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LA PROSTITUTION EN QUESTIONS. Introduction à un débat Tiré du site du NPA 34 Il peut sembler ringard d’aborder de nouveau ce sujet. Il semble que tout a déjà été dit et que c’est un thème rebattu. L’image de la prostituée véhicule beaucoup de clichés et de fantasmes. On entend de tout : propos misérabilistes, moralistes, justificatifs, naturalistes, pauvres filles, c’est une honte, ç’est le plus vieux métier du monde, il en faut bien elles, protègent nos filles, nos femmes etc.…. Dire que la prostitution est le plus vieux métier du monde est non seulement un mensonge éhonté mais une idée dangereuse qui permet de l’accepter comme une fatalité, un fléau contre lequel on ne peut rien faire, quelque chose d’inhérent à la « nature humaine »et ce de façon universelle. Prostitution sacrée Historiquement l’apparition et le développement de la prostitution a une origine religieuse qui au début n’avait pas d’aspect lucratif, il s’agissait une fois par an de rendre au temple et de « s’offrir » au pauvre à l’errant.

La prostituée dans la société d'aujourd'hui - Prostitution. Depuis que le France a ratifié la Convention de L'ONU en 1960, la prostitution n'est plus considérée comme un crime, et la personne prostituée est placée en victime par les autorités sans doute pour lui faciliter une intégration sociale qui est minée de préjugés. Elle peut donc exercer son métier en toute liberté, mais malgré tout cette dernière rencontre des difficultés à son intégration sociale.

Cependant, elle peut prétendre à avoir un rôle utile dans la société en accompagnent les personnes qui comme certains handicapés n’ont pas la possibilité d’être souvent en contact avec autrui ou en manque d’affection. Mais malgré cela, la vision publique de la personne prostituée est assez négative et est rempli de violences verbales voir physiques. Se prostituer vient du latin « prostituere », qui signifie « placer devant ». Accessible à tous, la prostituée éveille le désir d’autant plus qu’interdit moral s’attache à son activité. Il y a argent parce qu’il y a marché et prix. Notre TPE du jour : la prostitution. Savez-vous que Najat Vallaud-Belkacem, actuelle porte parole du gouvernement et ministre des droits des femmes a déclaré la guerre aux travailleurs du sexe ? En une phrase : elle souhaiterait abolir la prostitution. Pour elle, il s’agit d’un avilissement des femmes, une sorte d’esclavagisme où le corps est la valeur de l’individu.

D’un autre côté, on retrouve le SRASS (le syndicat du travail sexuel) qui revendique la liberté des femmes à user de leur corps comme elle le souhaite. Il y a ici un vrai débat et le TPE du jour vous propose quelques pistes de réflexions. N’hésitez-pas à vous manifester dans les commentaires (dans ce cas, n’oubliez pas de respecter les règles élémentaires de courtoisie), car je serais ravi d’en débattre avec vous. Voici donc le TPE du jour ! Un magazine créé grâce à Madmagz. Dans la même veine, ce TPE portant plus précisément sur le cas des maisons closes pourrait vous intéresser. La.prostitution.tpe. TPE prostitution, besoin d'aide !! Le MLAC et la lutte pour le droit à l’avortement.

En janvier 2005, les 30 ans de la loi qui a légalisé l’avortement ont vu se multiplier les hommages à Simone Veil, qui semble incarner la conquête du droit des femmes à disposer de leur corps. Pourtant la loi de 1975, très souvent appelée loi Veil, n’est qu’une loi de tolérance de l’avortement et ne reconnaît pas un véritable droit à l’avortement. Et surtout elle n’a été votée que sous la pression des luttes féministes et notamment du Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception. « Le MLAC n’est pas né de rien », écrit en 1988 Monique Antoine, son ancienne présidente. En effet la naissance de ce mouvement social inédit s’inscrit dans l’après 1968 et dans un climat de contestation qui touche l’ensemble de la société.

Depuis 1970, le Mouvement de libération des femmes mène des actions spectaculaires pour dénoncer l’oppression des femmes et revendiquer entre autres le droit à l’avortement. Sources : Michelle Zancarini-Fournel. Sandrine Garcia. Xavière Gauthier. MFPF. Evolution du statut de la femme depuis le début du XXème siècle. Jalons Pour l'histoire du temps présent.

Guerre totale, la Première Guerre mondiale a fortement impliqué les populations civiles, mobilisées au service de l'effort de guerre. A l'arrière, les femmes furent une figure essentielle de "l'autre front" : la mobilisation et l'absence de millions d'hommes ont fait découvrir aux femmes des responsabilités nouvelles (chefs de famille) ainsi que des métiers nouveaux (conductrices de tramways, munitionnettes, agricultrices, ambulancières près du front, auxiliaires de l'armée). Cette mobilisation des femmes à la faveur de la Première Guerre mondiale a donné le sentiment de leur entrée massive sur le marché du travail à cette occasion. En réalité, le taux d'activité féminin était déjà important au début du siècle (en 1906 le travail féminin représentait 37 % de la population active) et les femmes jouèrent un rôle essentiel lors des première et seconde révolutions industrielles. Cette expérience de la guerre a-t-elle permis une certaine émancipation des femmes?

Liste » - elles@centrepompidou. Une femme présidente de la République ? [Archive] Simone de Beauvoir, une féministe "Ni Putes Ni Soumises" en tête de la manifestation du 8 mars Le travail des femmes en France de 1914 à 2000 La pilule du lendemain dans les lycées Loi sur la parité hommes-femmes dans les fonctions électives Edith Cresson Premier ministre Gisèle Halimi sur le port du voile à l'école Aucun document ne correspond à votre recherche !

Elles@centrepompidou. "Disposer librement de son corps" Après l'émancipation politique et sociale, "l'émancipation sexuelle" apparaît comme l'ultime et décisif combat contre l'assujettissement social et culturel des femmes. La loi Neuwirth, en 1967, autorise l'utilisation des moyens contraceptifs. Le combat pour le droit à l'avortement, dont la pratique est sévèrement réprimée depuis une loi de 1920, est fortement médiatisé au début des années 1970 : le 5 avril 1971, le magazine Le Nouvel Observateur fait paraître une pétition, le "Manifeste des 343", où 343 femmes déclarent avoir subi un avortement, s'exposant ainsi à des poursuites pénales pouvant aller jusqu'à l'emprisonnement ; et en 1972, le Procès de Bobigny, où une jeune fille est jugée pour avoir avorté clandestinement à la suite d'un viol, donne lieu à des manifestations de soutien.

Les femmes dans la résistance. Les femmes et la République en France : histoire de la reconnaissance politique des femmes, droit de vote des femmes, les grandes lois sur les femmes depuis 1944 en France, chronologie femmes, Aurore Rubio - Patrice Sawicki. Combat des femmes sous la Troisième République : Marianne symbole féminin de la République, Droit de vote des femmes et mouvements suffragistes, associations féministes, histoire des femmes sous la République / Aurore Rubio - Patrice Sawicki.

Maria Deraismes et Léon Richer Le couple leader du féminisme, Maria Deraismes et Léon Richer, hésite à s'engager sur le terrain politique par anticléricalisme, craignant l'influence réactionnaire de l'Eglise mais aussi parce qu'ils estiment que la République est encore trop fragile. Ainsi, la tendance dominante du féminisme resta longtemps modérée, ce qui explique que Léon Richer avait interdit que l'on parle du droit de vote des femmes à son congrès de 1878. Hubertine Auclert La première suffragette française, Hubertine Auclert, pensait que le droit de vote devait être le préalable nécessaire à toute évolution pour les femmes.

Hubertine Auclert, en soulignant les spécificités que pourraient apporter les femmes grâce au droit de vote, mettait le doigt sur un point important : le vote des femmes devait avoir un effet de moralisation sociale. ‎ww2.ac-poitiers.fr/hist_geo/IMG/pdf/femmes_polit_jp.pdf. Elles@centrepompidou. Analyse du Deuxième Sexe (Simone De Beauvoir) « La femme se détermine et se différencie par rapport à l’homme et non celui-ci par rapport à elle; elle est l’inessentiel en face de l’essentiel. Il est le sujet, il est l’Absolu: elle est l’Autre » De l’accord des philosophes contemporains, Le Deuxième Sexe de Simone De Beauvoir est une œuvre révolutionnaire, car elle est la première féministe qui parvient à justifier ses positions par des thèses philosophiques et historiques. le deuxième Sexe a une influence considérable sur les générations de femmes qui lui ont succédées. De Beauvoir défend la thèse suivante : l’inégalité homme/femme est historiquement et idéologiquement construite.

Les femmes doivent reprendre possession de leur destin, non en tant que femme, mais en tant qu’homme comme les autres. Ainsi, la femme ne doit plus être « femme », autrement dit le sexe inférieur, l’Autre, mais un homme. Publié en deux volumes en 1949, ce travail a immédiatement trouvé à la fois un public enthousiaste et des critiques très sévères. Dans ma bibliothèque – Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe. Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe, tomes 1 et 2, Gallimard, [1949] 1964. Il serait difficile d’exagérer l’importance de cet ouvrage paru en 1949 et son influence sur la pensée féministe ainsi que dans l’élaboration du concept de genre. Il s’agit d’un classique parmi les classiques, et pourtant, il a été abondamment, parfois violemment critiqué par certaines féministes de la « deuxième vague » ; j’évoquerai quelques-unes de ces critiques.

L’intérêt pour son œuvre ne s’est cependant pas démenti et une phrase, sur laquelle j’aurai également l’occasion de revenir, est restée particulièrement célèbre : « On ne naît pas femme, on le devient ». Je serai honnête : ne vous sentez pas obligé·e·s de lire l’intégralité du Deuxième sexe. Certains passages sont franchement datés et, disons-le, carrément ennuyeux. Je vais cependant essayer de montrer ce que, selon moi, on peut retenir de l’ouvrage, et les raisons pour lesquelles il faut continuer à le lire… par morceaux. Résumé Le concept de privilège. Simone de Beauvoir, La construction sociale des catégories de sexe. Le deuxième sexe. Extrait de: Simone de Beauvoir, Le Deuxième sexe. Tome 2: L'expérience vécue. Paris: Gallimard, 1949, pp. 13-48. On ne naît pas femme : on le devient. Aucun destin biologique, psychique, économique ne définit la figure que revêt au sein de la société la femelle humaine ; c'est l'ensemble de la civilisation qui élabore ce produit intermédiaire entre le mâle et le castrat qu'on qualifie de féminin.

Seule la médiation d'autrui peut constituer un individu comme un Autre. Le monde n'est d'abord présent au nouveau-né que sous la figure de sensations immanentes ; il est encore noyé au sein du Tout comme au temps où il habitait les ténèbres d'un ventre ; qu'il soit élevé au sein ou au biberon, il est investi par la chaleur d'une chair maternelle. Lorsque l'enfant grandit, il lutte de deux façons contre le délaissement originel. C'est ici que les petites filles vont d'abord apparaître comme privilégiées. Le sort de la fillette est très différent. Simone de Beauvoir.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Beauvoir. Simone de Beauvoir Philosophe occidentale Époque contemporaine Simone de Beauvoir est souvent considérée comme une théoricienne importante du féminisme, et a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970. Elle a partagé la vie du philosophe Jean-Paul Sartre. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] À quinze ans, son choix est déjà fait, elle sera un écrivain célèbre.

La mort de « Zaza » cette même année la plonge dans une grande souffrance. L'enseignante[modifier | modifier le code] Le n°24 de la rue Cels où Simone de Beauvoir habita à plusieurs reprises pendant la guerre. La femme de lettres engagée[modifier | modifier le code] En 1949, elle obtient la consécration en publiant Le Deuxième Sexe. En 1954, elle obtient le prix Goncourt pour Les Mandarins et devient l'un des auteurs les plus lus dans le monde. Théories[modifier | modifier le code] Le deuxième sexe, de Simone de BEAUVOIR. Oeuvre féministe majeure présentée souvent comme existentialiste, Le deuxième sexe, publiée en 1949, écrite par Simone de BEAUVOIR (1908-1986), est à la fois philosophique (en tant que promouvant une philosophie propre), historique, littéraire, sociologique et politique.

Son long compagnonnage (sur beaucoup de plans) avec Jean Paul SARTRE ( un travail intellectuel très souvent commun) incite encore de nombreux auteurs à présenter cet essai comme illustration de l'existentialisme, alors qu'il est bien difficile de faire la part de l'apport de l'un et de l'autre dans leurs écrits. Sa dénonciation de la domination masculine, de la soumission féminine reprend à la base les arguments essentialistes et, entre autres, la lecture marxiste du moment de la condition féminine. L'auteure estime que l'émancipation féminine se fera grâce à la volonté solidaire des hommes et des femmes. Certains parlent plutôt d'une phénoménologie féministe que d'un existentialisme (Linda FISHER) - Femme-maternité ; Jalons Pour l'histoire du temps présent.

Présentation A travers deux documents - une rétrospective sur le travail des femmes datant de 2000 et un reportage de 1974 sur l'appel du MLF à la "grève des femmes" - on évoque les grandes étapes de la conquête des femmes pour l'égalité de droit et de fait dans la société française depuis 1945. Place dans le programme Troisième > Histoire : Un siècle de transformations scientifiques, technologiques, économiques et socialesPremière > Bac Pro > Histoire : Les femmes dans la société française de la Belle Epoque à nos joursPremière > L et ES > Histoire : Les Français et la République > La République et les évolutions de la société française > La place des femmes dans la vie politique et sociale de la FrancePremière > S > Histoire : Les Français et la République > La République et les évolutions de la société française > La place des femmes dans la vie politique et sociale de la France Objectifs pédagogiques Durée de l'activité 2 heures pour visionner les documents et répondre aux questions.

Régimes d’inégalité et injustices sociales  1 Ce texte n’est pas un article scientifique, mais un cours introductif donné à l’Université d’été o (...) 1La sociologie des inégalités peut être un gouffre sans fin. 2Le danger induit par cette saisie strictement descriptive des inégalités est de faire de la sociologie une sorte de collection, de botanique sociale dans laquelle chaque chercheur devient le spécialiste, sinon le propriétaire d’une inégalité sociale.

Risque d’autant plus fort que la condamnation morale des inégalités dans les sociétés démocratiques peut aisément faire office de théorie sociologique : révéler et décrire une inégalité, c’est presque faire œuvre théorique par la grâce de la dénonciation. À ce propos, ne perdons pas de vue que les inégalités entre les pays sont souvent beaucoup plus fortes que les inégalités internes à chaque société et qu’elles mériteraient bien plus notre indignation. 3- Quels sont les régimes d’inégalités ? Ordres et castes La rupture démocratique Les classes sociales. Chrono_droits_des_femmes.pdf. De colère et d'espoir: Emma Watson et le féminisme populaire.