Neuvième art 2.0. Supermarkets cash in on unfounded fears about food and health. We have all found ourselves standing in a supermarket aisle, staring at packets and cans, struggling to choose between different versions of the same thing: Do I choose the product that is "free from artificial sweetener" or has "no MSG"?
What about the one that "contains no GM" or is "paraben-free"? But these are false choices: supermarkets are misinforming their customers about health risks. There is no scientific evidence to support rumours about adverse health effects from the flavour enhancer monosodium glutamate (MSG), or from foods containing material from plants that were genetically modified, or from the sweetener aspartame, or from parabens, which are used to preserve toiletries. By marketing products as "free from" supermarkets are playing on people's fears, which are based on the rumours that have circulated about these substances.
We had asked the supermarkets to give their reasons for marketing products as "free from". Graines germées, les précautions à prendre. FOCUS - Les graines germées sont devenues très populaires ces dernières années, mais elles font partie des aliments pouvant véhiculer des bactéries. • Qu'est-ce qu'une graine germée ?
C'est une jeune pousse qui s'obtient en faisant germer une graine ou un haricot, par humidification. Il est possible de faire germer les graines soi-même à la maison (ça ne prend que quelques jours et ne demande pas de matériel coûteux un germoir ou un bocal et du tulle) ou de les acheter après germination en barquette dans le commerce (supermarchés et boutiques bio). Les graines germées connaissent un succès grandissant ces dernières années dans les cuisines en raison des leurs qualités nutritionnelles (elles sont notamment riches en magnésium) et de leur aspect décoratif. Elles sont consommées le plus souvent crues, en salades ou saupoudrées sur des plats. • Quelles graines peut-on manger ? De nombreuses variétés se prêtent à la consommation. . • Quelles sont les recommandations en France ? » E. On nous fait avaler n’importe quoi ! Afis07. Le 19 juillet 2012, le site Bastamag publiait un article d'Agnès Rousseaux et d'Ivan Du Roy, intitulé : « s'initier à l'agroécologie : mode d'emploi ».
Cet article fait l'éloge d'une ferme expérimentale, le mas de Beaulieu, de l'association « Terre et Humanisme », situé en Ardèche sur la commune de Lablachère et qui existe depuis 1998. La production du « mas de Beaulieu » n'aurait, avec 4 fois moins d'eau et sans recourir aux pesticides ni aux engrais chimiques, rien à envier aux productions « classiques », c’est-à-dire intensives...
Ce « véritable laboratoire des techniques agroécologiques » produirait 2 tonnes de fruits et légumes par an qui permettraient de préparer 5000 repas par an pour les 175 stagiaires et 150 bénévoles. Leur réussite serait tellement importante que « Terre et Humanisme » commencerait à intervenir dans les lycées agricoles. Marée verte. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Marée verte faisant suite à une prolifération d'Ulva Armoricana, dans le nord-Finistère Une marée verte est un important dépôt d'algues laissé par la mer sur la zone intertidale à marée basse, ou flottant entre deux eaux lorsque la mer monte. La putréfaction de ces algues, outre une mauvaise odeur et l'émission de gaz à effet de serre (méthane) peut occasionner des phénomènes de toxicité (via l'émission d'hydrogène sulfuré notamment).
Histoire et géographie du phénomène[modifier | modifier le code] Après avoir été observé épisodiquement, par exemple à Belfast en 1911[1], ce phénomène a pris une plus grande ampleur à partir des dernières décennies du XXe siècle. Algues vertes : un rapport ministériel pointe la responsabilité de l'agriculture industrielle. Les ministères de l'Ecologie et de l'Agriculture ont passé en revue la littérature scientifique relative aux algues vertes et le bilan est sans appel : le développement de l'agriculture industrielle est le premier responsable.
"La réduction des apports azotés liés aux activités agricoles et d'élevage reste l'objectif le plus pertinent pour limiter la prolifération des algues vertes. " Telle est la principale conclusion du rapport "Bilan des connaissances scientifiques sur les causes de la prolifération des macroalgues vertes – Application à la situation de la Bretagne et solutions", rendu public le 22 mai 2012 par le ministère de l'Ecologie. Une campagne de déni des fondements scientifiques. Sans herbicide, la récolte est plus belle. «Et voilà notre fierté de l’année.»
D’un geste large, Nicolas Munier-Jolain, de l’Inra (Institut national de la recherche agronomique) balaye le champ de blé. Nous sommes début juillet, le grain sera moissonné d’ici peu. Le champ semble banal aux yeux du citadin. L’œil exercé de l’agriculteur, lui, aurait tout de suite repéré des détails révélateurs. Cet étrange mélange de blés sur un seul champ, les uns très «barbus», les autres non. Agroécologie : quand Bastamag voit ce qu'il croit. Le 19 juillet dernier, le journal altermondialiste en ligne Bastamag publiait un reportage sur la ferme expérimentale agroécologique du Mas de Beaulieu, en Ardèche, gérée par l'association Terre et Humanisme, qui sont des disciples du quasi-gourou Pierre Rabhi : La lecture de ce papier provoquait forcément un grand moment de perplexité : comment croire ce que dit l'article, à savoir que des gens qui cultivent sur un sol très difficile sans aucun pesticide et en utilisant trois à quatre fois moins d'eau que les autres agriculteurs parviennent à obtenir des rendements tout à fait comparables à ceux de la concurrence productiviste ????
Comment un tel miracle agronomique est-il possible ? Arrosent-ils leurs plantations avec de l'eau de Lourdes ????? « Oui mais, les stagiaires, qui payent, ils sont là en formation, c'est normal qu'ils payent, en plus ils ralentissent le travail des autres qui doivent les former », entend-on déjà. Ha bon ? Mais même pas. Non, certainement pas.