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Versailles, la galerie des Glaces, catalogue iconographique, Vue d'ensemble - la galerie des Glaces

Versailles, la galerie des Glaces, catalogue iconographique, Vue d'ensemble - la galerie des Glaces

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Colbert - L'histoire par l'image BAJOU Thierry, La peinture à Versailles (XVIIe siècle), Paris, Réunion des musées nationaux / Buchet-Chastel, 1998. DORIVAL Bernard, « Recherches sur l’iconographie de Colbert : Colbert tel qu’il fut et tel qu’il voulut apparaître », dans MOUSNIER Roland (dir.), Un nouveau Colbert, actes de colloque (Paris, 1983), Paris, Société d’édition d’enseignement supérieur, 1985, p. 45-67. MÉROT Alain, La peinture française au XVIIe siècle, Paris, Gallimard/Electa, 1994. Exposition Charles Le Brun, peintre du Roi Soleil - Louvre Lens - Expositions en régions- DessinOriginal.com À l'heure où l'on réhabilite les artistes de cour européens, le Louvre-Lens met en avant la figure de Charles Le Brun pour la France. Génie polymorphe, il est l'égal d'un Bernin pour l'Italie ou d'un Rubens pour l'Europe. Charles Le Brun, Le Sommeil de l'Enfant Jésus ou Le Silence, 1655, Paris, musée du Louvre © RMN-GP / Franck Raux

L'économie en guerre (1/4) : Dans la peau de Jean-Baptiste Colbert Nous commençons une nouvelle semaine et avec elle une nouvelle série consacrée à l’économie en guerre. Si traditionnellement l’économie finance la guerre, l’Histoire nous a enseigné que l’inverse était aussi vrai et que l’imbrication des deux, était bien malaisée, à dénouer. C’est sur cette frontière fissurée entre développement économique et volonté de conquête que Jean-Baptiste Colbert a fondé son mythe... Une pensée économique, que l’on appellera rétrospectivement “mercantiliste”, qui assimile la grandeur d’un État à la qualité de ses finances. Avec nous aujourd’hui pour se glisser dans la peau de Colbert, François d’Aubert, et François Etner.

10 août 1539 - Ordonnance de Villers-Cotterêts Entre le 10 et le 15 août 1539 (*), le roi François 1er signe une ordonnance de 192 articles dans son château de Villers-Cotterêts. Cette ordonnance très importante institue en premier lieu ce qui deviendra l'état civil en exigeant des curés des paroisses qu'ils procèdent à l'enregistrement par écrit des baptêmes, autrement dit des naissances (des ordonnances ultérieures, à Blois en 1579 et Saint-Germain-en-Laye en 1667, prescriront aussi l'enregistrement des décès et des mariages). Une innovation dont les généalogistes mesurent pleinement la portée. L'ordonnance établit par ailleurs que tous les actes légaux et notariés seront désormais rédigés en français. Jusque-là, ils l'étaient en latin, la langue de toutes les personnes instruites de l'époque.

Bernard Cottret - Catholiques et protestants de l'Édit de Nantes à sa révocation Les guerres de religion qui ont ensanglanté le royaume de France, nous lèguent de la religion une image de violence et de fanatisme, faisant écho à notre situation contemporaine. Pourtant dès 1598, grâce à son édit de Nantes, la France a expérimenté un mode de coexistence original entre ses confessions religieuses. C’est la révocation de l’édit de Nantes en 1685 qui a mis fin à ce face-à-face, gommant pour longtemps des esprits la singulière réussite de ces temps d’exception. Un moment charnière de près d’un siècle mais aussi un temps exemplaire de confrontation pacifique entre tenants de religions différentes, précédant les Lumières. Présentation de l'intervenant

Louis XIV protecteur des Arts et des Sciences Contexte historique Roi de guerre, roi-soleil, Louis XIV se veut aussi le protecteur des arts et des sciences. D’autant que le jeune monarque, né en 1638, de l’union de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, a un goût prononcé pour les arts. Peu réceptif aux études classiques (mathématiques, latin, histoire…), il s’intéresse en revanche à la peinture, à l’architecture, à la musique et surtout à la danse qu’il pratique plus de deux heures par jour pendant plus de vingt ans. Dès le début de son règne personnel en 1661, Louis XIV porte une attention toute particulière aux arts – il organise des fêtes, des spectacles musicaux et dansants, assemble une vaste collection de tableaux – mais aussi aux artistes. Ce goût déclaré se transforme rapidement en une organisation institutionnelle avec une reprise en main et une extension d’organismes déjà existants qui deviennent bientôt la pierre angulaire de la politique artistique voulue par le roi.

L'Edit de Nantes : un héritage pour notre temps ? La formule fameuse prêtée à André Malraux : « Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas », cette formule reprise un peu partout, y compris par le pape Jean-Paul II, est un faux, d’ailleurs démentie par celui-là même à qui on l’attribuait, peu avant sa mort, dans un entretien avec Pierre Desgraupes. Et cependant, comme il advient toujours lorsqu’un propos imaginaire est indéfiniment répété, son succès est révélateur d’une sensibilité collective. Et il conduit à prendre en compte, puisqu’il a fleuri surtout après la déconfiture du communisme européen et le déclin des interprétations exclusivement matérialistes de l’histoire de l’humanité, une réalité capitale de notre temps : à savoir la puissante résurgence des guerres de religion, au Proche et Moyen-Orient évidemment, mais aussi en Afrique, guère moins dramatiquement, notamment en République centrafricaine. Programmation sonore : - Chanson "Vive Henri IV!" - Extrait d'une causerie de Max OLIVIER-LACAMP , le 8 septembre 1973.

L'Édit de Nantes (1598) Un acte de souveraineté C’est un acte de souveraineté voulu et imposé par le roi Henri IV, en dépit de nombreuses difficultés. En cela il se distingue des édits antérieurs dont il s’inspire mais qui ont été aussitôt remis en cause. Le traité de Nimègue Contexte historique Célébrer la paix Le tableau anonyme et allégorique de la paix de Nimègue est représentatif de la manière dont le roi et son entourage voulaient considérer et célébrer cet événement, en le réduisant à un antagonisme dynastique ibérico-français, bien que le principal adversaire de Louis XIV restât pendant toute la guerre les Provinces-Unies.

Questions autour de l'exposition Jeff Koons au château de Versailles C'était en juin 2007, à Venise. Jean-Jacques Aillagon se trouvait avec son ami l'homme d'affaires François Pinault. Le premier était alors le responsable du Palazzo Grassi, qui abrite une partie de la collection d'art du second. M. Aillagon, également ancien ministre de la culture, s'apprêtait à prendre les rênes du château de Versailles.

Douleurs de l'exil : les huguenots sous Louis XIV Bonjour ! L’affreux exil auquel sont contraints en foule les Syriens du fait des malheurs de leur patrie, les drames qui marquent leur chemin, la grande diversité des accueils qui leur sont faits parmi les nations où ils cherchent un asile, cet exil contemporain incite à rechercher des précédents. Nous nous étions attachés voici peu à l’histoire éclairante des Allemands de l’Est rejetés vers l’Ouest après la seconde guerre mondiale. Ce matin c’est à la transplantation des huguenots français, jetés sur les routes, par conséquence surtout de ce crime que fut la révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV en 1685. L’Edit de Nantes par quoi Henri IV avait imposé la tolérance au début de ce même XVIIIe siècle. Cet exil, l'histoire le désigne comme le Refuge protestant.

La cour de Louis XIV Contexte historique La cour de Louis XIV Louis XIV choisit de stabiliser la cour dans sa résidence royale de Versailles qu’il fait aménager, agrandir et embellir. Il y multiplie les séjours jusqu’à s’y fixer définitivement le 6 mai 1682. Portrait officiel de Louis XIV en costume de sacre Contexte historique On lit, dans les Mémoires du marquis de Dangeau : « Jeudi 10 mars 1701, à Versailles : la goutte du Roi continue ; il se fait peindre l’après-dîner par Rigaud pour envoyer son portrait au roi d’Espagne, à qui il l’a promis. » Le roi à qui Louis XIV destinait ce tableau était son deuxième petit-fils, Philippe d’Anjou, monté sur le trône espagnol sous le nom de Philippe V suite au testament laissé en 1700 par Charles II qui, s’opposant au partage de ses États, les lui avait légués à condition qu’il renonce à ses droits sur la couronne de France. C’est à Hyacinthe Rigaud (1659-1743), célèbre dès les années 1680 pour son art du portrait, que fut confiée la réalisation de ce tableau.

Controverse autour de l'exposition Jeff Koons à Versailles Jeff Koons, artiste américain qui figure parmi les plus cotés, expose depuis mercredi 10 septembre, et ce jusqu'au 14 décembre, dans les salles et jardins du château de Versailles. Ce plasticien contemporain, né en 1955, mêle pop-art et kitsch, avec un style complètement à l'opposé du classicisme de la résidence du Roi-Soleil. Ce qui a provoqué débats et critiques avant même l'ouverture de l'exposition. Mercredi, environ quatre-vingt personnes ont manifesté au château de Versailles pour protester contre l'ouverture de l'exposition. Manifestation devant le château Les manifestants, qui se sont rassemblés devant la grille de l'édifice donnant sur la place d'armes, n'ont pas perturbé l'entrée du public.

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