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Les femmes

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« L’aménagement des villes construit l’inégalité » Les disparités de genre pourraient être encore aggravées par l’émergence de la ville dite « durable et intelligente », redoute le géographe Yves Raibaud. Il est temps de rétablir la mixité – et donc l’égalité devant l’impôt, plaide-t-il. LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Propos recueillis par Claire Legros Spécialiste de la géographie du genre, Yves Raibaud est enseignant-chercheur à l’université Bordeaux-Montaigne. Il est l’auteur de La Ville faite par et pour les hommes (Belin, 2015). Vous dénoncez depuis longtemps la banalisation du harcèlement des femmes dans l’espace urbain et ses conséquences sur leurs droits.

Avez-vous été surpris par la libération de la parole sur ce sujet ? Cette prise de parole corrobore nos études de géographie sur la place des femmes dans la ville et le harcèlement de rue. Quand des lieux publics ou des lignes de bus ne sont plus fréquentés que par des hommes, il existe une discrimination devant l’impôt. « Dans l’espace public, les hommes sont souvent majoritaires », Chris Blache et Pascale Lapalud, Genre et Ville - Aménagement. Chris Blache, conseil en ethnosociologie, et Pascale Lapalud, urbaniste, ont créé en 2012 la plateforme de recherche et d’action Genre et Ville.

Avec l’architecte Eloïse Kling et en s’appuyant sur les compétences de géographes, de sociologues ou encore d’artistes, elles observent et quantifient les inégalités entre hommes et femmes que produit la ville et réfléchissent aux moyens d’agir sur le projet urbain pour corriger les dysfonctionnements. Genre et Ville conseille notamment un nombre de collectivités sur ce sujet. Dans son numéro n° 5958 daté du 12 janvier, « Le Moniteur » consacre un dossier à la place octroyée aux femmes dans l’espace public (lecture réservée aux abonnés). Alors que certaines collectivités commencent à prendre en considération la question du genre dans leur stratégie d’aménagement, les concepteurs, urbanistes ou paysagistes, mettent en garde contre une approche différenciée des populations qui aboutirait à créer des barrières entre elles.

C. B. et P. C. C. C. C. JE SUIS UN APPRENTISSAGE - Nikon Film Festival. Accueil - #JamaisSansElles. FEMINISME. WAX, un projet artistique qui questionne violemment la place des femmes dans la société. L’artiste londonienne Vasilisa Forbes explique sa série photo WAX, accompagnée d’une vidéo. Elle espère provoquer un changement de la perception des femmes par les hommes à travers l’érotisme et la violence. Bonne nouvelle pour l’industrie de la musique : le clip “Bad Blood” de Taylor Swift vient d’exploser le record de vues Vevo en 24 heures, totalisant pas moins de 20,1 millions de vues en une seule journée. Cette vidéo longue de quatre minutes dépeint l’histoire d’un gang de femmes plutôt badass qui a quelques comptes à régler. Ces femmes sont présentées comme puissantes, ce qui, oui, est plutôt rare dans l’industrie musicale. Le message subliminal est simple : une femme peut être puissante, certes, mais seulement si elle utilise son sex-appeal pour assouvir les mâles.

Photo exclusive du set WAX Si vous faites attention aux paroles de Madonna, Panic at the Disco, Taylor Swift (encore) et consœurs, certaines paroles sont cependant beaucoup plus violentes et perturbantes. La science aussi a son machisme ordinaire. Programme de sensibilisation des jeunes femmes à la science, à l'Argonne National Laboratory, grand laboratoire de recherche américain. © George Joch / Argonne National Laboratory. A se dire que la science passe son temps à combattre les a priori et les biais de pensée, que des personnes éduquées lui tracent un chemin d'intelligence et de finesse, on en finit parfois par croire, non sans une grande naïveté, qu'elle est exempte des clichés sexistes les plus grossiers. Heureusement – ou hélas ! –, aux candides la réalité vient régulièrement remettre les pieds sur terre ou dessiller les yeux.

Que s'est-il passé ? Avec sa consœur Megan Head, biologiste à l'Australian National University, Fiona Ingleby a conçu et rédigé une étude consacrée aux différences de traitement entre hommes et femmes dans le délicat passage de la thèse au post-doctorat, qui marque la véritable entrée dans la carrière de chercheur(se). L'article a été envoyé à une revue. Ce n'est pas tout. À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout. Aux confins du sud-ouest de la Chine, non loin de la frontière Tibétaine, réside un peuple qui intrigue le reste du monde pour ses coutumes, mais surtout pour sa vision de l'amour et de la relation intime.

Les Mosos sont le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'ONU. Les femmes, au centre de la communauté Les Mosos vivent autour du lac Lugu, sur les rives des régions du Yunnan et Sichuan. Ce lac serait né des larmes de la déesse Gemu, que tous vénèrent. L'harmonie comme principe de vie Chez ce peuple matriarcal, le mariage n'existe pas. Aucune promesse, aucune trahison Les principes économiques d'une famille reposent sur tous les membres qui la composent. Cela ne signifie pas qu'un homme et une femme, tous deux amoureux, aillent coucher dans le lit d'autres partenaires. L'amour sans tabou Dès l'âge de 13 ans, les enfants atteignent leur majorité. Transmettre les traditions L'art de s'aimer. Où sont les femmes ? Pas dans les programmes du bac littéraire.

« Surtout pas d'impasse ! » Ce conseil aux lycéens, à quelques semaines du bac français, les professeurs le répètent comme un leitmotiv. Il existe pourtant un type de sujet auquel les élèves de terminale littéraire échappent, depuis plus d'une dizaine d'années dans leur deux heures de cours de littérature hebdomadaires : l'étude de l'œuvre d'une femme. Ce constat indigné, c'est la blogueuse Maureen Wingrove, illustratrice et auteure de bande dessinée, qui le fait dans un post drôle et corrosif intitulé « Femmes de lettres, je vous aime ». La blogueuse a fait ses recherches sur le site de l'éducation nationale. Sous l'improbable onglet « Programmes limitatifs de littérature pour le baccalauréat », elle trouve archivées douze années de programme littéraire. A quels genre d'auteurs a été « biberonnée » plus d'une génération de futurs spécialistes en lettres, langues et sciences humaines ?

Rien au programme donc. Women's self-defense demonstration, 1947. Margaret Keane. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Keane. Margaret Keane, née en 1927 dans le Tennessee, est une artiste américaine. Avec son époux Walter Keane, elle a produit un grand nombre de peintures caractérisées par des personnages aux grands yeux. Biographie[modifier | modifier le code] Fervente croyante, elle est très attachée aux enseignements de la Bible et son art lui est inspiré par sa grand-mère.

Dans les années 1960, les toiles de Margaret Keane sont vendues sous le nom de son époux, Walter Keane, qui réclame des droits lorsqu'un différend éclate entre eux. Margaret Keane quitte San Francisco en novembre 1964 et le divorce est prononcé en mars 1965. Cinéma[modifier | modifier le code] Amy Adams l'incarne dans le film Big Eyes de Tim Burton, prévu pour 2014. Notes et références[modifier | modifier le code] Kitchen. American type midcentury kitchen History[edit] The evolution of the kitchen is linked to the invention of the cooking range or stove and the development of water infrastructure capable of supplying water to private homes. Until the 18th century, food was cooked over an open fire. Technical advances in heating food in the 18th and 19th centuries, changed the architecture of the kitchen.

Antiquity[edit] Kitchen with stove and oven of a Roman inn (Mansio) at the Roman villa of Bad Neuenahr-Ahrweiler, Germany. In the Roman Empire, common folk in cities often had no kitchen of their own; they did their cooking in large public kitchens. Middle Ages[edit] The roasting spit in this European Renaissance kitchen was driven automatically by a propeller—the black cloverleaf-like structure in the upper left.

Early medieval European longhouses had an open fire under the highest point of the building. The first known stoves in Japan date from about the same time. A kitchen interior, c. 1565. Sans titre. Catharine Beecher devoted most of her life to the cause of women’s education, believing that women were responsible for the education and moral development of the next generation. "If all females were not only well educated themselves but were prepared to communicate in an easy manner their stores of knowledge to others; if they not only knew how to regulate their own minds, tempers, and habits but how to effect improvements in those around them, the face of society would be speedily changed.

" "It is to mothers and to teachers that the world is to look for the character which is to be enstamped on each succeeding generation, for it is to them that the great business of education is almost exclusively committed. And will it not appear by examination that neither mothers nor teachers have ever been properly educated for their profession? " -- Suggestions Respecting Improvements in Education, Catharine Beecher (1) Additional Resources: Web Sites: Books: Boydston, Jeanne. Footnotes: PBS. Catharine Beecher. Catharine Esther Beecher (September 6, 1800 – May 12, 1878) was an American educator known for her forthright opinions on female education as well as her vehement support of the many benefits of the incorporation of kindergarten into children's education.

Biography[edit] Parents and siblings[edit] Education[edit] Beecher was educated at home until she was ten years old, when she was sent to a private school in Litchfield, Connecticut, where she was taught the limited curriculum available to young women. The experience left her longing for additional opportunities for education. She taught herself subjects not commonly offered to women, including math, Latin, and philosophy. Female seminary[edit] To provide such educational opportunities for others, in 1823 Beecher opened the Hartford Female Seminary, where she taught until 1832. Midlife in the West[edit] In 1832, Beecher moved with her father to Cincinnati to campaign for more schools and teachers in the frontier.

Later Life[edit] Notes. Si la photo de mes règles vous a mis mal à l'aise, demandez-vous pourquoi | Rupi Kaur. C'était un projet scolaire pour un cours dans ma dernière année d'université. Un post Instagram visant à disséquer la manière dont les différentes formes de médias envisagent une information visuelle. Rien de bien grave, à priori. Rien de courageux, sale ou mauvais. Un projet scolaire ne devrait pas se transformer en revendication. Pourtant quand Instagram supprime à répétition la photo d'une fille endormie avec le sang de ses règles sur son pyjama, ça devient plus qu'un projet scolaire. Ils finissent par écouter. Je viens juste de rentrer d'un petit dîner avec ma famille et mes amis. Cette photo était censée vous rendre ma à l'aise. "Je ne publierais pas d'image de mon sperme, alors ne publie pas d'image de tes règles.

" Cette tentative de mise en perspective est devenue la critique la plus entendue dans les jours qui ont suivi la publication. Depuis que la photo circule, je reçois une quantité astronomique d'amour et de réactions positives. Close Alamy Les bénéfices du sexe sur la santé. Sexe, jeunes et politique en Algérie, par Pierre Daum (Le Monde diplomatique, août 2014) Originaire de Tifelfel, au cœur du massif des Aurès, Rabah vient d’achever un master 2 de mathématiques à l’université de Batna. Il a 23 ans et, comme la plupart des jeunes de son âge que nous avons rencontrés et interrogés sur la sexualité, il parle de religion dès les cinq premières minutes d’entretien. Ce qui le préoccupe tout particulièrement, c’est le calcul entre hassanate (les bons points récoltés au cours de la vie grâce aux bonnes actions effectuées) et syiate (les mauvais points).

De la différence entre les deux chiffres dépendra son accès au paradis. « Je prie à la mosquée cinq fois par jour. Parce qu’à la mosquée, ça te rapporte vingt-sept fois plus de hassanate qu’à la maison. » Rabah a déjà eu trois copines. La dernière s’appelait Dhikra. « Je suis sortie avec elle un an et demi. Bien sûr, rien ne nous assure que Rabah dise toute la vérité. Comme ses copains, Noureddine possède plusieurs numéros de téléphone portable. Les deux tiers de la populationont moins de 35 ans. Riposte: A Smart Magazine for Women. Dans la baignoire avec Stoya | VICE | France. Photos : Anny LutwakMaquillage et coiffure : Boomie GjidijaStyliste : Maggie DunlapAssistante photographe : Emma Christ Stoya n'a pas écrit pour VICE depuis un bout de temps, mais elle n'a absolument pas chômé pour autant.

L'année dernière, elle a gagné un XBIZ Award dans la catégorie meilleure scène de film pour adulte. Elle est aussi chroniqueuse pour Refinery29, et s'est lancée dans le business des start-up. Au début du mois de mars, elle a lancé TRENCHCOATx, un nouveau modèle de l'économie du porno en ligne. Créé par Stoya et Kayden Kross, également star du porno, le site est « une galerie de collections temporaires de vidéos pornographiques ». À l'image d'iTunes, TRENCHCOATx propose un service à la carte, où les utilisateurs paient à la scène. Il y aura des séries originales comme celle nommée Fluid (apparemment, elle implique beaucoup de salive et des relations sexuelles sous-marines) ou Graphic Depictions avec Jiz Lee, le/la « genderqueer hero ». Qui est votre audience ? Bad Girl : un superbe court métrage sur ces femmes jugées trop belles.

Arnaud Khayadjanian est un réalisateur français de 28 ans. Il dévoile aujourd’hui Bad Girl, un court métrage qui souligne avec esthétisme et justesse le vide que peuvent ressentir les filles jugées trop belles, trop séduisantes. Moteur. En 1971, le chanteur de soul américain Lee Moses dévoilait son premier et unique album, Time and Place. Si ce dernier s’avère être un magnifique disque, et un trésor pour les diggers de vinyles, il n’empêche qu’à l’époque, il fut un échec commercial. Aujourd’hui, Lee Moses, qui nous a quitté en 1997, est principalement connu pour un titre : “Bad Girl”. À travers l’une des plus tristes chansons d’amour que l’industrie musicale ait fait naître, Lee Moses et sa voix déchirante content l’histoire d’une femme fatale des années 60.

Une femme qui brise les cœurs, une femme méprisée pour son manque de morale. Un film sur la bad girl des temps modernes Pour parler de cet éternel sujet, Arnaud Khayadjanian utilise une esthétique léchée, modernisée à l’extrême. I’m Glad I’m a Boy! I’m Glad I’m a Girl! By Maria Popova “Boys fix things. Girls need things fixed.” In 1970, when the second wave of feminism was reaching critical mass and women were raising their voices for equality across the “social media” of the day decades before the internet as we know it, when even Pete Seeger was rallying for a gender-neutral pronoun, an odd children’s book titled I’m Glad I’m a Boy!

: I’m Glad I’m a Girl! (public library) began appearing in bookstores. It began innocently enough: Hmm, okay… (But still And then it straddled the gender-normative continuum between the appalling and the absurd: At first glance, it appears to be the most sexist book ever printed, made all the worse for the fact that it was aimed at the next generation. But what many missed, even in 1970, is that the man who wrote and illustrated the book was Whitney Darrow, Jr., whose father founded Princeton University Press and whose satirical cartoons graced the New Yorker for nearly fifty years between 1933 and 1982. Donating = Loving. FF3S - L’orgasme clitoridien est-il un orgasme infantile ? Images à peine croyables. L’horreur d’un monde où les Femmes auraient des droits. Le masculin l’emporte… mais seulement depuis 400 ans.

[ Reportage ] Princesses, pop stars & girl power | Mr Mondialisation. Infographic: Women in Architecture.