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Généralités

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Un guide sur le RPIB en santé sexuelle en contexte addictologique / Respadd, mars 2021. Le Respadd vient de faire paraître un guide sur le « Repérage précoce et l’intervention brève (RPIB) en santé sexuelle en contexte addictologique ».

Un guide sur le RPIB en santé sexuelle en contexte addictologique / Respadd, mars 2021

Cet outil a été réalisé en partenariat avec le Réseau de santé sexuelle publique. Il se destine aux professionnels de premier recours (médecins généralistes, infirmiers et pharmaciens) et aux intervenants du champ de la santé sexuelle. Le document s’articule en trois parties : une première plus théorique avec l’ensemble des informations à connaître pour prendre en charge les problématiques sexuelles en contexte addictologique,une seconde plus pratique sous la forme d’un guide d’entretien pour accompagner les professionnels dans la prise en charge des bénéficiaires de soins. Consulter le guide sur le site du Respadd. Commander le guide : via votre compte adhérent au Respadd ou en écrivant à contact@respadd.org. Genre, crise sanitaire et santé sexuelle? 17e édition de l'Université d'été de Besançon. Je protège mon enfant de la pornographie / Action commune des pouvoirs publics, des associations et des entreprises, février 2021. Sexe, genre et santé - Rapport d'analyse prospective 2020 / HAS, décembre 2020.

Stratégie nationale de santé sexuelle 2017-2030 / Ministère des affaires sociales et de la santé, décembre 2020. « La communication avec mon enfant sur la vie sexuelle et affective » : la série vidéo réalisée par des étudiantes de l’Université Clermont Auvergne / Chaire UNESCO EducationS et Santé, octobre 2020. Communiqué de presse sur l’interruption volontaire de grossesse / Académie nationale de médecine, octobre 2020. Télécharger le communiqué (PDF) La loi Veil a permis de légaliser l’interruption volontaire de grossesse afin de répondre à la détresse de certaines femmes tout en réduisant considérablement les effets désastreux des avortements clandestins.

Communiqué de presse sur l’interruption volontaire de grossesse / Académie nationale de médecine, octobre 2020

Le délai de 12 semaines d’aménorrhée a été porté en 2001 à 14 semaines pour limiter le nombre de femmes contraintes de se rendre à l’étranger pour obtenir leur interruption de grossesse. En portant ce délai à 16 semaines d’aménorrhée, on augmente le recours à des manœuvres chirurgicales qui peuvent être dangereuses pour les femmes et à une dilatation du col plus importante susceptible de provoquer des complications à long terme comme un accouchement prématuré.

Ces remarques conduisent l’Académie nationale de médecine à considérer que : – l’allongement du délai à 16 semaines d’aménorrhée ne répond à aucune demande légitime des femmes qui espèrent au contraire une prise en charge plus rapide, avec le risque d’augmenter le délai de leur démarche, Interruptions volontaires de grossesse : une hausse confirmée en 2019 / DREES, septembre 2020. Ta santé, ton alliée. La santé des jeunes de 16 à 25 ans. Hygiène de vie, vie affective et sexuelle, addictions / CODES du Var, mai 2020. Comité départemental d'éducation pour la santé (CODES) du VarTa santé, ton alliée.

Ta santé, ton alliée. La santé des jeunes de 16 à 25 ans. Hygiène de vie, vie affective et sexuelle, addictions / CODES du Var, mai 2020

La santé des jeunes de 16 à 25 ans. Hygiène de vie, vie affective et sexuelle, addictionsCODES du Var, 2020, 62 p. Ce livret d'activités est destiné aux jeunes de 16 à 25 ans accompagnés dans diverses structures : Missions Locales, MECS, foyers jeunes travailleurs, écoles de la deuxième chance, centres de formation, unités de la PJJ, lycées... Il est composé d’éléments en lien avec l'actualité liée au Covid-19 sur diverses thématiques telles que l’alimentation, le sommeil, l’activité physique, la vie affective et sexuelle et les addictions.

Il propose des jeux, activités et tests visant à étoffer sa culture générale sur diverses thématiques, en autonomie ou en groupe. Consulter le document sur le site du CODES du Var. Ado et sexualité à l'ère du numérique, actes de la séance plénière et des ateliers du colloque / Groupe UpTIC, Bruxelles, le 7 décembre 2018. Prise en charge des mutilations sexuelles féminines par les professionnels de santé de premier recours / HAS, février 2020. Lutte contre le Sida et promotion de la santé sexuelle / Santé conjuguée, n°86, mars 2019. Quelle est l’efficacité de la pilule contraceptive ? The conservation, janvier 2020. Un tiers des femmes ayant recours à la contraception ont recours à la pilule (en France, près de la moitié des femmes l’utilisent.

Quelle est l’efficacité de la pilule contraceptive ? The conservation, janvier 2020

Jusqu’à quel point celle-ci est-elle efficace ? Il existe deux sortes de pilules contraceptives : la pilule combinée estroprogestative (ou mini-dosée), qui contient un œstrogène de synthèse et un progestatif de synthèse., et la pilule progestative (ou micro-dosée), qui contient uniquement un progestatif de synthèse. Les efficacités respectives des deux sortes de pilules sont généralement considérées comme similaires : elles seraient de 93 % dans le cadre d’une utilisation typique (une prise ponctuellement manquée) et de 99,5 % dans le cadre d’une utilisation parfaite.

Pourtant la plupart des preuves d’efficacité résultent de travaux menés sur la pilule combinée. Que signifient ces chiffres et comment ont-ils été obtenus ? Utilisez-vous la pilule « parfaitement » ? Dans ces strictes conditions, les deux types de pilules s’avèrent efficaces à environ 99,5 %. Sexualité : comment parler de consentement à vos enfants / The conversation, janvier 2020. Les parents et les éducateurs attendent souvent que les enfants prennent de l’âge pour aborder le sujet du consentement sexuel.

Sexualité : comment parler de consentement à vos enfants / The conversation, janvier 2020

Et beaucoup abandonnent complètement toute discussion sur la sexualité, espérant que les écoles s’en chargent à leur place. Voilà qui pourrait laisser de nombreux jeunes débuter une vie sexuelle active sans avoir reçu d’information sur cet enjeu. Si l’on se réfère à une étude menée au Royaume-Uni auprès de 13 000 adolescents de 11 ans à 13 ans, des activités intimes comme se tenir la main, s’embrasser ou se toucher sont normales dans cette tranche d’âge.

Beaucoup d’adolescents ont déclaré avoir échangé des baisers à l’âge de 12 ans, et avoir touché ou été touchés par leur partenaire sous leurs vêtements. Mais, sans explications claires sur ce qu’est le consentement, de jeunes adolescents peuvent s’engager dans ces activités sexuelles sans avoir bel et bien donné leur accord. Pas de « oui » ? Surmonter la crainte du rejet Combattre les pressions.