Les «soft skills», l’arme pour améliorer l’employabilité. Le slashing : nouvelle tendance du travail ? Avez-vous déjà entendu parler des slashers, ces touche-à-tout qui conjuguent le travail au pluriel et jonglent aisément d’une activité à l’autre ?
Aussi appelés multi-potentiels en raison de leur capacité à s’adapter facilement à de nombreux environnements, ils sont en train de modifier en profondeur les codes traditionnels du travail. Retour sur un phénomène qui prend de l’ampleur. Le slashing, késako ? Le terme « slasheurs » est issu du mot anglais « slash », qui désigne la barre oblique que l’on peut utiliser pour séparer deux métiers que l’on exerce simultanément.
Introduit pour la première fois en 2007 par l’Américaine Marci Alboher dans son ouvrage « One Person, Multiple Careers », le terme « slasheur » s’est depuis popularisé en France. Quand le diplôme ne suffit plus, l’importance des « soft skills » Monter un projet associatif, le présenter, trouver des financements, travailler en équipe… Depuis quelques semaines, Belmine Houngnon découvre un nouvel univers.
Cette timide étudiante en master de sciences de l’éducation à l’université Paris-VIII, à Saint-Denis, développe, avec deux camarades, un service de réparation et d’autoformation informatique pour les étudiants de son université. Gratuit, il sera financé par des partenaires et devrait être lancé à la rentrée. Ce projet, Belmine Houngnon le crée dans le cadre de Coop en 8, une jeune coopérative gérée par des étudiants et encadrée par deux salariées de son université.
A la manière des « juniors entreprises », qui prospèrent dans les écoles de commerce et d’ingénieurs, Coop en 8 lance des initiatives ou réalise des missions pour le compte d’institutions dans le secteur de l’économie sociale et solidaire. Les jeux vidéo sont-ils bons pour le cerveau ? Depuis la sortie de Pong en 1972, les jeux vidéo n’ont cessé de s’améliorer et de se diversifier.
Certains font partie de notre patrimoine culturel, comme Space Invaders, Pac-Man ou Tetris. Avec les jeux vidéo d’aujourd’hui, il est possible d’incarner tour à tour un sportif, un psychanalyste, une mère de famille, un pilote de chasse, un chirurgien, un soldat… Leurs décors peuvent nous immerger dans des lieux contemporains, historiques ou mythiques, dans une représentation métaphorique du cerveau ou dans des univers oniriques délirants. Ils nous proposent de perfectionner notre anglais, de mesurer l’âge de notre cerveau, d’apprendre à cuisiner, à danser ou à jouer de la guitare… Ils représentent une pratique ludique d’une grande richesse qui se développe de plus en plus auprès d’une clientèle qui s’élargit.Malgré son succès fulgurant et les nombreuses possibilités qu’il peut offrir, le jeu vidéo n’a pas toujours bonne image.
Stimulants pour le cerveau Quid de la différence homme/femme ? Soft skills, les 15 compétences douces à maîtriser en entreprise.