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INNOVATION MANAGERIALE

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ETHIQUE : Are CEOs Less Ethical Than in the Past? The job of a chief executive officer at a large publicly held company may seem to be quite comfortable — high pay, excellent benefits, elevated social status, and access to private jets. But the comfortable perch is increasingly becoming a hot seat, especially when CEOs and their employees cross red lines. As this year’s CEO Success study shows, boards of directors, institutional investors, governments, and the media are holding chief executives to a far higher level of accountability for corporate fraud and ethical lapses than they did in the past.

Over the last several years, CEOs have often garnered headlines for all the wrong reasons: for misleading regulators and investors; for cutting corners; and for failing to detect, correct, or prevent unethical or illegal conduct in their organization. Some high-profile cases, involving some of the world’s largest corporations, have featured oil companies bribing government officials and banks defrauding customers. Room for Improvement 1. 2. INNO MANA : GT Location transforme ses collaborateurs en experts de leur métier. Afin de capitaliser sur l’expertise de ses salariés, l’entreprise GT location a décidé de confier à ses collaborateurs des missions de veille autour de ses principaux métiers.

Décryptage. Chez GT location, un acteur majeur du transport en France avec 1560 salariés, le management s’affiche volontiers insolite. L'entreprise a supprimé de son organigramme le poste de directeur des ressources humaines, dont les responsabilités sont aujourd’hui assumées collégialement par une équipe de 4 personnes. Dernièrement, elle a invité ses conducteurs de camion à participer au recrutement de leurs pairs. Plus surprenant, l’entreprise peut se targuer d’avoir vu, en décembre dernier, son comité de direction « s’auto-dissoudre ». Depuis le début de l’année, dix collaborateurs (neuf cadres et un employé) ont donc intégré le nouveau comité de direction de GT, rebaptisé comité des leaders.

Deux heures de veille hebdomadaires Des explorateurs Des limites à l'expérience. RH : Rencontre avec Odile Bonhomme, directrice du Talent Development chez Etam - Mobilité interne - Fidelisation des salariés - Focus RH. Tour d’horizon avec Odile Bonhomme, directrice du Talent Development depuis 2013. Qu’est-ce qui pousse Etam à multiplier les innovations RH ? Avec ses 4000 points de vente répartis dans 50 pays, dont plus de la moitié en Chine, le groupe doit relever plusieurs enjeux comme l’internationalisation de son recrutement, de sa culture et de son management. Il doit aussi s’engager dans la digitalisation de ses outils RH pour accompagner les collaborateurs dans leur développement partout dans le monde, partager de l’information en temps réel, booster l’interactivité, et bien sûr se rapprocher des candidats digital natives.

Dans ce contexte, quel est le périmètre de vos responsabilités ? Mon métier consiste à attirer, recruter et fidéliser les talents pour soutenir la croissance du groupe et son ambition de devenir un leader international. Comment fidéliser les talents les plus « volatiles » du groupe Etam : les hôtesses de vente ? Oui. Oui, c’est une vraie démarche d’innovation managériale. RH : Le bien-être au travail incite les salariés à s'engager.

INNO MANA : L'entreprise, un modèle à réinventer. Marchés Financiers Bank of America s'inquiète d'un risque de correction des marchés cet automne Social Chômage : un allocataire sur deux n'a pas le bac Budget fiscalité Impôts locaux : les gagnants de la réforme Macron sur la taxe d'habitation Énergie - Environnement Nucléaire : fermer 17 réacteurs comme l'annonce Hulot, une décision pas si simple Les réformes de la taxe d'habitation et de l'ISF finalement mises en œuvre en 2018 Les dix jours de zigzag fiscal de l'exécutif Impôt : les chausse-trappes de la réforme de l'ISF Banque - Assurances Les banques contraintes de repenser l'accueil de leurs clients en agence Etats Unis Etats-Unis : le fils de Donald Trump aurait été informé de l'ingérence russe avant l'élection Europe Le « breakfast » britannique, victime collatérale du Brexit Tourisme - Transport Cosco devient le numéro trois mondial du transport maritime Vers un nombre record de touristes étrangers en France en 2017.

Le mentoring : un aspect inexploré de l’expérience collaborateur. Par Laurence Bloud-Jaffré et Claire Le Camus-Pedron - Focus RH. L’expérience collaborateur combine des processus RH avec d’autres aspects comme la gestion de l’espace virtuel ou physique du collaborateur, dont l’objectif est de créer de l’engagement et une bonne réputation employeur. En considérant le mentoring comme un élément important de l’expérience collaborateur, l’entreprise montre : l’importance de l’accompagnement et du développement personnalisé du collaborateur, l’intérêt d’impliquer les collaborateurs dans le développement du sentiment d’appartenance à l’entreprise, l’importance de la transmission des savoirs, de la place de l’intergénérationnel, et enfin la nécessité de considérer ces deux démarches comme durables et donc de moyen terme et non pas un simple "truc à la mode" !

Expérience collaborateur et mentoring Une expérience intrinsèquement humaine La relation d’intimité que le mentoring suppose, en dehors de tout lien d’autorité, invite le mentoré et le mentor à se projeter dans une expérience commune. L'effet systémique du mentoring. INNOVATION MANAGERIALE : Les « labs » s’essaient à l’innovation managériale.

Effet de mode ou révolution dans l’entreprise, ces espaces collaboratifs repensent les pratiques de management. Les « labs », ces espaces collaboratifs d’innovation, poussent comme des champignons. Difficile d’en dresser une typologie tant ces structures tiennent de l’auberge espagnole. Chacun y amène en effet sa conception du lab : quand certains sont réservés aux salariés d’une entreprise, d’autres jouent la carte intersociétés, voire associent clients, collaborateurs et partenaires. Si les « fablabs » (pour Fabrication Laboratory) visent l’innovation technique, d’autres espaces, loin des commandes numériques, des machines-outils et autres prototypes, ont pour objectif l’innovation dans l’organisation et le management.

C’est le cas notamment du LabRH, association qui réunit 370 start-up, 40 grands comptes (dont Engie, BNP Paribas, Adecco ou Chanel) et des institutionnels (Caisse des dépôts,…), autour de l’innovation des ressources humaines. Dépoussiérer les approches managériales. Que coûte et que rapporte l’entreprise libérée ? La masse salariale augmente, les activités supports se multiplient, mais l’entreprise s’y retrouve. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Isaac Getz (Professeur à l’ESCP Europe) Hyacinthe Dubreuil (1883-1971), le premier auteur français qui, dans les années 1930-1940 a postulé la liberté d’action de l’ouvrier comme le principe fondamental de l’organisation de l’entreprise, aimait citer un grand zoologiste du XIXe siècle : « Toutes les fois qu’un fait nouveau et saisissant se produit dans la science, les gens disent d’abord : Ce n’est pas vrai. Ensuite : C’est contraire à l’ordre et à la religion. Et à la fin : Il y a longtemps que tout le monde le savait !

Lire aussi Faire confiance est-il vraiment dangereux? Exemple d’évidence : la surperformance des entreprises libérées serait due à une réduction de coûts salariaux, conséquence du départ des cadres et de leur remplacement par des responsables payés à des salaires de non-cadres. Mobilité professionnelle Pas chez FAVI, ni chez Chrono Flex. Holacracy, une innovation managériale au service de la transformation digitale ? - MBA MCI. L’entreprise est en perte de séduction… De nombreuses études ont montré que les nouvelles générations ont une forte défiance vis- à -vis de l’entreprise telle qu’elle existe aujourd’hui.

Mais ce n’est pas seulement le cas des « digital natives ». Nombreux sont ceux qui considèrent que l’entreprise n’est plus un environnement propice à l’épanouissement et ont de plus en plus de mal à s’y projeter à long terme. Nous sommes actuellement propulsés dans un environnement en profonde mutation dans laquelle s’inscrit la révolution numérique Nos anciens modèles de fonctionnement sont remis en question. De nouveaux modèles émergent et sont en cours d’expérimentation. Une certitude cependant dans ce monde en métamorphose, c’est que la structure traditionnelle et pyramidale des entreprises n’a pas évolué en profondeur depuis plus de 100 ans. « If everyone had to think outside the box, maybe it was the box that needed fixing »– Malcolm Gladwell, What the Dog Saw Pour en savoir plus :

MANAGEMENT - What makes a CEO ‘exceptional’? MANAGEMENT : L'Ubérisation du management est en marche. Plus qu'un nouveau modèle économique, l'ubérisation est une nouvelle manière de vivre, de penser, de se comporter. Mais aussi de manager. Relation attentionnée, rapidité, liberté, confiance, solidarité… Si des entreprises telles qu’Uber, AirBnB, KissKissBankBank, Delivroo connaissent autant de succès c’est tout simplement parce que leurs offres de services sont de plus en plus plébiscitées par les consommateurs, tout comme le sont les nouvelles pratiques de management (co-working, reverse mentoring, liberté d’expression…). C’est pourquoi l’analogie entre l’ubérisation et l’innovation managériale semblait aller de soi. D’un point de vue systémique, ce qui se passe à l’extérieur d’une entreprise s’immisce dans l’entreprise, qu’on le veuille ou non, plus ou moins rapidement.

Il suffit pour s’en convaincre d’observer les changements qu’ont provoqués les Smartphones au sein des entreprises. Plus de bien-être, de transparence, de choix, de liberté. Analogie n°1 : la relation attentionnée. COMPORTEMENTAL : « Manterrupting », le sexisme ordinaire sur la voix publique. En politique, au travail et dans la sphère privée, les hommes n’hésitent pas à interrompre leurs interlocutrices. Une forme de censure insidieuse. LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Par Anne Chemin Sur le plateau, le tailleur rouge de Sylvia Pinel tranche avec les costumes gris de ses voisins. En ce jour de débat, la seule femme de la primaire à gauche évoque les ­leçons politiques de François Mitterrand quand David Pujadas lui pose une question sur le dépassement des clivages traditionnels. La candidate re­prend la ­parole. « Ecou­tez, c’est… », commence-t-elle.

Une voix s’élève à sa droite : sans lui jeter un regard, Jean-Luc Bennahmias ­répond à sa place. « C’est l’un des ratés du premier gouvernement Hollande de ne pas avoir permis à François Bayrou d’être élu », explique-t-il avec assurance. La caméra est tournée vers le visage de Jean-Luc Bennahmias mais on entend au loin un rire un peu crispé. « Jean-Luc, Jean-Luc, lance Sylvia Pinel en faisant un signe de la main. ORGA : Employees First, Customer Second. ORGA : Simon Sinek on Millennials in the Workplace. COMPORTEMENTAL : Comment Utiliser Son Intelligence Emotionnelle En Entreprise ? | Forbes France. « Ne montre pas tes émotions sois fort !

» est une injonction parentale classique largement répandue dans nos pays industrialisés. Sauf que l’émotion, nous en avons besoin en permanence ; c’est elle qui nous permet de fuir lorsqu’un danger se présente, c’est elle qui nous met en joie lorsque l’on reçoit une promotion… En latin, émotion vient de ex-movere, ce qui veut dire littéralement bouger en dehors. Elle nous met en mouvement et en relation. D’ailleurs, il est intéressant d’observer que le Forum Economique Mondial a évoqué cela. Les prévisions montrent que d’ici 2020 le top 10 des compétences demandées par les organisations sera de « se coordonner avec les autres, manager les personnes… et l’intelligence émotionnelle ». L’Intelligence Emotionnelle, que se cache-t-il derrière ces deux mots ?

Loin des fonctionnements logico-mathématiques, l’Intelligence Emotionnelle est avant tout la capacité de comprendre ses propres émotions et celles des autres. Hélène SCHETTING. #management. INNOVATION MANAGERIALE : Quand le bien-être au travail se positionne comme un levier de recrutement et de fidélisation. Dans ce contexte, l'un des enjeux majeurs que doivent relever les organisations est de recruter et fidéliser leurs collaborateurs en répondant à leurs nouvelles attentes. Cette donnée est particulièrement vraie pour les secteurs à très forte , à l'image de celui du numérique.

Désormais, les collaborateurs, et particulièrement les "digital natives", ont pris conscience de certains enjeux globaux grâce à l'intelligence collective (partage et diffusion de l'information sur le net, les réseaux sociaux, etc.). Ainsi, ils perçoivent désormais la forte interaction entre l'économie, le social et l'environnemental. Ces différents piliers jouent un rôle-clé dans leur processus de sélection d'un nouvel employeur. INNOVATION MANAGERIALE : What is Holacracy? INNOVATION MANAGERIALE : 2016 barometre edenred ipsos bienetreautravail avril2016. INNOVATION MANAGERIALE : Leadership et méritocratie : six profils exemplaires - Les Echos.

Les pratiques managériales les plus innovantes du monde. Audace, inventivité, souplesse, authenticité... Tout le monde s'accorde à dire que nos entreprises doivent se réinventer pour se différencier. Quand on parle d'innovation, on pense stratégie, offre, organisation et très rarement management, à savoir la manière dont on anime et les Hommes. Pourquoi ? Vous, qui découvrez cet article, aimeriez-vous travailler au sein d'une entreprise où :les missions que l'on vous confie sont passionnantes ?

Les relations sont authentiques et basées sur la confiance ? Vous disposez d'un niveau d'autonomie et de liberté suffisant ? Bien que 85 % des dirigeants estiment que l'innovation est primordiale pour rester compétitif, les entreprises n'y accordent qu'environ 10 % de leur temps [i]. Le management : parent pauvre de l'innovation Selon un sondage Ipsos de 2013, l'innovation est confiée à 72 % aux fonctions Recherche & Développement, Qualité et Marketing, ce qui représente entre 5 à 8 % de l'effectif.

Innovation managériale : de la logique à l'intuition 1. SAVOIR-ETRE : Pourquoi la réflexivité est la nouvelle compétence à maîtriser - Les Echos Start. TRAVAIL INTERNET : « Sur Internet, nous travaillons tous, et la pénibilité de ce travail est invisible » Le chercheur Antonio Casilli explique comment, derrière des services en apparence gratuits, Facebook, Amazon, Google… ont créé une « économie du clic ». LE MONDE | • Mis à jour le | Par Grégoire Orain (propos recueillis par) Quel est le point commun entre le moment ou vous remontez votre fil Facebook, celui où vous regardez des vidéos sur YouTube et lorsque vous cherchez des photos de chatons sur Google ? Dans les trois cas, vous l’ignorez sans doute, vous êtes en train de travailler.

Sur Internet, les grandes plates-formes numériques américaines font tout pour capter notre attention et notre temps, nous offrant des services toujours plus sophistiqués pour communiquer, voyager, nous informer, ou tout simplement consommer. Des outils gratuits, du moins en apparence. Antonio Casilli est enseignant-chercheur à Télécom ParisTech et à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), auteur, avec le sociologue Dominique Cardon, de Qu’est-ce que le Digital Labor ?

Pas seulement. L'enfer des start-up : "J'avais l'impression que tout le monde portait des lunettes roses" Si l'expérience start-up vous tentait, réfléchissez-y à deux fois. Dans un pamphlet, la jeune auteure met en lumière les absurdités de la "startupshère" et du management du bonheur (et plus largement du monde du travail et de notre société toute entière). Avec sur son CV un BTS graphisme, un master Normal Sup' de philosophie, et déjà plusieurs expériences professionnelles, Mathilde Ramadier arrive dans la Silicon Allee berlinoise en 2011.

C'est là qu'elle commence à travailler au sein de la start-up The Base [tous les noms ont été modifiés dans le livre, ndlr]. Passée l'excitation des débuts et le "welcome kit" (e-mail de bienvenue plein de smileys et de promesses), la désillusion est rapide. Merci, votre inscription a bien été prise en compte. On imagine les start-up comme "des entreprises "révolutionnaires", financées par des "business angels", dirigées par des "rockstars", et alimentées par des "treasure hunters".

Hou hou ! Rue89. Mathilde Ramadier. Honnêtement non. Oui. Exactement. [Livre] Alexandre Gérard, ce patron qui ne voulait plus être chef. 2016 barometre edenred ipsos bienetreautravail avril2016.