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Bien-être

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Après le burn-out et le bore-out, voici le brown-out. Cette nouvelle pathologie touche le salarié laminé par l’absurdité quotidienne des tâches à accomplir.

Après le burn-out et le bore-out, voici le brown-out

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Nicolas Santolaria Reconnaissons au moins ce mérite au monde du travail : il produit des pathologies professionnelles sans cesse renouvelées, résultant du caractère protéiforme des tortures qui sont infligées au salarié. Cousin éloigné de l’antique bûcher, le burn-out, cette « consumation » par excès d’investissement, est désormais entré dans le langage courant. Le mail professionnel reçu à 1 heure du matin – et auquel on se sent obligé de répondre – participe de cette dynamique crématoire qui finira par transformer l’employé trop zélé en petit tas de cendres fumantes. Si, en revanche, votre entreprise ne vous donne rien à faire, vous risquez alors d’être aspiré dans un tourbillon de vacuité que l’on nomme le bore-out. Les moins de 30 ans privilégient le bien-être au travail. INFOGRAPHIE - Selon la quatrième édition de l'Observatoire Famille et Entreprise réalisée par Viavoice pour La Maison Bleue, 74% des dirigeants estiment que les salariés demandent plus «d'écoute et de reconnaissance au quotidien».

Les moins de 30 ans privilégient le bien-être au travail

Les salaires ne suffisent plus pour séduire et fidéliser ses collaborateurs. La qualité de vie au travail au service de la marque employeur ? Nombreux sont les articles sur la marque employeur ou sur les risques psychosociaux.

La qualité de vie au travail au service de la marque employeur ?

Mais rarement ces deux sujets sont traités ensemble. Deux hôpitaux marseillais soignent la qualité de vie au travail. Publié le 11-DEC-12 par ANACT | Imprimer Deux établissements hospitaliers privés ont saisi l’opportunité de la certification par la Haute Autorité de santé pour définir un projet commun et inscrire la qualité de vie au travail parmi les axes stratégiques d’amélioration.

Deux hôpitaux marseillais soignent la qualité de vie au travail

Une démarche poussée encore plus loin en vue du déménagement prochain sur un nouveau site. Deux établissements à forte culture d’entreprise et à taille humaine. S’ils écrivent depuis 2004 leur histoire ensemble, les hôpitaux marseillais Ambroise- Paré et Paul-Desbief ont, au départ, chacun leur identité. . « Nous avons profité de la certification de la Haute Autorité de santé pour harmoniser nos pratiques et faire émerger une culture d’entreprise nouvelle, avance Chérifa Nimal, directeur de la qualité et de l’évaluation des soins de l’hôpital Ambroise-Paré – Paul-Desbief. Vie professionnelle et vie privée Des groupes de travail thématiques ont été mis en place. Partir d’une feuille blanche Un management « porte ouverte » Vidéo.

Crèches d'entreprises. Leur vocation est d’accueillir les enfants du personnel d’un ou de plusieurs employeurs (entreprises, administrations, hôpitaux, etc.).

Crèches d'entreprises

Un certain nombre d’entres elles peuvent aussi proposer des places aux familles du quartier. Les crèches d’entreprises sont soumises au respect de la même réglementation que les crèches collectives de quartier et font l’objet préalablement à leur ouverture d’une autorisation de fonctionnement délivrée par le Président du conseil général après avis des services de protection maternelle et infantile (Pmi). La prise en charge des enfants est assurée par une équipe pluridisciplinaire comprenant : un directeur (puéricultrice, médecin, éducateur de jeunes enfants) et des professionnels (notamment des auxiliaires de puériculture et des éducateurs de jeunes enfants) directement impliqués dans la vie quotidienne de l’enfant (soins, repas, activités, bien être), à raison d’une personne pour cinq enfants qui ne marchent pas et d’une pour huit enfants qui marchent.

Management : 10 leçons du bonheur en entreprise. La reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle - financée par les employeurs - est le combat de Benoît Hamon.

Management : 10 leçons du bonheur en entreprise

L’ex-ministre, qui n’a jamais travaillé en entreprise, défend cette cause via une proposition de loi qu’il devrait remettre sur le tapis, à l’occasion du débat sur la loi El Khomri. En lisant son texte, on apprend que la souffrance au travail est devenue « le mal de notre temps ». Et comme les entreprises sont responsables, elles doivent payer. Côté patrons, on n’est pas d’accord, mais ça bouge. Car cette affaire de burn-out n’est pas une lubie. Trop de contrôles Gaëlle Monteiller, avec qui il débat dans Challenges (lire page 56), a dirigé une usine de Peugeot avant de quitter le groupe pour écrire un traité de ce qu’elle n’y a pas vécu : le happy management.

Management : 10 leçons du bonheur en entreprise. Le bonheur au travail - Tout Compte Fait - 27 février 2016 #TCF. 9 choses qui poussent les bons employés à démissionner ! ParClément P. il y a 10 mois Il n’est pas rare d’entendre des managers/cadres se plaindre du départ de leurs meilleurs éléments, qui démissionnent.

9 choses qui poussent les bons employés à démissionner !

Après tout, un bon employé est déjà compliqué à trouver ; mais le temps de le former aussi est terriblement long... Mais plutôt que de se plaindre, penchons-nous sur les causes profondes : les gens ne quittent par leur travail. Ils quittent leur boss… La bonne nouvelle, c’est que tout ce va-et-vient peut être évité. @blumsolo 1. Best Workplaces en France : plus de 500 salariés.