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Nos ancêtres aux pénis tatoués... Il semblerait qu’il y a environ 12 000 ans, en France et en Espagne, les hommes aient scarifié, percé et tatoué leur pénis de façon très courante.

Nos ancêtres aux pénis tatoués...

De quels motifs ornaient-ils leur sexe? De points, de lignes, de triangles et de cercles. "L’art phallique" constitue apparemment une catégorie officielle de l’art paléolithique, car c’est par cette jolie expression que certains chercheurs désignent le 21 octobre, dans la revue The Journal of Urology les dernières découvertes en matière de sculptures anthropomorphiques. En analysant les décorations qui ornent des pénis sculptés de l’âge des cavernes, Javier Angulo, chercheur à l’hôpital universitaire de Getafe (Espagne), et l'anthropologue Marcos Garcia-Diez ont découvert que nos ancêtres n’avaient pas attendu le développement de la culture gay SM pour infliger à leur organe toutes sortes de supplices… allant jusqu’à l’inciser ou le circoncir. Angulo affirme qu’il s’agit là des premières traces répertoriées de modifications génitale. Lâche-moi la vulve!

Pour qui sonne le poil. C’est une question que toute femme s’est déjà posée en arrachant douloureusement une bande de cire ou en voyant ses poils la narguer quelques jours après les avoir rasés: «Mais pourquoi est-ce que je dois m’épiler?».

Pour qui sonne le poil

Et malgré des recherches assidues, la réponse est tristement prévisible: s’épiler, ça ne sert à rien. Enfin, médicalement parlant. Avoir ou ne pas avoir de poils sur les jambes, sous les aisselles, sur les bras, dans le dos, un peu partout en somme, n’aggrave pas le risque de tomber malade et ne le diminue par forcément non plus. Le seul endroit où la pilosité a une influence sur la santé, c’est le pubis. Une intimité glabre a plus de risques d’attirer des vilaines mycoses et autres désagréments du genre car oui, dans ce contexte, les poils sont nos amis; ils forment une barrière naturelle aux microbes. publicité Et contrairement aux idées reçues, un poil ne retient pas la transpiration. Pour quoi faire me direz-vous? Presque? Autre pays autre histoire. Léa Barbat. Les femmes ne veulent plus être des clichés. Quelle histoire nous racontent les créateurs de mode?

Les femmes ne veulent plus être des clichés

Une histoire de violence et de mort si on en croit la styliste bruxelloise Rocio Pasalodos. Et elle ne nous parle même pas des traces d’éthoxylates ou de nonylphénol que contiennent la plupart des vêtements des grandes marques selon le récent rapport Dirty Laundry de l’association écologiste Greenpeace. Non, elle parle de la conception de la femme que véhiculent ces marques et ses créateurs. Elle parle des normes inatteignables qu’une poignée de décideurs imposent à une majorité de consommateurs. Elle parle des nouveaux outils de retouche d'images, tels Photoshop, qui sculptent sur le papier glacé des magazines glamours des corps idéalisés, virtualisés que ne rejoint aucune réalité physique. Rocio Pasalodos porte une vision quasi magique de la femme. Je positionne [la femme] comme un totem, une divinité, et mon savoir sert sa particularité, quelle qu’elle soit…" Une évolution prédatrice Une image infantilisante Tailles de patronage. Belle toute nue: quand la chirurgie esthétique promet le sexe parfait.

Aucune partie de notre corps ne semble être épargnée par les diktats de l’apparence.

Belle toute nue: quand la chirurgie esthétique promet le sexe parfait

Après le ventre à liposucer, le nez à raboter ou les seins à regonfler, les «sex designers» s’attaquent désormais à un terrain jusque là épargné par les normes esthétiques: le sexe féminin. Le business florissant de la labioplastie Alors que la chirurgie génitale se cantonnait jusqu’à quelques années à de la reconstruction (recréer un hymen, ou rétrécir un vagin distendu après un accouchement), elle s’attaque désormais au créneau très porteur de l’esthétique. L’opération qui connaît ainsi la plus forte croissance exponentielle, la labioplastie, consiste à diminuer la taille des petites lèvres et à améliorer l’apparence des organes génitaux. publicité D’après l’«American Society for Aesthetic Plastic Surgery», les femmes américaines ont ainsi dépensé 6,8 millions de dollars en 2009 pour ce type d’opération. Ce que veulent les femmes Le film X, nouvel étalon de la beauté Le sexe, cet inconnu Sophie Rouiller.