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Château de Versailles

Château de Versailles
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Situés au sud-ouest de Paris, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française. Le château est constitué d'une succession d'éléments ayant une harmonie architecturale. Il s'étale sur 6,32 ha, répartis en 2 300 pièces, dont, actuellement, 1 000 pièces de musée[1]. Le parc du château de Versailles s'étend sur 815 ha, contre environ 8 000 ha avant la Révolution française[note 1], dont 93 ha de jardins. Localisation[modifier | modifier le code] Historique[modifier | modifier le code] Ancien Régime[modifier | modifier le code] Aux origines du lieu[modifier | modifier le code] Avant le château, la première mention de Versailles remonte à 1038 dans une charte de l’abbaye Saint-Père de Chartres[2]. En 1589, un mois avant qu’il ne devienne roi de France, le roi de Navarre séjourne à Versailles[5]. Louis XIII : les origines du château[modifier | modifier le code] Le premier château[modifier | modifier le code]

Régence (1715-1723) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Régence, dans l’histoire du royaume de France, fait particulièrement référence à la période de régence instaurée à la mort de Louis XIV (1er septembre 1715) à cause du trop jeune âge de son héritier désigné : Louis XV, qui n’a que 5 ans et 9 mois. Cette période est remarquable par son progressisme, mais la crédibilité de l’État est affaiblie. La Régence se termine officiellement à la majorité de Louis XV (13 ans et 1 jour) en février 1723, mais une « régence politique » se poursuit. Le prince Philippe de France proclamé roi d’Espagne par son grand-père Louis XIV. Le 16 novembre 1700, Philippe de France, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV, devient roi d’Espagne sous le nom de Philippe V. Le roi Louis XIV entouré de ses trois héritiers et de la duchesse de Ventadour. Le duc du Maine. Philippe, duc d’Orléans. Le 15 septembre 1715, il restitue au parlement son droit de remontrance avant l’enregistrement des édits. Monsieur "Lass" de Lauriston.

Voltaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Compléments François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le à Paris, ville où il est mort le (à 83 ans), est un écrivain et philosophe français qui a marqué le XVIIIe siècle et qui occupe une place particulière dans la mémoire collective française et internationale. Son œuvre littéraire est variée : son théâtre, ses poésies épiques, ses œuvres historiques, firent de lui l’un des écrivains français les plus célèbres au XVIIIe siècle mais elle comprend également des contes et romans, les Lettres philosophiques, le Dictionnaire philosophique et une importante correspondance, plus de 21 000 lettres retrouvées. Tout au long de sa vie, Voltaire fréquente les Grands et courtise les monarques, sans dissimuler son dédain pour le peuple, mais il est aussi en butte aux interventions du pouvoir, qui l’embastille et le contraint à l’exil en Angleterre ou à l’écart de Paris. Biographie Débuts (1694-1733) Études chez les Jésuites (1704-1711) Notes

Napoléon Ier Objet dès son vivant d'une légende dorée comme d'une légende noire, il doit sa très grande notoriété à son habileté militaire, récompensée par de nombreuses victoires, et à sa trajectoire politique étonnante, mais aussi à son régime despotique et très centralisé ainsi qu'à son ambition, qui se traduit par des guerres meurtrières (au Portugal, en Espagne et en Russie) avec des millions de morts et blessés, militaires et civils pour l'ensemble de l'Europe. Il est considéré comme l'un des plus grands commandants de l'histoire, et ses guerres et campagnes sont étudiées dans les écoles militaires du monde entier. Situation personnelle Naissance Napoléon est le quatrième enfant (second des enfants survivants, après Joseph) de Charles Bonaparte, avocat au Conseil supérieur de l'île et greffier au tribunal, et de Maria Letizia Ramolino, dont le mariage avait été célébré en 1764. Plus tard, Napoléon fera de sa date de naissance, le 15 août, un jour férié : la Saint-Napoléon[6]. Expédition de Syrie

Charlemagne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charlemagne du latin Carolus Magnus, ou Charles Ier dit « le Grand » (en allemand Karl der Große) dans la nomenclature qui commence avec Clovis Ier, né en 742 et mort le à Aix-la-Chapelle[1], est le membre le plus éminent de la dynastie franque à laquelle il a donné son nom alors qu'il n'en est pas le fondateur : les Carolingiens. Monarque guerrier, il agrandit notablement son royaume par une série de campagnes militaires, en particulier contre les Saxons païens dont la soumission a été très difficile et très violente (772-804), mais aussi contre les Lombards en Italie et les Musulmans d'Espagne. Souverain réformateur, soucieux d'orthodoxie religieuse et de culture, il protège les arts et les lettres et est à l'origine de la « renaissance carolingienne ». Son œuvre politique immédiate, l'empire, ne lui survit cependant pas longtemps. Les sources[modifier | modifier le code] Les sources sont[9] : Documents officiels[modifier | modifier le code]

Sébastien Le Prestre de Vauban Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban ( - ) est un ingénieur, architecte militaire, urbaniste, ingénieur hydraulicien et essayiste français. Il est nommé maréchal de France par Louis XIV. Vauban préfigure, par nombre de ses écrits, les philosophes du siècle des Lumières. Comme le souligne Fontenelle dans l'éloge funèbre prononcé devant l'Académie, Vauban a une vision scientifique, sinon mathématique de la réalité et en fait un large usage dans ses activités. Expert en poliorcétique (c'est-à-dire en l'art d'organiser l'attaque ou la défense lors du siège d'une ville, d'un lieu ou d'une place forte), il donne au royaume de France une « ceinture de fer » pour faire de la France un pré carré — selon son expression — protégé par une ceinture de citadelles. Douze ouvrages de Vauban, regroupés au sein du réseau des sites majeurs de Vauban, sont classés au patrimoine mondial de l'UNESCO le [2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] 1673.

Carolingiens Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Arbre généalogique des Carolingiens, Chronicon Universale de Ekkehard von Aura Les Carolingiens (ou Carlovingiens jusqu'à la fin du XIXe siècle), forment une dynastie de rois francs qui régnèrent sur l'Europe occidentale de 751 jusqu'au Xe siècle, et dont la généalogie remonte à saint Arnoul (v. 582–640 ?), évêque de Metz. Le terme carolingien, en latin médiéval karolingi, est dérivé de Carolus, qui est à la fois le prénom latinisé de Charles Martel (690-741), l'aïeul de cette dynastie, et celui de son petit-fils, Charlemagne (742? Origines de la famille carolingienne[modifier | modifier le code] On fixe communément comme origine à la lignée carolingienne le mariage, vers 630, d'Ansegisel fils d'Arnoul de Metz et de Begge d'Andenne fille de Pépin de Landen qui scelle l'alliance entre la famille des Arnulfiens et celle des Pippinides. Généalogie générale des rois carolingiens[modifier | modifier le code] Denier de Lyon sous Pépin le Bref

Clément XI Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gianfrancesco Albani (, Urbino, Marches - , Rome) est le 241e pape, de 1700 à sa mort en 1721, sous le nom de Clément XI (en latin Clemens XI, en italien Clemente XI). Biographie[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] D'origine albanaise, de Laç de Kurbini, son ancêtre, Michel Laçi, quitta l'Albanie avec ses deux fils, Georges et Philippe (combattants avec Skanderbeg) à cause des Turcs. Une autre branche de la famille Albani s'installa à Bergame, se distinguant avec Gian Girolamo Albani (1504-1591), chanoine, auteur d'ouvrages importants, qui devint cardinal en 1570. Clément XI nomma cardinal son neveu Hannibal (1682-1751). Prélat[modifier | modifier le code] Pontificat[modifier | modifier le code] Médaille ou pièce (?) En 1700, à la mort d'Innocent XII, le conclave s'apprêtait à élire le cardinal Mariscotti, mais la France y met son veto. Il meurt le . Clément XI et la Bulle Unigenitus[modifier | modifier le code]

Guerre des Cévennes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La guerre des Cévennes ou guerre des Camisards est un soulèvement de paysans protestants dans les Cévennes et Bas-Languedoc sous le règne de Louis XIV. Le soulèvement a pour origine la révocation de l'édit de Nantes en 1685 qui provoqua les premiers troubles qui durèrent jusqu'en 1711. Mais les combats furent particulièrement nombreux de septembre 1702 à avril 1704. Origine de la guerre[modifier | modifier le code] L'Assemblée surprise, peinture de Karl Girardet, 1842. Dans les Cévennes, situées dans le Languedoc dirigé par l'intendant Nicolas de Lamoignon de Basville, 84 personnes sont exécutées, une cinquantaine sont condamnées aux galères et 300 sont déportées aux Amériques en 1686 et en 1687. Déclenchement des combats[modifier | modifier le code] À partir de cette date, des bandes de dizaines ou centaines d'hommes armés se forment, menés par des prophètes, appelés les « inspirés ». Les Camisards[modifier | modifier le code]

Dragonnades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le « dragon missionnaire » : Qui peut me résister est bien fort. Histoire[modifier | modifier le code] Les premières dragonnades précédèrent de quelques mois l’édit de Fontainebleau de 1685 qui révoquait l’édit de Nantes, et le furent elles-mêmes par les « missions bottées » de Louvois. Colbert s’étant ému de cet état de choses, il en avisa le roi et obtint trois mesures réparatrices : l’interdiction de ce moyen de conversion ; un ordre du conseil contre les violences qui « se faisaient en quelques lieux contre les religionnaires » et la destitution de Marillac, intendant du Poitou. Au début de l’année 1685, Louis XIV avait envoyé dans le Béarn une armée pour menacer l’Espagne. Le duc de Noailles, qui commandait dans le Languedoc, partage, avec le marquis de Boufflers la responsabilité des premières dragonnades. Dans cette affaire, Louis XIV fut abusé[réf. nécessaire] par des courtisans vénaux ou fanatiques.

Affaire des Poisons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'affaire des Poisons est une série de scandales impliquant des empoisonnements survenus entre 1679 et 1682, sous le règne de Louis XIV, qui secouèrent Paris et la Cour. Plusieurs personnalités éminentes de l’aristocratie furent impliquées, et ces affaires installèrent un climat hystérique de « chasse aux sorcières » et aux empoisonneuses. Au début de l’affaire, une cassette avec neuf lettres et des poisons[modifier | modifier le code] En 1672, à la mort naturelle d’un officier de cavalerie et aventurier perclus de dettes, Godin de Sainte-Croix, on découvrit lors de l'inventaire après décès dans ses papiers, dans un coffret, neuf lettres de sa maîtresse, la marquise de Brinvilliers ainsi qu’une reconnaissance de dette de la marquise, d’un montant de 30 000 livres et diverses fioles qui, après avoir été analysées par un apothicaire, révèlent avoir contenu divers poisons laissant peu de traces dans l'organisme. La Voisin, estampe du XVIIe.

Jacques-Bénigne Bossuet Jacques-Bénigne Bossuet, surnommé l'« Aigle de Meaux », né le 27 septembre 1627 à Dijon et décédé le 12 avril 1704 à Paris, est un homme d'Église, évêque, prédicateur et écrivain français. Le cardinal Grente voit en lui « le plus grand [orateur] peut-être que le monde ait connu[1] ». Biographie[modifier | modifier le code] Famille et études[modifier | modifier le code] Acte de baptême de Bossuet. Jacques-Bénigne Bossuet est le fils de Bénigne Bossuet (1592-1667), avocat puis substitut du procureur général du Parlement de Bourgogne, nommé en 1638 conseiller au Parlement de Metz[2]. Jacques-Bénigne Bossuet fait ses études secondaires au collège des jésuites de Dijon, qui lui donnent une éducation classique et un goût pour les langues anciennes (apprentissage du grec et du latin). À 15 ans, il vient à Paris pour y poursuivre ses études au collège de Navarre, où il a pour maître Nicolas Cornet. Entrée dans les ordres[modifier | modifier le code] Évêque de Condom[modifier | modifier le code]

Omeyyades Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Califat omeyyadeالخلافة الأموية Al-Ḫilāfah al-ʾumawiyyah (ar) Devise : لا إله إلا الله، محمد رسول الله Il n'y a de dieu que Dieu, Mahomet est le messager de Dieu Califat omeyyade en 750. Les Omeyyades, ou Umayyades, (en arabe : الأمويون (Al-ʾUmawiyyūn), ou بنو أمية (Banū ʾUmayyah)) sont une dynastie de califes qui gouvernent le monde musulman de 661 à 750. La dynastie des Omeyyades a combattu Ali et les partisans d'Ali, chose étrange et incompréhensible pour beaucoup de musulmans sincères et de chiites. Succédant au calife ʿAlī ibn ʾAbī Ṭalib, ils prennent Damas comme capitale et fondent le Califat omeyyade, qui devient le plus grand État musulman de l'Histoire en s'étendant de l'Indus jusqu'à la péninsule Ibérique. Histoire[modifier | modifier le code] Origines et fondation[modifier | modifier le code] L'ancêtre commun de Mahomet et des Omeyyades est ʿAbd Manāf ibn Quṣayy. Soufyanides[modifier | modifier le code]

Compagnie de Jésus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Compagnie de Jésus (Societas Jesu, SJ ou s.j.) est un ordre religieux catholique strictement masculin dont les membres sont des clercs réguliers appelés « jésuites ». La Compagnie est fondée par Ignace de Loyola en 1537 et approuvée en 1540 par le pape Paul III. La mission des Jésuites, précisée dès le début de leur existence, porte sur l'évangélisation, la justice sociale et l'éducation. Caractéristiques[modifier | modifier le code] La devise de la Compagnie : « Ad majorem Dei gloriam » (« Pour une plus grande gloire de Dieu »), rend compte de la diversité des tâches auxquelles s'adonnent les jésuites. La spiritualité de la Compagnie repose sur les Exercices spirituels composés par Ignace de Loyola et se caractérise par une obéissance stricte, au pape en particulier, et un grand zèle apostolique. Les jésuites se distinguent par une formation intellectuelle poussée. Gouvernement[modifier | modifier le code]

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