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Apprentissage

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Le cerveau refuse de changer d’opinion politique. « Tu n’écoutes rien, tu restes campé sur tes positions !

Le cerveau refuse de changer d’opinion politique

» vous assène votre beau-frère, lors d’une discussion politique dans un repas de famille ? Répondez « Ce n’est pas ma faute, c’est mon cerveau », et vous aurez raison ! En effet, une étude de l’Institut du cerveau et créativité de l’université de Californie du Sud (Los Angeles) publiée dans Nature, l’affirme : le cerveau s'accroche à ses croyances politiques contre vents et marées ! Pour démontrer cela, 40 participants américains entre 18 et 39 ans, se décrivant eux-mêmes comme « libéraux » ayant « des opinions politiques solides », ont été soumis à un questionnaire où ils devaient évaluer la force de leurs opinions politiques telles que « l’avortement devrait être légal » ou « les impôts pour les riches devraient être augmentés » sur une échelle de 1 (faible) à 7 points (fort).

"Nous pensons que les croyances politiques sont liées à l'identité" Comment bien nourrir ses neurones. La souris nage frénétiquement dans le bassin.

Comment bien nourrir ses neurones

Elle n'a qu'un but : retrouver la terre ferme le plus vite possible. Cependant, pour y arriver, elle doit découvrir la plateforme cachée sous l'eau laiteuse. Ce n'est pas la première fois qu'elle affronte ce défi : au cours des derniers jours, elle a été plongée à plusieurs reprises dans la même « piscine de Morris », l'un des dispositifs les plus utilisés pour mesurer les capacités d'apprentissage des rongeurs . Dans cette expérience, la souris se dirige vers la plateforme salvatrice avec une assurance étonnante. De toute évidence, elle a une bonne mémoire. Comment enseigner le découragement en 5 minutes. Je suis tombé sur une vidéo très intéressante qui tourne pas mal sur les réseaux sociaux ces derniers jours.

Comment enseigner le découragement en 5 minutes

On y voit Charisse Nixon, prof de psychologie à la Penn State Behrend (Pennsylvanie), proposer un exercice très simple à ses étudiants. Chacun d’eux reçoit une feuille sur laquelle figurent trois mots et doit trouver une anagramme pour chaque mot. Dès qu’ils ont trouvé la première anagramme, les élèves doivent lever la main. Très rapidement, la moitié de la classe trouve, lève la main, laissant l’autre moitié perplexe.

10 méthodes pour réviser, mémoriser et apprendre. Dans les situations d’apprentissage, le bachotage est décrié et tous les enseignants conseillent à leurs élèves de relire leur leçon le soir-même pour mieux mémoriser. Mais, pour les élèves, les questions demeurent les mêmes : comment faire pour relire efficacement ? Comment éviter de bachoter ? Comment mémoriser durablement ? 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1.

4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences

L’attention Le rôle de l’attention et ses pièges. Apprendre à l’université du XXIᵉ siècle ou comment nourrir son éléphant ? Cet article est publié à l’occasion du colloque « Apprendre à l’université du XXXe siècle », organisé par la Conférence des Présidents d’Université, colloque dont The Conversation France est partenaire.

Apprendre à l’université du XXIᵉ siècle ou comment nourrir son éléphant ?

Les travaux de la psychologie cognitive ont permis de mettre en évidence de nombreux phénomènes mnésiques qui sont essentiels pour comprendre l’apprentissage. Par exemple, nous savons maintenant que ce qui permet d’apprendre n’est pas la mémoire mais les mémoires. Nous savons ainsi que les apprenants ont à la fois une mémoire de poisson rouge et une autre d’éléphant que l’on appelle respectivement mémoire à court terme et mémoire à long terme. Elle a ainsi permis de comprendre qu’un des enjeux de l’apprentissage est de parvenir à « nourrir » l’éléphant qui se cache derrière le poisson rouge.

Mémorisation: l'effet de supériorité du dessin a été démontré. Impressionnant: sept expériences scientifiques récentes confirment toutes que dessiner permet de mieux mémoriser les mots que de les écrire.Les expériences Ils ont recruté 55 étudiants âgés de 18 à 47 ans.Le test consistait en une série de 80 mots plutôt simples à dessiner (pomme, ballon,fourchette…) que les volontaires devaient, en 40 secondes, soit recopier sur un bloc de papier – autant de fois que souhaitées –, soit dessiner.

Mémorisation: l'effet de supériorité du dessin a été démontré

Par la suite, ils devaient en restituer un maximum en une minute. Les volontaires ont essayé, dans le cadre de l'expérience, de retenir ces mots soit en les écrivant, soit en les dessinant, soit en listant leurs caractéristiques. Les résultatsLors du test final de restitution, les participants qui avaient dessiné l'objet de l'exercice ont obtenu, quelque-soit le groupe, des résultats nettement supérieurs à ceux qui avaient privilégié d'autres techniques. « La qualité des dessins réalisés n’a pas semblé être importante, déclarait Jeffrey Wammes, un des chercheurs.