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Cartographie des professions du digital : les métiers émergents, dominants et résiduels. Durant les Microsoft TechDays, de nombreux sujets liés au numérique ont été abordés.

Cartographie des professions du digital : les métiers émergents, dominants et résiduels

Une étude sur « les métiers et les compétences de la transition numérique dans le secteur du marketing et de la communication » nous intéresse tout particulièrement, puisqu’elle analyse l’évolution des professions du digital. Voici les conclusions de l’enquête, menée conjointement par IAB, Aquent, le groupe La Poste, Added Value et Microsoft, en partenariat avec le SNCD, Acsel, le CPA, l’EFAP et Data Agency.

La cartographie des métiers du digital L’étude permet notamment de « cartographier » les métiers du numérique dans plusieurs « cases » : les métiers plus ou moins spécifiques, plus ou moins résiduels, dominants ou émergents. Parmi les métiers dominants, on retrouve notamment les professions de SEO, community manager, data analyst/scientist, web designer, intégrateur, yield optimizer… Certains métiers sont à la frontière entre les dominants et les émergents : traffic manager et content manager. Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique.

Pour entreprendre des changements complexes, les réseaux apprenants constitueraient un moyen privilégié afin de favoriser l’engagement des salariés et de donner au manager une nouvelle posture basée sur l’influence.

Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique

Pour faire des managers les acteurs du changement en partant de la réalité opérationnelle, susciter l’engagement des équipes et créer une dynamique d’adaptation permanente primordiale dans un monde où l’avantage concurrentiel ne saurait être permanent, la mise en œuvre des principes de l’intelligence collective est dorénavant préconisée. Les réseaux apprenants dont le but est de regrouper un grand nombre d’acteurs opérationnels dans la stratégie, l’innovation et les sauts de performance afin de confronter leurs visions afin de faire face à un changement, constituent la démarche à entreprendre et marquent le besoin d’une rupture culturelle au sein des organisations professionnelles, de coopération. 3% du collectif et une nouvelle posture dirigeante en KPI du succès. Travail en Réseau GUy Le Boterf. Communauté d'apprentissage.

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Communauté d'apprentissage

L’objectif d’une communauté d’apprentissage est d'augmenter le savoir collectif par l'implication de chaque participant au développement de son savoir individuel[1] Types de communauté[modifier | modifier le code] Selon leurs caractéristiques et l’orientation de leurs activités, on distingue en éducation quatre types de communautés : communauté d’apprentissage (CoA), communauté de pratique (CoP), communautés d’élaboration de connaissances (CoÉco) et communautés de recherche.

Communauté d'apprentissage[modifier | modifier le code] Une communauté d’apprentissage est constituée d’un groupe d’individus qui œuvrent ensemble dans un temps déterminé pour réussir une tâche ainsi que comprendre un nouveau phénomène ou compléter une tâche collaborative[2]. Communauté de pratique[modifier | modifier le code] Communauté d'intérêt[modifier | modifier le code] Communauté d'élaboration de connaissances[modifier | modifier le code] Portail de l’éducation.

Accueil - Cairn info - Cairn.info. RESEAUX APPRENANTS. Distinguer groupes ou communautés virtuelles et réseaux sociaux. Un groupe est un ensemble auquel on s'identifie sans en connaître forcément tous les membres.

Distinguer groupes ou communautés virtuelles et réseaux sociaux.

Les membres d'un groupe ont toutefois des points communs très forts (sinon il n'y aurait pas d'identification au groupe) et parfois des projets en commun. On parle de groupe pour une équipe de travail réunie autour d'un projet, par exemple, et on emploie plutôt communauté pour des groupes plus étendus réunis par un centre d'intérêt commun (par exemple, la communauté des professeurs d'histoire-géographie).

Quant à virtuel, il signifie que les membres du groupe ne sont pas physiquement rassemblés, mais distants et reliés par un réseau d'ordinateurs. Le groupe étant perçu comme un ensemble, quand on participe aux échanges on s'adresse au groupe (à la communauté toute entière). S'il y a communication interpersonnelle, elle se fait hors du groupe, en « privé ». Les communautés se constituent autour d'un sujet commun ce qui n'est pas le cas d'un réseau.