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Les attaques contre les objets connectés explosent en 2019. Dans sa dernière étude, qui porte sur le premier semestre 2019, Kaspersky révèle que les attaques contre les objets connectés ont été multipliées par 9. Le plus souvent, c'est à cause d'une faille non corrigée, ou d'un mot de passe simple. Enceintes, voitures, montres, et désormais bagues...

Les objets connectés se multiplient et ils deviennent du même coup des cibles pour les pirates. Dans sa dernière étude en date, Kaspersky révèle ainsi que les attaques contre les appareils dits « IoT » ont été multipliées par 9 entre le premier semestre 2018 et le premier semestre 2019, passant de 12 millions d'attaques à... 105 millions ! Pour effectuer ces mesures, Kaspersky a utilisé des leurres, appelés « honeypot » en anglais. Des conseils de bon sens Parmi les attaques, on retrouve sans surprise le malware Mirai, responsable de 39 % des attaques, par son exploitation de vulnérabilités non corrigées. Selon HP, 70 % des objets connectés contiennent des failles de sécurité. 15 milliards d’objets connectés et moi, émoi… Smartphones, ordinateurs et tablettes n’ont plus le monopole d’Internet. Depuis quelques années, les caméras, alarmes, compteurs électriques, feux de signalisation, ministations météo et autres capteurs sont venus grossir les rangs d’une nouvelle horde matérielle 2.0, celle des «objets connectés».

Il ne s’agit plus seulement de machines se parlant entre elles par câbles ou intranet interposés, ni de badges de cantine débitant le compte-repas grâce à une puce intégrée : un nombre exponentiel d’engins se connecte directement à Internet ou via un terminal mobile pour y transmettre des données. C’est un monde parallèle qui est en train de naître discrètement sous nos yeux : entre 2010 et 2012, les «choses communicantes» présentes sur la planète sont passées de 4 milliards à 15 milliards selon l’Idate, un think tank spécialisé dans l’économie numérique.

Deux fois plus que la population mondiale… «Arrose-moi, s’il te plaît» La mutation est déjà à l’œuvre. Drone, pèse-personne… Gabriel Siméon. 15 milliards d’objets connectés et moi, émoi… "Ils peuvent être utilisées par des pirates" : la gendarmerie lutte contre la criminalité numérique liée aux objets connectés. Alors que s'ouvre mardi le forum International de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte de la gendarmerie nationale contre les criminalités numériques, à Pontoise. Montres, caméras, télévisions, enceintes... S'ils peuvent faciliter notre quotidien, les objets connectés sont aussi des espions en puissance. Moins sécurisés qu'un ordinateur ou qu'un smartphone, ils intéressent beaucoup les cybercriminels. Alors que s'ouvre mardi 28 janvier le forum international de la cybersécurité à Lille, franceinfo a pu visiter le centre de lutte contre les criminalités numériques de la gendarmerie nationale.

Ce centre, le C3N, est dirigé par la lieutenante-colonelle Fabienne Lopez. Selon elle, ces objets connectés "constituent des vulnérabilités qui peuvent être utilisées par des pirates pour vous observer ou pour récupérer des données bancaires". Comment les objets connectés peuvent mettre notre vie privée en danger - Reportage de David Di Giacomo. Des chaussures connectées pour les seniors. Les 20 influenceurs français les plus actifs dans l'IoT. Comme dans tout secteur, celui de l’IoT se forme au gré des influenceurs qui l’animent. Nous avons donc décidé de mettre des noms sur des fonctions. Qui sont les responsables des avancées technologiques à la française ? Voici selon nous, ceux qui font la pluie et le beau temps sur le marché français. Quand on parle des influenceurs et l’IoT, on évoque souvent les personnalités anglophones et les grandes entreprises internationales.

En observant les délégations lors des salons comme le CES 2016 de Las Vegas, on s’aperçoit que la France a une place de choix dans la transformation numérique. Voici notre classement « made in objetconnecte.com » des influenceurs français qui agissent dans ce secteur. 1. Ludovic Le Moan est l’un des deux fondateurs de SigFox, LE réseau mondial des objets connectés et l’incarnation d’une réussite entrepreneuriale à la française. Créé en 2009, la société marque une certaine vision d’un monde connecté, un grand tout dont le liant universel serait Sigfox. 2. 3. 4. Les 20 influenceurs français les plus actifs dans l'IoT. Une étude éclaire sur l'avenir des objets connectés. Le célèbre cabinet de conseil en stratégie Oliver Wyman vient de publier une étude détaillant les perspectives d’évolution pour les objets connectés dans les années à venir. Entre les nouveaux secteurs d’application des objets connectés et les chiffres de croissance vertigineux du secteur, le cabinet nous explique à grand renfort d’infographies de quoi le futur connecté est fait.

En voiture ! « Avec l’internet des objets, une nouvelle révolution est en marche. » C’est par ces mots que débute l’étude du cabinet Oliver Wyman, aussi connu pour la finesse de ses analyses que pour la difficulté de son recrutement. Difficile en tout cas de contredire ce premier fait, tant l’évolution du marché des objets connectés est rapide, et sa croissance importante. Croissance soutenue par des performances techniques accrues Les innovations techniques qui devraient avoir lieu dans les prochaines années permettront une expansion toujours plus rapide du marché des objets connectés. 30% de croissance annuelle. Internet des objets connectés. L’internet des objets représente les échanges d’informations et de données provenant de dispositifs présents dans le monde réel vers le réseau Internet.

L’internet des objets serait la troisième révolution de l’Internet (internet 3.0), à la suite du web social (internet 2.0) Nous pouvons tous constater d’ores et déjà que les choses changent. Des objets inimaginables il y a dix ans sont en train de bouleverser notre contact avec les objets quotidiens. Les objets deviennent de plus en plus intelligents. HAAS AVOCATS a développé des connaissances juridiques transversales de ces questions en apportant des solutions concrètes à ses clients notamment en termes de contrat, de responsabilité, de géolocalisation, de protection de données ou encore de sécurité. Wi-Fi Halow : Une nouvelle norme destinée aux objets connectés - ZDNet. La Wi-Fi Alliance n’entend pas rester sur la touche sur le marché des objets connectés : l’organisme, qui rassemble les principaux acteurs et industriels spécialisés ayant recours aux technologies Wi-Fi, a annoncé l’arrivée d’un nouveau standard baptisé Halow.

Celui-ci misera principalement sur deux aspects pour s’imposer sur les objets connectés : d’une part, la Wi-Fi Alliance met en avant une consommation énergétique réduite pour les machines ayant recours à Halow,. Basé sur la norme IEEE 802.11ah, Halow est encore en attente de validation. Ce protocole fonctionne sur la bande de fréquence 900 Mhz et promet une portée maximale doublée par rapport aux protocoles actuellement utilisés. A titre de comparaison, la portée de la norme 802.11ac, déployée en 2011, est évaluée à environ 35m.

Le Wi-Fi Halow promet également une meilleure robustesse du signal, afin d’assurer une meilleure connectivité au sein des environnements urbains ou domestiques. Les objets connectés, un sujet tendance chez les cybercriminels. La Black Hat Conference, c’est le rendez-vous annuel des cyberpirates qui hackent pour révéler les failles de sécurité. Sujet phare de cette conférence : les objets connectés, une nouvelle cible de choix pour les hackeurs. Elle a lieu cette année du 1er au 6 août à Las Vegas. Charlie Miller et Chris Valasek lors de leur attaque à distance d’une Jeep Cherokee La Black Hat Conference ne pouvait pas passer à côté du sujet des objets connectés dans une actualité aussi chargée que celle de ces derniers jours. La faille de sécurité dans les Jeep Cherokee découverte par les deux chercheurs Chris Valasek et Charlie Miller a eu un très fort retentissement.

Les cybercriminels trouveront de nombreux avantages à cibler leurs attaques vers les objets connectés dans les années à venir. Les conférences de l’évènement Black Hat devraient largement explorer le sujet du piratage des objets connectés. Objets connectés : de nouveaux usages qui vont révolutionner l'entreprise, pourquoi pas la vôtre ? La solution qui va probablement le plus révolutionner l’entreprise dans les années à venir est celle liée à l’usage des objets connectés. Ceux-ci ne vont pas seulement faire bouger les lignes des usages internes de l’entreprise mais ils vont aussi directement toucher les business models, les modes de production, le rapport aux clients et aux fournisseurs… Comment la révolution des objets connectés va-t-elle s’inscrire en entreprise ?

Quel est l’impact de ces nouvelles technologies ? Des milliers d’informations à portée de main Avant toute chose, le déploiement d’objets connectés va permettre de récupérer de nouveaux types d’information et en très grandes quantités : la géolocalisation de n’importe quel actif mobile, la détection de mouvements, de présences mais également des mesures d’ambiant… Le champ des possibles est infini ! Et comme si cela ne suffisait pas, il est même possible de coupler plusieurs fonctionnalités dans un même objet connecté. Un potentiel d’amélioration. Quel est l'impact de nos vies numérique sur l'environnement ? Tous les jours vous faites des recherches sur Internet, échangez des mails, prenons des photos avec votre téléphone, -parfois même les archivez- vous utilisez des applications pour regarder la météo ou des horaires de films etc, etc.

Seulement voilà, nos vies numériques et tous ces échanges dématérialisés ont des conséquences toute à fait concrètes sur l'environnement. L'ensemble des technologies du numérique représente 10% de la consommation mondiale d’électricité.L'enjeu est de taille quand on sait que le volume des données ne cesse d'augmenter. Alors même que seuls 40 % de la population à accès à Internet. Et cela va être exponentiel avec l'Internet des objets.

Les estimations prévoient entre 30 et 50 milliards d'objet connectés dans le monde d'ici 2020. Cela nécessite quoi ?. Est-ce que cela va suffir ? Ces étapes quelles sont-elles? D'un smartphone à l'autre, pas vraiment de différence. Ne prendre en compte qu'une seule des étapes est peu efficace. Quel est l'impact de nos vies numérique sur l'environnement ? Numérique : cliquer, c'est polluer. “Le numérique n’a rien d’immatériel”, écrit l’Ademe dans un rapport, “La face cachée du numérique”, publié en novembre 2019. Ce document est l’une des quelques études qui mesurent l’empreinte laissée par l’informatique sur notre environnement. L’impact n’est pas neutre et va même croissant mais n’est pas si simple à quantifier. Revue des principales connaissances sur le sujet et des solutions envisagées : le 16 décembre 2020, la Commission du développement durable au Sénat a notamment adopté une proposition de loi visant à créer un délit d'obsolescence programmée.

Une empreinte de plus en plus importante “À l’échelle planétaire, en 2019, le numérique est constitué de 34 milliards d’équipements pour 4,1 milliards d’utilisateurs. L’étude montre aussi que le numérique consomme 5,5% de l’électricité mondiale et génère 3,8% des gaz à effet de serre émis par l’humanité. Pour autant, ces mesures ne suffisent pas à rendre compte de l’empreinte globale. Les solutions pour réduire la consommation. §. On ne pense pas forcément à chiffrer l’empreinte carbone de l’économie numérique, ni même simplement se demander si la pollution qu’elle engendre est importante.

Et pour cause, c’est un secteur qui implique d’un côté des équipements détenus par des particuliers, mais aussi par des entreprises dont beaucoup ignorent l’infrastructure et le fonctionnement (serveurs, centres de données, etc.). Au travers de l’infographie suivante, découvrez les chiffres clés de la pollution numérique mais aussi, par exemple, les usages les plus coûteux qui ont des conséquences non négligeables sur notre environnement : De quoi reconsidérer le temps que l’on peut passer à regarder des vidéos sur internet, et notamment les films et séries sur Netflix et autres services de VOD, n’est-ce pas ? Via. Sans scrupules, les Gafam extraient l’« attention » de nos vies. Yves Marry et Florent Souillot sont cofondateurs de l’association Lève les yeux. Après le métal précieux et le pétrole, les conquérants ont trouvé un nouvel Eldorado : notre attention. Véritable « or gris », notre attention a une immense valeur et il est temps de s’en rendre compte.

En 2004, Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, avait suscité la polémique en déclarant de façon presque ingénue : « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Plusieurs voix s’étaient élevées pour dénoncer l’immoralité du propos, assumant l’enrichissement au moyen d’un abrutissement collectif. Mais, à l’heure des smartphones, des réseaux sociaux et de l’explosion de notre temps d’écran quotidien (évalué en moyenne à 5 h 7 hors travail en France en 2016), la phrase de Le Lay ferait presque sourire. Le marché de l’attention a changé d’ère, la ruée vers l’or gris s’est emballée. Les algorithmes façonnent les interfaces, dictent nos choix, ciblent nos réflexes et habitudes. L'écologie numérique : infographie, chiffres-clés et conseils pour une dématérialisation plus verte.

La dématérialisation est-elle écologique ? Avec le numérique, est-on respectueux de l’environnement ? À l’heure où se multiplient les alertes sur la santé vacillante de la planète, notre infographie dédiée aux chiffres clés de la pollution numérique le prouve : il y a urgence à agir, du côté individus comme des organisations. Ce dossier explore les initiatives "vertes" et les bilans énergétiques, notamment dans les domaines du matériel informatique, des logiciels et des data centers et vous invite à suivre au quotidien dix conseils écoresponsables. Sommaire du dossier sur l'écologie numérique : (Cliquez sur l'infographie pour l'agrandir ou la télécharger) Notre Terre compte environ 7,6 milliards d’habitants.

Elle totalise également 34 milliards d’appareils numériques en tous genres ! Lire aussi : Quel moteur de recherche écoresponsable choisir en 2021 ? Quant à l’énergie nécessaire pour faire fonctionner tous ces appareils, là aussi les chiffres donnent le vertige. Écologie et capitalisme.