue de Madrid, qui avait accueilli, en octobre 2014, le premier congrès fondateur de Podemos (« Vistalegre I »).

À l’approche de cette « assemblée citoyenne » (du 10 au 12 février 2017), les principaux responsables du mouvement anti-austérité jouent à se faire peur. Sur les réseaux sociaux, à la télévision, dans la presse, Podemos étale ses divisions et expose ses doutes sur la stratégie à suivre. PODEMOS Un échec instructif. Issu du mouvement des "indignés", Pablo Igesias avec "podemos", a symbolisé un projet politique, qui allait au-delà des clivages traditionnels gauche contre droite.

Dés le départ il prenait ses distances par rapport aux partis traditionnels de la gauche. Bien qu'issu de la gauche dite radicale, il a rejeté le folklore communiste et ses drapeaux rouges. Avant Ada Colau, Iñigo Erejon ou Carolina Bescansa, c'est bien Pablo Iglesias qui a été l'artisan de ce projet, et sa figure la plus visible. Depuis le début, les vieux communistes historiques, ceux qui avaient connu la clandestinité, s'étaient sentis humiliés par les prises de position de Pablo contre leur parti.

Ils assistèrent médusés à la montée d'un parti, qui tout en se déclarant porteur d'une nouvelle façon de faire de la politique, adoptait avec les mois, mutatis mutandis, toutes les vieilles ficelles de la politique politicienne en régime parlementaire, entre pragmatisme et roublardise. En Espagne, la droite en tête, Podemos en retrait - Page 2. Madrid (Espagne), envoyé spécial. - La formule grinçante de ce professeur de sciences politiques a bien résumé la soirée électorale : « Le sondage qui avait le mieux anticipé les résultats du 26 juin, c’était les élections du 20 décembre », a ironisé Pablo Simón (que Mediapart avait déjà interviewé ici). Non seulement les enquêtes d’opinion, qui prédisaient, unanimes, le « sorpasso » (le dépassement des socialistes du PSOE par la coalition Unidos Podemos), ont eu tout faux.

Mais surtout, rien ne dit que ce nouveau scrutin va permettre de sortir la vie politique madrilène de sa paralysie, tant les résultats sont proches de ceux de l’an dernier : le Parti populaire (PP, droite au pouvoir) a remporté le scrutin avec 33 % des voix, suivi du PSOE (22,6 %), puis de la coalition Unidos Podemos (21,1 %) et enfin de Ciudadanos (centre-droit, 13 %). Espagne : Mariano Rajoy net vainqueur des élections, amère déception pour Podemos. Les sondages sortis des urnes - et ceux publiés jusqu'à ce jour de vote en Espagne - s'étaient lourdement trompés. Finalement, Unidos Podemos (UP), l'alliance de Podemos, d'Izquierda Unida, formée des Communistes et des Ecologistes, n'a pas réussi à dépasser le parti socialiste, le PSOE, qui reste la deuxième force politique du pays derrière le Parti Populaire (PP) conservateur de Mariano Rajoy. Les vrais perdant de ce scrutin seront donc les instituts de sondage qui ne se sont révélés guère plus efficaces que leurs confrères britanniques qui n'avaient pas vu la victoire du Brexit le 23 juin.

Le PP, grand vainqueur Quant au grand vainqueur, ce sera le PP qui, sur 92 % des bulletins dépouillés, a obtenu 32,9 % des voix et 136 sièges contre 28,7 % et 123 sièges le 20 décembre. Les Socialistes en progrès Mais la vraie surprise de ces élections, c'est la progression des Socialistes du PSOE que l'on donnait pour moribond. Défaite pour Unidos Podemos Recul pour Ciudadanos Mariano Rajoy renforcé. Espagne : Podemos recherche activement une coalition avec le PSOE. Les nouvelles élections générales espagnoles, rendues nécessaires par l'incapacité de former un gouvernement avec le Congrès des députés élu le 20 décembre, aura lieu dimanche 26 juin. Mais, déjà, les grandes manœuvres pour former un gouvernement ont commencé. L'alliance Unidos Podemos qui regroupe le parti issu du mouvement des indignés, les Communistes et les Ecologistes, ainsi que plusieurs mouvements autonomistes régionaux, cherche désormais clairement à former un gouvernement de gauche avec les Socialistes du PSOE.

Nouvelle donne Cette option était pratiquement impossible après le 20 décembre dans la mesure où l'addition des deux principaux partis de gauche comptait moins de députés que les deux partis de droite, Ciudadanos et le Parti populaire du président du gouvernement sortant Mariano Rajoy (159 contre 163). Selon les sondages, Unidos Podemos devrait réussir le sorpasso, le dépassement du PSOE pour la première fois depuis 1933, en sièges comme en voix.

Le dilemme de Podemos. Espagne : Podemos recherche activement une coalition avec le PSOE. Espagne : Podemos est-il un parti "social-démocrate" ? Depuis qu'il s'est allié avec la Gauche Unie (Izquierda Unida, gauche communiste et écologiste) pour les élections générales espagnoles du 26 juin, Podemos, le parti issu du mouvement des « indignés », occupe nettement la deuxième place dans les sondages et pourrait devenir la première force à gauche de l'échiquier politique. Si ce « dépassement » (« sorpaso ») du vieux parti socialiste espagnol (PSOE) par Podemos se concrétise en termes de sièges au Congrès des députés, ce pourrait être le fait majeur de ce nouveau scrutin qui interviendra six mois après le précédent. La conversion à la social-démocratie ? Cette nouvelle situation modifie la stratégie du parti.

Renforcé sur sa gauche par une alliance électoral, Podemos semble désormais tenter de séduire les électeurs plus centristes, ceux qui sont traditionnellement attachés au PSOE. Les fondements idéologiques de Podemos Mais, en réalité, Podemos cherche à élargir cette opposition en ne la réduisant pas à un électorat de gauche. Espagne: la nouvelle stratégie de Podemos. En Espagne, la campagne tourne au duel entre Iglesias et Rajoy. Il s’agissait de l’unique débat entre les candidats à la présidence du gouvernement espagnol programmé durant la campagne des législatives du 26 juin.

Lundi 13 juin, Mariano Rajoy, du Parti populaire (PP, droite, en fonctions), Pedro Sanchez, du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Pablo Iglesias, de Podemos (gauche anti-austérité), et Albert Rivera, de Ciudadanos (centriste libéral), se sont affrontés sur un plateau de télévision. Et, pour les téléspectateurs espagnols, ce débat avait un goût de déjà-vu. Six mois à peine après les élections législatives du 20 décembre, ce sont les mêmes candidats qui rempilent, alors qu’ils se sont montrés incapables de dégager une majorité parlementaire pour former un gouvernement, avec les mêmes propositions, le même programme.

Espagne : Podemos devant les socialistes, mais encore loin du gouvernement. Unidos Podemos, l'alliance entre Podemos, certains partis régionalistes et la coalition Izquierda Unida, qui regroupe les Verts et le Parti communiste, pourrait être le principal vainqueur de la nouvelle élection générale espagnole prévue le 26 juin. C'est du moins ce qui ressort de l'enquête menée par le Centre d'enquête sociologique (CIS) entre le 4 et le 22 mai dernier. Ce sondage est considéré comme un des plus significatifs, étant fondé sur plus de 17.000 entretiens individuels réalisés dans plus de 1.000 communes espagnoles. Surtout, il permet des projections en sièges, ce qui est essentiel pour évaluer la capacité future de formation d'un gouvernement.

Il est donc observé de très près pour juger de l'état de l'opinion près d'un mois avant le scrutin. Surplace du PP Certes, le Parti populaire (PP) du président du gouvernement sortant Mariano Rajoy resterait le premier parti du pays. Ciudadanos en légère progression Sorpaso à gauche Le PSOE en plein désarroi La gauche devant, mais... Programa electoral podemos. Podemos : le tournant tactique. Dans la perspective des élections législatives prévues le 26 juin prochain, Podemos et Izquierda Unida (IU), héritière du Parti communiste espagnol (PCE), ont conclu une alliance électorale dont on connaît désormais le nom : Unidos Podemos.

D’ici à la fin juin, les logos des deux formations devraient apparaître côte à côte sur les affiches et les documents électoraux promouvant les cinquante points de convergence identifiés par les deux formations. L’enjeu est de taille : il s’agit, au soir du scrutin, d’arriver en tête des partis de gauche, devant le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE). Les larmes versées par Pablo Iglesias, au moment où le nom de l’alliance était révélé, en disent long sur la réelle possibilité d’une conquête du pouvoir [1]. Le jeune chef de Podemos était, pour l’occasion, accompagné de Julio Anguita, le dirigeant historique du PCE que Pablo Iglesias connaît depuis ses quatorze ans – à l’époque où il entrait aux Jeunesses communistes –. Illustration : Podemos. Unidos Podemos: la véritable «belle alliance» de la gauche? Vu de loin, l’annonce de cette coalition dans les urnes pourrait sembler une péripétie négligeable, surtout si l’on rappelle qu’IU, capable de tutoyer la barre des 10% des suffrages au milieu des années 1990, a réalisé le pire score de son existence en décembre 2015(3,7% et deux sièges à la chambre des députés).

En fait, l’existence de cette nouvelle alliance, «Unidos Podemos» (ce qui se traduit par «Unis, nous pouvons!») , se révèle importante à trois égards: l’enjeu électoral, la question de l’identité et de la stratégie des forces politiques qui composent l’alliance, et l’espoir que caresse Podemos: dépasser le Parti socialiste (Psoe). L’enjeu électoral Le score d’IU au dernier scrutin législatif s’élevait à un niveau certes faible, mais plus élevé tout de même que l’écart qui séparait Podemos du Psoe (1,3 point).

Il ne s’agit pas d’un scénario impossible. Constituer des listes unies permet de limiter en partie les biais défavorables à la gauche alternative. En Espagne, cette lettre à Bruxelles qui dérange Mariano Rajoy. C'est un coup de tonnerre dans la nouvelle campagne électorale espagnole. Ce mardi 24 mai, le quotidien madrilène El País a rendu public une lettre de l'actuel président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, au président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. Dans cette lettre, datée du 5 mai dernier, le locataire de la Moncloa se dit « disposé, une fois qu'il y aura un nouveau gouvernement, à prendre de nouvelles mesures budgétaires dans la seconde moitié de l'année. » Levée de bouclier Cette lettre a déclenché une levée de bouclier de la plupart des partis qui s'opposent dans la campagne au Parti populaire (PP), du chef du gouvernement sortant.

Le secrétaire général du parti socialiste (PSOE), Pedro Sánchez, a accusé Mariano Rajoy de « mentir sans pudeur ». A Ciudadanos, parti de centre-droit, on lui reproche de « s'engager vis-à-vis de Bruxelles sans savoir s'il gouvernera ». Mise en danger du programme du PP Bienveillance ciblée ? Un problème de méthode Blocage politique. Espagne: Podemos se démarque du régime de Maduro au Venezuela. BALLAST Nous ne sommes pas encore assez populistes — en réponse à Iñigo Errejón. Tribune publiée sur le site de la revue CTXT et traduite pour le site de Ballast Faute de majorité au Parlement, l'Espagne se dirige vers de nouvelles élections le 26 juin prochain.

La base d'Izquierda Unida (coalition de gauche radicale) a voté pour une liste commune avec Podemos. Si un nouveau cycle électoral est perçu comme une opportunité par la direction de Podemos pour passer devant le Parti socialiste ouvrier espagnol, des voix, en interne, s'inquiètent que la machine électorale n'étouffe définitivement la colère sociale du pays. En réponse à la tribune d'Íñigo Errejón, Emmanuel Rodríguez, historien et essayiste, et Brais Fernández, membre du parti Anticapitalistas, font état de leur désaccord dans les pages de la revue espagnole CTXT.

Selon eux, Errejón fait erreur lorsqu'il met au centre de la bataille politique les discours, les récits, les référents culturels ou les mythes fédérateurs. Íñigo Errejón, Pablo Iglesias, Alberto Garzón (© Nicolás Pérez | El Español) BALLAST Podemos à mi-chemin. Tribune publiée sur le site de la revue CTXT et traduite pour le site de Ballast Les élections générales du 20 décembre dernier en Espagne n’ont accouché d’aucune majorité absolue. Podemos, troisième force politique — derrière le Parti populaire et le Parti socialiste ouvrier espagnol —, s’est conformé au jeu des alliances avec pour ligne de mire un accord de gouvernement avec ledit Parti socialiste et Izquierda Unida (coalition de gauche radicale).

Quatre mois de négociations plus tard, les pourparlers n’ont rien donné, sinon une clarification supplémentaire : les « socialistes » espagnols ont préféré s’entendre avec le parti libéral Cuidadanos (avec, dans leur mallette, l’éternel projet de « grande coalition » des réformateurs). Le pays va vers de nouvelles élections en juin, comme le prévoit la Constitution. Podemos est donc face à une question stratégique : faut-il s’allier avec Izquierda Unida pour dépasser le Parti socialiste ? 1. Íñigo Errejón (© Ortoño | EFE) 2. 3. Espagne : Podemos s'allie avec l'extrême gauche pour les législatives. BALLAST Podemos à mi-chemin. Les militants de Podemos refusent une alliance avec le PSOE et les centristes. Non, c'est non.

Appelés à se prononcer sur un éventuel soutien à une alliance avec les socialistes du PSOE et les centristes de Ciudadanos, les militants de Podemos, ont tranché clairement. "Les gens ont dit non à 88,23%", a annoncé Pedro Echenique, l'un des responsables du parti de gauche radicale espagnol, lors d'une conférence de presse, ce lundi. Cette consultation intervenait presque quatre mois après les législatives du 20 décembre, qui ont laissé un Parlement fragmenté: le Parti populaire (droite) de Mariano Rajoy était resté en tête avec seulement 28,7% des voix, suivi du PSOE (22%), de Podemos et ses alliés (20,89%), et de Ciudadanos (centre-droit, 13,9%).

Ces partis se sont depuis montrés incapables de trouver un accord pour la formation d'un nouveau gouvernement, en dépit de tentatives des socialistes, qui souhaitaient un accord tripartite -- avec les centristes et Podemos -- pour chasser les conservateurs, au pouvoir depuis 2011. Trop de concessions du PSOE aux centristes. Christophe Barret : Au coeur de l'énigme Podemos (partie 1) Christophe Barret : Au coeur de l'énigme Podemos (partie 2) Espagne. Le point sur la crise de Podemos. Iñigo Errejón : poupin, paix, liberté. Espagne : combats de chefs à Podemos. Podemos, courant sous tensions. Espagne : le leader socialiste appelé à former un gouvernement. En Espagne, Podemos rompt avec les socialistes. Pablo Iglesias (PODEMOS) : leçon de stratégie politique (vostfr) ! Espagne: Podemos à l'offensive en Catalogne, au nom de "l'urgence sociale" Juan Carlos Monedero : « Podemos fera un meilleur score que le PSOE. Le parti espagnol Podemos salue la "leçon de démocratie" d'Alexis Tsipras mais regrette "la division" de Syriza en Grèce.