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Création de l’association nationale des villes et territoires accueillants. Nous demandons ainsi que l’Etat assume ses missions et assure les moyens pour créer des solutions d’accueil, d’hébergement et d’accompagnement plus nombreuses et plus qualitatives que celles existantes aujourd’hui. Cela doit passer par la mise en place d’une stratégie nationale d’accueil afin de répartir et d’accompagner l’effort de solidarité. Nous l’enjoignons à respecter le droit et ses engagements internationaux (Protocole de Quito de l’ONU, Convention de Genève), européens (Pacte d’Amsterdam) et nationaux (Code des Familles et de l’Action Sociale) Néanmoins, dépositaires d’une tradition d'accueil et de valeurs humanistes, nous, élu.e.s locaux et territoriaux, mettons en oeuvre et expérimentons déjà sur nos territoires, au quotidien, des réponses aux impératifs de l’urgence humanitaire et d'inclusion de tout un chacun, même quand l’Etat est défaillant.

Surtout, nous agissons en responsabilité, conformément à nos obligations règlementaires et législatives. Réseau hospitalité rencontres. Le réseau Hospitalité. Damien Carême: le défi de l’accueil des réfugiés. Sur la route des Alpes (2/2): à Gap, des adolescents en errance. Sur la route des Alpes (1/2): à Briançon, des montagnards solidaires des migrants. Centre d’accueil des migrants et des femmes en détresse : une réunion publique pour clarifier le projet. Une réunion publique était organisée, lundi soir, en présence du maire Jean-Louis Marsac, du préfet du Val-d’Oise, Jean-Yves Latournerie, et des dirigeants de l’association France Horizon.

L’objectif : présenter aux habitants le projet de deux centres d’hébergement qui vont voir le jour dans un bâtiment de l’hôpital Adelaïde-Hautval. Le projet de transformation de l’un des bâtiments de l’hôpital Adelaïde-Hautval en centre d’accueil fait beaucoup parler : lundi soir, ils étaient environ une centaine d’habitants à assister à la réunion publique, présidée par le maire et le préfet du Val-d’Oise.

Objectif : présenter et expliquer le projet aux Beauvillésois. D’où la décision, prise par la Préfecture du Val-d’Oise, de réaménager le bâtiment Boréal en centre d’accueil. Des structures nécessaires, a rappelé le Préfet, Jean-Yves Latournerie. D’où la réutilisation de ce bâtiment d’Adelaïde-Hautval. Hidalgo veut une loi pour favoriser « l’accueil et l’intégration des migrants » La maire, soutenue à l’unanimité par le Conseil de Paris, préconise une « répartition organisée » dans l’ensemble de l’Hexagone.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par Béatrice Jérôme Hantée par le spectre d’une crise humanitaire et sanitaire qui menace dans le nord de Paris, autour du centre d’accueil pour les migrants porte de La Chapelle, Anne Hidalgo veut faire la démonstration que la situation si elle est « inacceptable », dit-elle, n’est pas insurmontable. Pour soulager les associations et les bénévoles et apaiser le quotidien des riverains, elle compte sur les services de l’Etat pour mettre rapidement « à l’abri » le millier de personnes qui campe dans les rues autour du site. Le préfet d’Ile-de-France, Michel Cadot, a, pour sa part, promis, jeudi 6 juillet, qu’une opération de « mise à l’abri » serait organisée « rapidement » pour les quelque 1 600 migrants installés dans le nord de Paris.

Lire aussi : Politique migratoire, le partage des rôles « Une répartition organisée » 20170614 La Croix Au pays des hébergeurs de migrants. La Croix - Journal en ligne. Réfugiés : «Quand les conditions sont réunies, les choses se déroulent bien» Autour de la table, ils sont une trentaine. Pour se présenter, certains lâchent un sigle si long qu’on n’a pas le temps de noter toutes les lettres. Le cadre n’incite pas plus au relâchement. On est à la préfecture de Niort, chef-lieu des Deux-Sèvres, pour une réunion matinale dont l’ordre du jour est la réinstallation de réfugiés syriens dans le département.

Le maître de cérémonie, Jean-Jacques Brot, cravate jaune et pieds qui s’agitent nerveusement dans le vide, lance la discussion. «En pleine chiraquie» Ceux qui le connaissent se marrent discrètement et savourent les bons mots de leur ancien patron, en poste dans le département entre 2005 et 2006, sur l’air rassuré du «ouf, il n’a pas trop changé». Jean-Jacques Brot, 61 ans, est chargé depuis deux ans de coordonner l’accueil de réfugiés notoirement syriens et irakiens partout sur le territoire français. A l’époque, il ne visait qu’un objectif modeste : une centaine de personnes par an. «Vieux copains» Pincettes. Vous voulez les aider ? Mode d'emploi.

Depuis début septembre, une centaine de réfugiés syriens et irakiens sont hébergés au centre Hubert Renaud de l’Ile aux loisirs. Leur accueil a été rendu possible par la mobilisation de la Communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, de la ville de Cergy et de la direction de l’Ile aux loisirs, mais aussi par celle de plusieurs associations et ONG. Ces dernières organisent, depuis, l’aide en direction des nouveaux arrivants, parmi lesquels on compte une vingtaine d’enfants.

Si vous souhaitez vous associer à cette démarche de solidarité, voici tout ce qu'il faut savoir. Aide matérielle C’est le Secours populaire qui a été chargé par la Préfecture du Val d’Oise de coordonner la collecte de l’aide matérielle. Les besoins en vêtements étant déjà largement couverts, merci, de ne plus en apporter. En revanche, les réfugiés ont toujours besoin de : Bénévolat Le Secours catholique, de son côté, a été missionné par la Préfecture pour coordonner l’aide en matière d’accompagnement des réfugiés.

[REPORTAGE] Rencontre avec des réfugiés à Cergy-Pontoise. Cèdre Bleu : le maire de Sarcelles s’insurge contre le projet de la mairie de Paris. Selon François Pupponi, député maire PS de Sarcelles, la mairie de Paris souhaite mettre à disposition à titre gratuit le Cèdre Bleu, ancienne maison de retraite de la commune fermée en 2015, pour l’accueil de migrants. Inadmissible pour l’édile, qui porte depuis de long mois un projet de rachat de l’établissement, propriété de la ville de Paris. Il ne compte pas se laisser faire. Plus d’un an après la fermeture du Cèdre Bleu, ancien établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) situé à Sarcelles, François Pupponi entend bien permettre au site de retrouver une activité.

Problème, le site appartient à la mairie de Paris, propriétaire des lieux par l’intermédiaire du CASVP, qui « bloque et refuse toute négociation », selon l’édile. Sarcelles, « ville laboratoire » de l’accueil de réfugiés en France. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Enora Ollivier Yalda Toma raconte, qu’enfin, il arrive à dormir. Il y a un an, c’était le 21 août 2014, il avait été accueilli, comme il le répète plusieurs fois non sans fierté, « par le ministre des affaires étrangères, Laurent Fabius », à sa descente d’avion. M. Toma a quitté l’Irak et Karakoch, où il habitait depuis 2005, peu après la prise de cette grande ville chrétienne par l’organisation Etat islamique (EI). Depuis des mois, la ville accueille des dizaines de familles qui ont fui l’Irak et les persécutions de l’EI. Lire aussi Migrants : « Aucun pays ne peut avoir l’illusion qu’il n’est pas concerné » « La priorité absolue, c’est de trouver un appartement » Dans cette ville de cinquante-sept mille cinq cents habitants, qui compte huit mille chrétiens d’Orient, la solidarité fonctionne à plein.

Réfugiés et associations caritatives s’accordent à le dire : le plus difficile est de loger les demandeurs d’asile. Démarches et recherche de travail. Paris aura un camp humanitaire pour accueillir les réfugiés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Paris aura son camp humanitaire. La maire, Anne Hidalgo, l’a annoncé lors d’une conférence de presse, mardi 31 mai. « Nous ne pouvons plus accepter la situation humanitaire et sanitaire des campements de fortune qui se développent dans Paris », a insisté l’édile, alors même que près de 900 migrants s’abritent sous des bâches et des tentes dans le 18e arrondissement depuis trois semaines. Grande-Synthe en modèle Vendredi, Dominique Versini, l’adjointe à la solidarité, et Eric Lejoindre, le maire du 18e arrondissement, se sont rendus à Grande-Synthe (Nord), pour comprendre comment le maire du lieu, l’écologiste Damien Carême, avait travaillé et comment fonctionnait son campement.

En mars, cette commune de la banlieue de Dunkerque avait, en dépit des entraves étatiques, réussi à ouvrir un camp pour accueillir les 1 500 migrants vivant là dans la boue, en attendant de rejoindre l’Angleterre. 20 à 60 arrivées par jour dans la capitale. Aiaia : accueillir les migrants. Accueillons les exilés.