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Théories

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Jeandanielreynaudlesreglesdujeulactioncollectiveetlaregulationsociale250111.pdf. Sentiment Efficacité Personnelle. « Théorie du genre », dix liens pour comprendre. Ce qui existe, ce sont les « gender studies », venues des Etats-Unis.

« Théorie du genre », dix liens pour comprendre

Un champ d'études universitaires né dans les années 1960, en parallèle du développement du féminisme. Son propos : étudier la manière dont la société associe des rôles à chaque sexe. Exemples : « pourquoi les hommes font moins le ménage », « pourquoi une femme mécanicienne ou un homme sage-femme paraissent insolites », etc. L'un des postulats de ces études était de distinguer le « genre », la construction sociale (les filles aiment le rose, les garçons le bleu) du sexe physique. D'où le recours croissant à l'utilisation du terme « genre », par exemple pour dénoncer les « stéréotypes de genre ».

Ce qui n'existe pas : Mais il n'y a pas de « théorie » au sens idéologique ou scientifique du terme, pas de programme secret ou caché visant à « manipuler » les enfants. Intro au sentiment efficacité personnelle. Le sentiment d'efficacité personnelle dans le contexte de la réadaptation. Julie Barlow Professor of Health Psychology and Director,Self-management Programme,Applied Research Centre in Health and Lifestyle Interventions,Faculty of Health and Life Sciences,Coventry University,Coventry,CV1 5FB, UK.j.barlow@coventry.ac.uk Aperçu.

Le sentiment d'efficacité personnelle dans le contexte de la réadaptation

Sentiment d’auto-efficacité. 1 Définition La manière et les moyens retenus par une personne pour une tâche dépendent de la manière dont elle se sent capable de réaliser une tâche qui soit utile.

Sentiment d’auto-efficacité

Bandura (1997, cité par Karsenti et Larose, 2001) a défini le sentiment d'auto-efficacité comme la conviction qu'a un individu d'être capable d'organiser et de réaliser les actions nécessaires à l'accomplissement d'une tâche. La notion de sentiment d'auto-efficacité se partage en sentiment d'efficacité (ou de compétence) (efficacity expectations) qui est la conviction qu'a un individu de sa compétence à réaliser une tâche ou une action dans un contexte donné et en sentiment de la valeur du résultat (outcome expectation) qui reflète le sentiment que les actions réalisées produiront les résultats espérés. D’autre part, pour Bandura, la perception qu’a un individu de ses capacités à exécuter une activité influence et détermine largement son mode de penser, son niveau de motivation et son comportement. 2 Application 3 Références.

A. Bandura. Auto-efficacité. Le sentiment d’efficacité personnelle. 1Albert Bandura est docteur en psychologie et enseigne à l’université de Stanford (Californie).

A. Bandura. Auto-efficacité. Le sentiment d’efficacité personnelle

Il est l’auteur de L’Apprentissage social (Mardaga, 1985). 2Depuis les années 80, Albert Bandura s’intéresse au sentiment d’efficacité personnelle. Ce concept s’inscrit dans le cadre de la théorie sociocognitive (théorie issue du béhaviorisme et du cognitivisme). Selon cette théorie, le fonctionnement et le développement psychologique doivent être compris en considérant trois facteurs en interaction : le comportement, l’environnement et la personne. Auto-efficacité : le sentiment d'efficacité personnelle (Bandura, 1977, 1997, 2003) - Bloc-notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et atharaxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance ;-)

Article mis à jour le 19 mars 2011 La théorie de l’auto-efficacité de Bandura (1977, 1997, 2003) entre dans le cadre théorique plus large de la théorie sociale cognitive (Bandura, 1986), dénommée ci-après TSC.

Auto-efficacité : le sentiment d'efficacité personnelle (Bandura, 1977, 1997, 2003) - Bloc-notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et atharaxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance ;-)

Sociologie des organisations. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sociologie des organisations

La sociologie des organisations peut se définir comme une branche de la sociologie qui étudie comment les acteurs construisent et coordonnent des activités organisées. Elle peut aussi se définir comme une science sociale qui étudie des entités particulières nommées organisations, ainsi que leurs modes de gouvernance et interactions avec leur environnement, et qui applique les méthodes sociologiques à l'étude de ces entités. Elle est à l'intersection de plusieurs disciplines, dont l'économie des organisations, le management et la théorie des organisations. Sens et enjeux[modifier | modifier le code] Sens du terme organisation en sociologie[modifier | modifier le code] Le terme organisation peut avoir trois sens distincts en sociologie :

Théorie de l'acteur stratégique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie de l'acteur stratégique

La théorie de l'acteur stratégique a été élaborée par Michel Crozier et Erhard Friedberg au cours des années 1970. Il s'agit d'une théorie centrale en sociologie des organisations, développée au sein de l'analyse stratégique. Elle part du constat suivant : étant donné qu'on ne peut considérer que le jeu des acteurs soit déterminé par la cohérence du système dans lequel ils s'insèrent, ou par les contraintes environnementales, on doit chercher en priorité à comprendre comment se construisent les actions collectives à partir de comportements et d'intérêts individuels parfois contradictoires.

Au lieu de relier la structure organisationnelle à un ensemble de facteurs externes, cette théorie essaie donc de l'appréhender comme une élaboration humaine, un système d’action concret. Principes[modifier | modifier le code] Théorie des organisations. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie des organisations

La théorie des organisations est une discipline située à la limite entre l'Économie des organisations, la Sociologie des organisations, la gestion et la science politique. Elle s'intéresse aux organisations, aussi bien marchandes que non-marchandes, dans toutes leurs diversités (entreprise, hôpital, syndicat, association, administration, conventions, ...). Elle analyse leur fonctionnement, leur structure et leur développement à des fins de meilleure compréhension, en vue le cas échéant d'être en mesure de proposer leur correction ou amélioration.

Les grands thèmes de cette discipline sont le pouvoir, les relations et rapports sociaux, l'analyse des configurations et la communication dans les groupes. Son développement a suivi les évolutions politico-sociales du XXe siècle, s'articulant selon les auteurs autour d'études empiriques ou de travaux largement théoriques. Pédagogie. Edgar Morin. Ressources memoire. Théories systémiques. Théories. Analyse Systémique. Théorie des contraintes. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Théorie des contraintes

La Théorie des Contraintes (Theory Of Constraints ou TOC en Anglais) est un référentiel de connaissances, de méthodes et d’outils de management interdisciplinaires des organisations. L’auteur principal est Eliyahu M. Goldratt, avec d’autres contributeurs. Mettre en œuvre la théorie des contraintes[modifier | modifier le code] La théorie des contraintes a pour principe fondamental que le flux généré par une organisation est limité par au moins un processus, c'est-à-dire un goulot ou goulet d’étranglement. Les cinq étapes clés de mise en œuvre de la théorie des contraintes sont : Identifier la contrainte (le goulot d’étranglement).Exploiter la contrainte (augmenter son utilisation et son efficience).Subordonner tous les processus au processus contraint.Élever la performance de la contrainte (si nécessaire).Recommencer à l’étape 1 si la contrainte a changé.

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