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Panthéon

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Dionysos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Dionysos (en grec ancien Διώνυσος / Diốnusos ou Διόνυσος / Diónusos) est le dieu de la vigne, du vin et de ses excès, de la folie et la démesure, ainsi que du théâtre et de la tragédie. Il est le fils de Zeus et de la mortelle Sémélé. Il ne vit pas sur le mont Olympe : c'est essentiellement un dieu errant. Il a été adopté par la Rome antique sous le nom de Bacchus (du grec ancien Βάκχος / Bákkhos, un de ses autres noms[1]), assimilé au dieu italique Liber Pater.

Le mythe Naissance Jeunesse et exploits Dionysos installe son culte en Lydie, en Phrygie, en Perse et en Asie, et ne vient en Grèce qu'ensuite[7]. Désireux d'aller visiter sa mère aux Enfers, Dionysos demande l'aide d'un guide, Prosymnos, qui accepte de lui montrer le chemin en plongeant avec lui dans le lac de Lerne, qui communique avec le royaume d'Hadès. Revenu des Enfers, Dionysos avait également arraché Sémélé au royaume des Ombres. Ses amours Fonctions. Panthéon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Par métonymie, le terme désigne l'ensemble des divinités d'une mythologie ou religion[1]. Par exemple : le panthéon grec, égyptien, hindou.

Dans l'Antiquité, les villes étaient créées sous l'égide d'un dieu protecteur de la ville (« divinité poliade »), et le fondateur s'enorgueillissait d'être le fils d'un dieu (surtout chez les Grecs). Les panthéons nationaux pouvaient s'augmenter d'ajouts étrangers : ainsi les Égyptiens adoptèrent Astarté, les Romains Isis, les Grecs modifièrent le panthéon des autres peuples pour le coller au leur, les Phéniciens accueillirent Hathor (dame de Byblos), les Asiatiques possédaient tous un Baal national, les Carthaginois adoptèrent les dieux grecs, etc. Nous connaissons mieux le panthéon des Grecs et des Romains. Celui des Égyptiens nous est également assez bien connu (le panthéon égyptien doit être considéré spirituellement différent par rapport à ceux de la Grèce et de Rome).

Un Panthéon européen ? Aphrodite. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Aphrodite (en grec ancien Ἀφροδίτη / Aphrodítê) est la déesse de l'amour et de la sexualité[1]. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance[modifier | modifier le code] Diverses traditions post-homérique et post-hésiodique font naître Aphrodite du sang de Cronos mutilé par Zeus, ou bien des amours de Cronos et d'une mystérieuse Évonymé (fragment d'Epiménide), auquel cas elle apparaît comme la sœur aînée des Moires et des Érinyes. Amours d'Aphrodite[modifier | modifier le code] Aphrodite a également une liaison avec : Aphrodite passe en outre pour avoir distingué de nombreux héros mortels, parmi lesquels : La vengeance d'Aphrodite[modifier | modifier le code] La vengeance d'Aphrodite est terrible.

Dans l'Iliade[modifier | modifier le code] La légende la plus connue concernant Aphrodite est peut-être celle qui raconte la cause de la guerre de Troie. Attributions[modifier | modifier le code] D'autres représentations : Déméter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Déméter (en grec ancien Δημήτηρ / Dêmếtêr qui dérive de Γῆ Μήτηρ / Gễ Mếtêr, « la Terre-Mère » ou de Δημομήτηρ / Dêmomếtêr, « la Mère de la Terre », de δῆμος / dễmos, « la terre, le pays ») est la déesse de l'agriculture et des moissons. Mythe[modifier | modifier le code] Quand Hadès, souverain des morts, enleva Perséphone pour en faire son épouse, sa mère, Déméter, partit à sa recherche et négligea les récoltes de la Terre. En prenant la forme d'une vieille femme nommée « Doso », elle erra pendant neuf jours.

Se rendant compte qu'une famine menaçait les mortels, Zeus se décida à envoyer Hermès au royaume d'Hadès pour lui demander de rendre Perséphone à sa mère. Déméter enseigna aux humains le travail des semis et du labour. Culte[modifier | modifier le code] Déméter était honorée dans les mystères d'Éleusis, un culte célébrant le retour à la vie et le cycle des moissons. Sources[modifier | modifier le code] Artémis. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le nom d'Artémis[modifier | modifier le code] Divinité des frontières[modifier | modifier le code] Née sur l'île d'Ortygie (« l'île aux cailles »), appelée plus tardivement Délos, Artémis fait du pays des Hyperboréens sa résidence principale[6] où elle règne en maîtresse de la nature sauvage et des animaux. « Que toutes les montagnes soient les miennes », déclare-t-elle dans l'hymne de Callimaque de Cyrène.

Elle erre aussi dans les agroi, les terres en friches, incultes et peu fréquentées. Comme le souligne Jean-Pierre Vernant, elle « a sa place en bordure de mer, dans les zones côtières où entre terre et eau les limites sont indécises[7] ». Selon une légende, Artémis est née un peu avant Apollon et elle aurait aidé Léto, sa mère, à accoucher, remplaçant ainsi Ilithyie, déesse de l'accouchement[10]. Chasseresse à l'arc d'or[modifier | modifier le code] Didrachme d'Ionie représentant la déesse Artémis. Déesse vierge[modifier | modifier le code] Hermès.

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Hermès (Ἑρμῆς / Hermễs en grec, Ἑρμᾶς / Hermãs en dorien) est une des divinités de l'Olympe. Il est le messager des dieux, donneur de la chance, l'inventeur des poids et des mesures, le gardien des routes et des carrefours, des voyageurs et du commerce. Il guide les héros et conduit leurs âmes aux Enfers. Il est également le maître des voleurs. Hermès dans l'Antiquité[modifier | modifier le code] Mythe antique[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] Poursuivant son premier dessein, il gagne le soir même la Piérie où paissent les troupeaux divins[9]. Quand Apollon découvre son voleur, Hermès commence par prétendre être un nouveau-né sans malice, proposant même de jurer de son innocence sur la tête de Zeus[14].

Amours et descendance[modifier | modifier le code] Parmi ses autres enfants, on compte notamment : Fonctions[modifier | modifier le code] Les trois Hermès[modifier | modifier le code] Hélios. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tête d'Hélios, dieu tutélaire de Rhodes. Mythe[modifier | modifier le code] Ses deux rôles principaux sont de mener le char du soleil — auquel cas il est parfois confondu avec Apollon, qui représente pourtant plus la lumière que le soleil —, et de révéler tout ce qui se passe sur Terre.

Dans l’Odyssée, c'est lui qui révèle à Héphaïstos les amours coupables d'Arès et Aphrodite[1]. Selon l'Hymne homérique dédié à Déméter, c'est également lui qui apprend à la déesse qu'Hadès a enlevé sa fille Perséphone. L’Odyssée raconte également qu'il possède des troupeaux de bœufs et de moutons dans l'île de Trinacrie (la Sicile). Quand les dieux se sont partagés les différents pays de la terre, l'île de Rhodes se trouvait encore sous les vagues de la mer. Culte[modifier | modifier le code] Tétradrachme d'argent de Rhodes représentant la tête d'Hélios de trois quart Représentations artistiques[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Léto. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Leto enlevée par Tityos (au centre) Dans la mythologie grecque, Léto (en grec ancien Λητώ / Lêtố, en latin Latona, d'où le nom romain Latone) est une maîtresse de Zeus. Elle est la mère d'Artémis et Apollon. Étymologie[modifier | modifier le code] W. Mythologie[modifier | modifier le code] Mais Héra n'arrête pas pour autant ses tourments. Son nom est également attaché à celui de Tityos, qui tente d'abuser d'elle, mais est durement châtié. Culte[modifier | modifier le code] Évocations artistiques[modifier | modifier le code] Leto et ses enfants Apollon et Diane, par William Henry Rinehart (1874) Sculpture[modifier | modifier le code] Notes[modifier | modifier le code] ↑ W, Smith, ed. Sources[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia : Léto, sur Wikimedia Commons Portail de la mythologie grecque.

Hadès. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hadès[modifier | modifier le code] Souverain des Enfers[modifier | modifier le code] Au terme de la guerre contre les Titans, Hadès reçoit en partage les « ombres brumeuses » et réside avec elles dans les Enfers[3]. Roi des morts[4], sa principale mission est d'empêcher ceux-ci de quitter les Enfers, car leur vue remplirait d'horreur les hommes comme les dieux[5]. Pindare lui donne pour attribut un sceptre grâce auquel il conduit les morts[6], un rôle qui relève normalement d'Hermès psychopompe[7].

Dans Les Perses, le nom d'Hadès est invoqué en même temps que celui d'Hermès et Gaïa pour faire revenir sur terre l'âme de Darius[4]. On peut rapprocher ces mentions des propos d'Agamemnon prenant à témoin de son serment Zeus, Hélios et « vous qui, sous le sol / tirez punition des morts qui font de faux serments », c'est-à-dire Hadès et Perséphone[9]. Enlèvement de Perséphone[modifier | modifier le code] Amours[modifier | modifier le code] Poséidon. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine Avant que l'anthropomorphisme ne fasse de lui être un dieu de la mer, Poséidon semble avoir été un dieu chthonien lié au monde souterrain, porteur de mort et responsable des tremblements de terre, proche de la figure du dieu Hadès.

Son épithète d'« ébranleur du sol », attesté en Arcadie où son culte est le plus ancien, en fait un dieu ambivalent, responsable de catastrophes naturelles mais aussi du retour des eaux fécondantes du printemps[1]. Il est le dieu grec le plus fortement lié au cheval à travers ses mythes comme ses représentations. Toutefois, il ne semble pas issu d'un cheval divinisé, le totémisme étant inconnu en Grèce antique. Plus vraisemblablement, ses représentations hippomorphes servaient à mettre en relief les forces étranges et surhumaines qu'il contrôle[2]. Mythe Patronage de ville difficile Autour de Troie Après la guerre, le retour d'Ulysse est plutôt de bon augure. Vengeance contre Minos Protecteur divin Culte. Héra. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle correspond à Junon dans la mythologie romaine.

Mythe[modifier | modifier le code] Fille de Rhéa et de Cronos (elle est l'aînée des enfants dans l'Iliade[1] et la troisième chez Hésiode[2]), elle est dès sa naissance avalée par son père[3]. Elle est libérée par son frère Zeus en même temps que tous ses frères. Après la Titanomachie, Héra devient l'épouse de Zeus[4]. Drachme en argent avec Héra Lakinia. Les traditions post-hésiodiques attribuent à Zeus et Héra de nombreux autres enfants absents des catalogues « traditionnels ». Dans l'Iliade encore, Homère fait mention par la bouche de Dioné, d'un tir de flèche à trois pointes décochée par Héraclès blessant Héra au sein droit. Un jour, exaspérée des incartades de Zeus, Héra décide de demander l'aide de ses fils pour punir le dieu volage.

Origine et fonctions[modifier | modifier le code] Lieux de culte[modifier | modifier le code] Épiclèses, attributs et sanctuaires[modifier | modifier le code] Pan. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Origine[modifier | modifier le code] Pan serait l'un des rares noms divins attribuables à la période commune des Indo-Européens. Avant de devenir le « dieu des Pâtres », Pan est un dieu-lune, dont la spécialisation ultérieure serait peut-être due à ses cornes, qui sont initialement un croissant de lune[3][réf. à confirmer]. Ascendance et apparence[modifier | modifier le code] L’Hymne homérique qui lui est consacré[4] le nomme fils d'Hermès et d'une « fille de Dryops », qui n'est pas nommée.

L'apparence de Pan aussi est sujette à caution : dans l’Hymne homérique[4], il porte barbe, cornes et pieds de chèvre, mais dans l'art figuré, il est parfois représenté sous les traits d'un jeune homme avec une tête et une courte queue de chèvre[13]. Récits[modifier | modifier le code] C'est Pan qui fournit les chiens de la meute d'Artémis. Le dieu Pan rendrait fou celui ou celle qui le verrait. Amours[modifier | modifier le code] Héphaïstos. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la mythologie grecque, Héphaïstos ou Héphaestos (en grec ancien Ἥφαιστος / Hếphaistos) est le dieu du feu, de la forge, de la métallurgie et des volcans. Selon les sources, il est le fils d'Héra et de Zeus, ou d'Héra seule. Il est habituellement représenté sous les traits d'un forgeron boiteux, mais il est d'abord un inventeur divin et un créateur d'objets magiques.

Dès Homère, son nom est utilisé par métonymie pour désigner le feu. Mythe[modifier | modifier le code] Naissance et infirmité[modifier | modifier le code] Pour se venger de sa mère, Héphaïstos fabrique un trône d'or aux bras articulés, qui emprisonne quiconque s'y assoit, et l'envoie dans l'Olympe en guise de présent[9]. Les épithètes traditionnellement attachées à Héphaïstos sont « aux pieds courbes »[17], « boiteux »[18] et « les pieds tournés vers l'arrière »[19]. Amours et descendance[modifier | modifier le code] Sa descendance est peu nombreuse. Zeus. Mythologie Étymologie Tétradrachme royaume Seleucide représentant Zeus Le nom Zeus (nominatif : Ζεύς / Zeús ; vocatif : Ζεῦ / Zeû ; accusatif : Δία / Día ; génitif : Διός / Diós ; datif : Διί / Dií) repose sur le thème *dy-ēu-, issu de la racine indo-européenne *dei- qui signifie « briller ».

Elle est également à l'origine du sanskrit द्याउः / dyāuḥ, signifiant « ciel lumineux », et du latin diēs, signifiant « jour »[3]. Enfance Rhéa, Amalthée allaitant et la danse des Curètes (dessin d'un bas-relief d'autel romain) Rhéa présentant une pierre emmaillotée à Cronos (dessin du bas-relief d'un autel romain). Le culte d’un Zeus « Krêtagénês »[8] dans une grotte de cette montagne remonte à l’époque dite minoenne (-2000 - -2500). Avènement Zeus recevant l'hommage des dieux de l'Olympe (dessin d'un bas-relief) La Titanomachie La Théomachie olympienne La Gigantomachie Le complot d’Héra Aidée d’Apollon et d’Athéna, elle réussit à enchaîner Zeus, mais Briarée alerté par Thétis vint délivrer le dieu. Épouses.