Tous FactCheckeurs : Quelle différence entre fait et fake news ? La manipulation de l'information à l'ère des médias sociaux. Desintox. Élection française - CrossCheck. CrossCheck est un projet de journalisme collaboratif qui réunit des rédactions de toute la France et de l’étranger pour traiter avec précision les affirmations fausses, trompeuses ou prêtant à confusion qui circulent en ligne.
Nous lançons ce projet avec l’élection présidentielle en ligne de mire et étudierons des sujets, des commentaires, des images et des vidéos concernant les candidats, les partis politiques et toutes autres questions relatives à l’élection. Aujourd’hui, le débat au sujet de la menace que représentent les fausses informations pour le processus démocratique et leurs répercussions sur la société dans son ensemble fait rage aux quatre coins du monde. La France ne fait pas exception. Il n’est pas toujours aisé d’établir la véracité d’une information dans son ensemble. Des rédactions régionales, nationales et internationales prennent part à CrossCheck et nous comptons également sur la participation du public. Connaissez-vous un sujet largement couvert de façon erronée ? Le biais de confirmation et la rumeur sur le Web (Reynaud, fév 2016) Je me suis donc penché sur le sujet et propose ici quelques réflexions, en revenant sur la définition et l’origine de la notion de biais de confirmation, avant de faire une contre-analyse du travail de Gérald Bronner sur le rapport entre biais de confirmation et utilisation des moteurs de recherche, en poussant la recherche, pour enfin présenter quelques pistes pédagogiques.
Le biais de confirmation : définition et origines Dans un langage de vulgarisation, le biais de confirmation est la disposition à lire, écouter ou observer les informations qui vont dans le sens de nos propres croyances, sans égard pour les informations qui contredisent nos croyances. Jean-Noël Kapferer, dans son étude sur les rumeurs, sans faire directement référence au concept de biais de confirmation, en donne quelques exemples.
C’est ainsi le désir de croire une rumeur (p. 102-105). Le biais de confirmation est également associé au concept de « théorie du complot ». Biais de confirmation et moteurs de recherche. Travailler sur les fake news avec les élèves, exige de la pédagogie ! Contexte Cliquer pour agrandir L’Unsa-Éducation s’est alarmée à propos des orientations et de l’avenir de l’EMI en général et du Clemi en particulier le 19 octobre dernier et a communiqué à ce sujet. Le 21 novembre 2017, dans le cadre du COP (Conseil d’Orientation et de Perfectionnement) du Clemi, l’Unsa-Éducation a exprimé à nouveau ses inquiétudes et a notamment pointé très clairement un manque de sérieux très dommageable dans de nouvelles ressources dites “pédagogiques” du Clemi.
En effet, les vidéos de la série Déclic’ Critique qui sont un travail journalistique de qualité et abordent des thèmes intéressants ont un défaut majeur : celui de prétendre être des ressources pédagogiques. Il manque clairement la mise en pratique pédagogique élaborée par des enseignants. En effet, si on suit le diaporama intitulé “kit pédagogique” pour mener une séance en classe avec des élèves, on fait le contraire d’une éducation à l’esprit critique.
Compétences travaillées pour le cycle 3 : Déroulement. L'industrie des fake news. Charte déontologique - cFactuel Contexte : Depuis la loi de novembre 2016, chaque entreprise de presse doit disposer d’une charte déontologique à partir du 1er juillet 2017. Aucune sanction - pénale comme financière - n’est encourue en cas de non mise en place de la charte. La loi de novembre 2016 crée un droit d’opposition pour les journalistes. Ils peuvent refuser d’appliquer une consigne contraire à la Charte de l’entreprise. La loi ne donne pas obligation de la publier. Partie 1 : Principes généraux cFactuel est édité par cFactuel SAS, et reconnu service de presse en ligne sous le n° 0318 W 93023. Sa vocation première est, à travers le travail de ses journalistes, de délivrer une information de qualité, équilibrée, vérifiée et digne de confiance à ses lecteurs. 1/ Objet de la charte La présente charte a pour objectif de préciser les engagements, devoirs et principes qui régissent le fonctionnement de cFactuel. cFactuel juge ces conditions indispensables à son bon fonctionnement.
Enquête sur les usines à fausses informations qui fleurissent sur Facebook. Des dizaines de pages Facebook, qui réunissent des centaines de milliers d’abonnés, reprennent sans scrupule de fausses informations pour générer des revenus publicitaires. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat Le Monde a étudié une centaine de pages Facebook qui diffusent de fausses informations ;Ce réseau représente au total plus de 70 millions de « likes » sur le réseau social ;Nous avons identifié 233 messages qui renvoient vers une fausse information sur ces pages.
La blague du matin est une page Facebook en apparence anodine. Les quelque 370 000 internautes qui s’y sont abonnés ont, sans doute, été appâtés par des messages humoristiques et des citations plus ou moins inspirées, tels qu’on en voit fleurir un peu partout sur le réseau. Mais derrière les blagues et les vidéos sensationnalistes, on trouve également de nombreux renvois vers des articles de sites de divertissement plus ou moins fiables. Et parmi eux, bon nombre de fausses informations. Vous avez dit fake news ? C'est la nouvelle expression à la mode : « fake news » !
Popularisée par Donald Trump, on l'utilise un peu à tort et à travers pour signifier fausses informations, rumeurs, complots ou mensonges purs et simples ! A l'heure de la guerre de l'information sur les réseaux sociaux, prenons 3 minutes pour faire le point. A la base, l’expression Fake news s'applique à des sites parodiques, types Le Gorafi, ou The Onion aux Etats-Unis. Très vite, les Fake News vont désigner ces fausses informations diffusées par des sites qui se donnent l'apparence d'un vrai journal, avec ses codes, sa présentation. Du côté Français, la Fake News qui a fait le tour de la toile, c'est celle partagée par la fachosphère qui prétendait qu'Alain Juppé, renommé Ali pour l'occasion, serait coupable de compromission avec l'islam intégriste. Mais ce n'est pas fini ! Mais, la manipulation politique, ça n'est pas si nouveau que ça ! Mais ce qui a changé, c’est le contexte, technologique notamment.
La mention "Photographie retouchée" devient obligatoire. À partir du 1er octobre 2017, le décret relatif aux photographies à usage commercial de mannequins dont l'apparence corporelle a été modifiée, obligera les publicitaires à spécifier ces modifications via la mention "photographie retouchée". Une mesure à l'initiative du Ministère des Affaires sociales et de la Santé. Si nous sommes conscients que les stars de la mode profitent de retouches photo (souvent extrêmes), difficile pourtant de se rendre compte jusqu'à quel point l'apparence du mannequin a été transformé. Ce temps est révolu puisqu'à partir d'octobre prochain, les images à usage commercial dont le corps des sujets a été retouché devront intégrer une mention obligatoire "photographie retouchée".
Le décret n° 2017-738 précise que cette mention doit être apposée de façon accessible, lisible et différenciée du message publicitaire ou promotionnel. Eh oui Justin, toi aussi tu auras le droit à une mention... Qu'est-ce qu'une « fake news » ? - Prim à bord.
Un phénomène en croissance sur le web Très utilisé par les journaux et les médias depuis les dernières élections, le phénomène de « Fake news » ou de fausses informations est en pleine expansion. Les dernières élections présidentielles américaines et françaises ont confirmé la tendance avec de nombreux exemples. Aussi, il se doit de sensibiliser les internautes à plus de vigilance sur le web. En effet, les fausses informations publiées ont pour objectif de tromper le lecteur, de le manipuler pour orienter son jugement.
Loin d’apparaître anodines, ces publications peuvent avoir une incidence importante du fait de la démultiplication et de la diffusion massive qu’offre internet. Douter et se questionner avant de croire une information Adopter une attitude critique sur internet devient une posture nécessaire pour ne pas se laisser piéger par ces tentatives de désinformation ou d’intox produites par des individus peu scrupuleux. Quels types de faux contenu devrais-je surveiller ? §. L'exposition aux "fake news" dans le monde. Le journalisme en 5 questions - Info et société. Si c'est écrit, c'est vrai?
Pinterest. Fiche eleve seance1. Un loin anti-FAKE NEWS pour quoi faire ? - Quotidien du 09 janvier. Comment fonctionnent les fake news ? What is fake news? How to spot it and what you can do to stop it | Media. Until recently, there was news and “not news” – as denoted by comments of “that’s not news” below the line on more light-hearted stories or features. Now there is “fake news”, said to be behind the election of Donald Trump as US president and a recent incident involving a gunman at a Washington pizzeria.
The term has become widely used – too widely. But it’s understandable there’s confusion when some fake news is only a bit fake, or fake for an arguably legitimate reason (such as satire). Can we still make a useful definition of fake news? And should we even be worried about it at all? Definitely real fake news First the most famous example of an indisputably (or so you would think) fake news story that has had real-world consequences.
On 4 December, a North Carolina man opened fire at the Washington pizzeria Comet Ping Pong, which an online conspiracy theory purports to be the headquarters of a child sex ring run by Hillary Clinton. How big a problem is this kind of fake news, really? « Post-vérité » et « fake news » : fausses clartés et points aveugles. Concepts flous, utilisations orientées L’expression « post-vérité » (post-truth politics en version originale), apparue dès les années 2000 [1] connaît actuellement une deuxième vie, tellement riche qu’elle a été désignée « mot de l’année 2016 » par le dictionnaire Oxford. C’est Katharine Viner, rédactrice en chef « Informations et Médias » du quotidien britannique The Guardian, qui l’a remis au goût du jour, en l’actualisant, dans un éditorial du 12 juillet 2016.
Au lendemain du Brexit, cette journaliste spécialiste des questions médiatiques donne ainsi un nouveau cadre à l’expression : les électeurs, trompés par de fausses nouvelles (fake news), ont voté pour le Brexit alors même que les médias favorables au maintien de la Grande-Bretagne dans l’Union européenne leur exposaient à longueur de colonnes et d’émissions les faits qui auraient dû les convaincre de voter « remain ».
Fausses nouvelles, fabrications ou mauvais journalisme Une crise de confiance : mais confiance en qui ? C'est quoi des fake news ? Avec l’élection récente aux Etats-Unis de Donald Trump, vous avez peut-être entendu parler de fake news sans forcément comprendre ce que ça veut dire… Les fake news qu’est-ce-que c’est ? Si on traduit mot à mot, ce sont les fausses informations. C’est très facile de trouver des informations fausses sur internet, tout le monde peut se tromper et un article plein d’erreurs non voulues, même s’il est partagé des milliers de fois sur les réseaux sociaux, n’est pas une fake news.
La vrai fake news, elle est différente. Retrouvez le deuxième épisode sur la séparation des pouvoirs. Réalisateur : Tom Aguilar Producteur : FRANCE TELEVISIONS - GOLDENIA STUDIOS Auteur : Thibault Chuffart, Cyrus North Production : 2017. « Quand une information est incroyable, elle est souvent fausse » Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information. Théorie selon laquelle l'émotion et la croyance comptent désormais plus que les faits Post-truth, en anglais, fut le mot de l'année 2016, selon l'Oxford Dictionnary.
Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence sur l'opinion publique que ceux qui font appel à l'émotion ou aux croyances personnelles ». Si Ralph Keyes consacrait déjà un livre au sujet en 2004 (The Post-truth Era), c'est véritablement avec la campagne britannique sur le Brexit et la campagne présidentielle américaine que l'expression s'est démocratisée. L'idée ne va pas sans poser de soucis : elle peut laisser croire que la vérité était auparavant chose acquise, au moins comme valeur. . 🔗 Partager cet élément : Désinformation, fake news, théorie du complot : D'où vient l'info ? La loi Fake News est adoptée définitivement. "Fake news ou infox" : lequel va s'imposer ? Il y a une expression américaine qui est fort à la mode dans la presse française depuis la campagne présidentielle de Donald Trump, il s’agit de : "fake news".
Pour tenter de couper l’herbe sous le pied à cet anglicisme, "qui désigne un ensemble de procédés contribuant à la désinformation du public", la Commission d’enrichissement de la langue française vient de proposer de le remplacer par un néologisme : "infox". Le mot est assez bien trouvé selon moi. Reste à voir si la réaction a été suffisamment rapide pour que cette "infox", un mot-valise basé évidemment sur "info" et "intox", s’installe dans notre vocabulaire. La Commission d’enrichissement de la langue est une émanation du ministère de la culture, créée en 1996. "Pour demeurer vivante, explique la Commission, une langue doit être en mesure d’exprimer le monde moderne dans toute sa diversité et sa complexité.
Par quoi remplacer le mot "nègre" ? L'usage décide de l'adoption d'un terme Lire la suite.