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Concepts & Theories

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Concepts, faits et théories Economiques

Planification. Planification en France. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La planification en France, gérée par le Commissariat général du Plan, voit le jour en 1946 à l'initiative de Jean Monnet. Elle se poursuivra pendant près d'un demi-siècle selon des modalités différentes. Origines et objectifs initiaux[modifier | modifier le code] L'idée d'une planification en France n'est pas apparue dans l'immédiat après-Seconde Guerre mondiale : elle fut portée par différents mouvements politiques durant l'entre-deux-guerres, et fut à l'origine de la scission entre la SFIO et le PSdF en 1933, inspirée par le planisme du chef du Parti ouvrier belge Hendrik De Man.

Une minorité favorable au planisme demeure cependant au sein de la SFIO : le groupe Révolution constructive. En 1934, un projet de plan réunit des hommes politiques et des syndicalistes d'horizons politiques divers, de gauche comme de droite. Le « plan de dix ans » du régime de Vichy[modifier | modifier le code] Objet et dispositif du Plan. France Stratégie | Organisme de réflexion, d’expertise et de conseils placés auprès du premier Ministre : évaluer, anticiper, débattre, proposer. Commissariat général du Plan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir CGP.

Le Commissariat général au Plan ou Commissariat général du Plan (CGP) était une institution française qui a existé entre 1946 et 2006 et qui était chargée de définir la planification économique du pays, notamment via des plans quinquennaux. Il s'est transformé en Centre d'analyse stratégique (CAS), créé en 2006. Le CAS a de nouveau été transformé en 2013 pour devenir le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP).

Période de fonctionnement[modifier | modifier le code] Le Commissariat général au Plan fut créé le 3 janvier 1946 par le général de Gaulle. De Gaulle rattache directement le Commissariat général au Plan au chef du gouvernement, ce qui a presque toujours été le cas depuis, sauf dans les périodes où un ministre ou secrétaire d'État a le Plan dans ses attributions. Les premières remises en question[modifier | modifier le code] Seize hauts fonctionnaires se sont succédé à ce poste.

Les âneries sur la monnaie

Trop d'impôt tue-t-il vraiment l'impôt ? «L'impôt peut entraver l'industrie du peuple» : depuis 1776 et cette citation d'Adam Smith, les économistes libéraux ne cessent de reformuler le principe selon lequel «trop d'impôt tue l'impôt» - autrement dit : des prélèvements trop élevés finissent par tarir la source des richesses. Ces temps-ci, c'est sous une apparence plus scientifique que l'idée est avancée : celle de la courbe de Laffer. Des articles de presse, des déclarations politiques et des analyses économiques mentionnent ce modèle esquissé dans les années 1970, qui fait aussi l'objet d'un nombre croissant de recherches sur internet. Certains utilisateurs des réseaux sociaux se réfèrent également à la fameuse courbe pour condamner la politique fiscale du gouvernement : Il faudra expliquer un jour à #Cazeneuve la courbe de Laffer, histoire qu'il comprenne que trop d'impôt tue l'impôt.

Surtout sans croissance — Édouard Josse (@edjosse) 17 Novembre 2013 «Un outil réthorique» «Imposible à discerner» La courbe de Laffer. Les mécanismes en jeu dans l'analyse de Laffer La courbe de Laffer se base sur les très microéconomiques effet de substitution et effet de revenu. 1. La hausse des taux d'imposition entraîne un effet de substitution Un accroissement de la fiscalité entraîne une baisse des salaires effectivement perçus ce qui revient à une diminution du coût du loisir et conduit le contribuable à réduire son offre de travail. 2. Les ménages souhaitent maintenir leur niveau de compensation. 3. "Il n'y a pas de raison pour qu'on puisse s'attendre a priori à ce qu'un impôt sur le revenu accroisse ou réduise l'offre de travail...

Un dîner très rentable L'histoire de la courbe de Laffer commence en 1978 avec un article de Jude Wanniski paru dans la revue The Public Interest intitulé "Taxes, Revenues, and the Laffer Curve.'" Une longue histoire, des applications réussies Cette courbe n'est pas une invention d'Arthur Laffer. Pertinence La "parabolaphobie" 1. 2. 3. 4. Conclusion Annexe. Courbe de Laffer. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Lorsque les prélèvements obligatoires sont déjà élevés, une augmentation de l’impôt conduirait alors à une baisse des recettes de l'État, parce que les agents économiques sur-taxés seraient incités à moins travailler (cela ne vaut plus la peine de travailler si les revenus issus du travail sont trop faibles).

Historique de l'idée[modifier | modifier le code] L'idée que « trop d'impôt tue l'impôt » ou que « le taux mange l'assiette » est ancienne : des économistes libéraux anciens avaient en leur temps déjà mené une réflexion sur ce phénomène, comme Adam Smith qui suggérait le phénomène en écrivant : « L'impôt peut entraver l'industrie du peuple et le détourner de s'adonner à certaines branches de commerce ou de travail » ; et surtout Jean-Baptiste Say qui concluait « qu'un impôt exagéré détruit la base sur laquelle il porte ». Présentation[modifier | modifier le code] En abscisse, le taux d'imposition , en ordonnée les recettes fiscales.

. , alors. Liste des prix nobel d'économie... Les prix Nobel d'économie depuis 1980. STOCKHOLM (AP) — Voici la liste des prix Nobel d'économie depuis 1980: -2012: Alvin Roth et Lloyd Shapley (USA), pour des travaux sur l'organisation des marchés et sur la théorie des incitations -2011: Thomas Sargent et Christopher Sims (USA), pour avoir mis en lumière le lien de cause à effet entre l'économie et les instruments de politique comme les taux d'intérêts et les dépenses publiques -2010: Peter Diamond et Dale Mortensen (USA) et Christopher Pissarides (GB-Chypre) pour l'élaboration d'une théorie qui permet de mieux comprendre comment des politiques économiques peuvent influer sur le chômage -2009: Elinor Ostrom et Oliver Williamson (USA), pour leurs travaux sur la gouvernance économique - 2008: Paul Krugman (USA) pour ses travaux sur les échanges commerciaux et la géographie économique -2007: Leonid Hurwicz, Eric Maskin et Roger Myerson (USA) pour avoir jeté les bases de la théorie dite de conception des mécanismes. -1981: James Tobin (USA) pour son analyse des marchés financiers.

Modèle économètrique - Mésange : Min.Eco. France. HISTORIQUE INFLATION EN FRANCE de 1900 à 2017. Bonjour à tous, ce qui fait franchement réfléchir, c'est que la loi de 1973 a été instaurée soit-disant pour contrôler l'inflation et celle-ci n'a jamais été aussi forte qu'en 74 et 75, ça sent bien la grosse arnaque! Le problème, pourrions nous dans notre situation actuelle revenir à une création monétaire par la banque centrale?... Je pense qu'il va falloir créer une bad bank, bourrées d'obligations et d'emprunts toxiques et lui faire faire faillite. Ou peut-être un moratoire pour annuler de la dette. En attendant on ne s'en sortira pas comme cela, l'économie doit être au service de l'homme et pas l'inverse... Aujourd'hui, on nous apprend aux infos que nos politiques commenceraient à avoir un doute sur l'efficacité des mesures de rigueur...

Comment nos hommes politiques de tout bord, peuvent-ils se comporter comme cela, aucune vision sauf celle de l'electoralisme et des petites querelles de cours d'école... Les agrégats monétaires. Définitions Dans ses statistiques, la comptabilité nationale utilise la notion d'agrégat monétaire (ou masse monétaire) pour comptabiliser la monnaie et le crédit. C'est sur ces statistiques que s'appuie la Banque Centrale pour fixer les taux d'intérêts. Il existe trois agrégats, appelés M1, M2 et M3. M1 est inclus dans M2, lui même inclus dans M3. Voyons en premier lieu à quoi ces agrégats correspondent. - L'agrégat M1, regroupe le total des pièces et billets en circulation et des dépôts bancaires à vue (comptes courants). On constate sur les dix dernières années une très forte augmentation des masses monétaires.

Théorie quantitative de la monnaie et la relation entre la base monétaire, la masse monétaire et l'inflation. Dans ce nouveau cours d'économie monétaire, je vais tenter de vous expliquer dans un premier temps la théorie quantitative de la monnaie ; pour ensuite se demander pourquoi, à l’heure actuelle, les assouplissements quantitatifs effectués par les banques centrales ne créent pas d’inflation, le risque aujourd’hui étant plus déflationniste qu’inflationniste. Petite introduction sur la Théorie Quantitative de la monnaie Le rôle de la monnaie (au niveau macroéconomique) est synthétisé dans une équation intitulée « théorie quantitative de la monnaie » : M représente la masse monétaire en circulation, V est la vitesse de circulation de la monnaie.

Ce paramètre mesure la rapidité avec laquelle une unité de monnaie (un billet par exemple) circule dans l’économie, c’est-à-dire le nombre de transactions que va permettre de réaliser cette unité de monnaie au cours d’une période donnée. P représente le niveau général des prix. Enfin T représente le volume de transactions. Www.banque-france.fr/fileadmin/user_upload/banque_de_france/publications/etude_5_L-evolution_de_la_monnaie_et_du_credit_en_2011.pdf.

Masse monétaire. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La masse monétaire est une mesure de la quantité de monnaie dans un pays ou une zone économique. C'est l’ensemble des valeurs susceptibles d'être converties en liquidités, c’est l’agrégat de la monnaie fiduciaire, des dépôts bancaires et des titres de créances négociables, tous susceptibles d'être immédiatement utilisables comme moyen de paiement. Elle est suivie par les banques centrales et publiée, offrant aux acteurs économiques une précieuse indication sur la possible évolution des prix selon la théorie quantitative de la monnaie. En 2009, la base monétaire mondiale émise par les banques centrales est estimée à environ 11 000 milliards de dollars[1]. Composants de la masse monétaire[modifier | modifier le code] Pendant une longue période, la monnaie était exprimée en fonction d'une certaine quantité de métaux précieux, l’or, l’argent, c’est le bimétallisme ou le monométallisme.

Les composantes de la masse monétaire sont des agrégats. 004. La monnaie. 8. Les agrégats monétaires. La définition de la monnaie par sa substance (les formes prises par la monnaie) ne suffit pas, il faut aussi, comme il a été dit dans l’article consacré aux fonctions de la monnaie la définir de manière fonctionnelle pour délimiter avec certitude tout ce qui peut être considéré comme étant de la monnaie. Ainsi n’importe quel actif (c’est-à-dire n’importe quel bien possédé ou service rendu) pourrait être considéré comme de la monnaie, dès lors qu’il serait accepté en paiement. En réalité, tous les actifs ne se valent pas de ce point de vue. La création de monnaie est le privilège des Institutions Financières Monétaires (IMF).

Celles-ci sont d’ailleurs définies par la Banque centrale européenne à partir de ce privilège. La BCE distingue deux types d’institutions financières : celles qui contribue aux statistiques de la masse monétaire M3 (IFM) et celles qui ne contribuent pas (non IFM). Les agrégats On réserve le nom de monnaie aux actifs qui présentent deux caractères particuliers.

France.

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