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La fraude à la TVA, socle du commerce en ligne. Et si mettre fin à la privatisation des autoroutes coûtait 0 euro à l’État ? Les contrats de concessions d’autoroutes seraient viciés par nombre d’irrégularités.

Et si mettre fin à la privatisation des autoroutes coûtait 0 euro à l’État ?

L’information a mis en ébullition le petit monde qui gravite autour des délégations de services publics. Le bouche-à-oreille a fonctionné à plein à propos de la publication deux articles au vitriol sur les concessions autoroutières par la revue La semaine Juridique dans son édition du lundi 30 novembre. Selon nos informations, des ministères à commencer par celui des transports, l’Autorité de régulation des transports (ART) et bien entendu les concessionnaires eux-mêmes, cherchent depuis quelques jours à se procurer le document. Les deux auteurs, Jean-Baptiste Vila et Yann Wels, y pointent en effet les nombreuses irrégularités que comportent les contrats devenus, à raison des multiples avenants, des “monstres”, comme l’avait dénoncé Elisabeth Borne, alors ministre des transports. Myret Zaki - #Gilead Bien qu'informé de l'inefficacité de... Myret Zaki - Alors que l'on s'apprête à voter le 29... La moitié des fermes en agroécologie en 2040 : mais qui va décider de leur attribuer des terres ?

Elle a la lourde mission d’attribuer les terres agricoles, que se disputent exploitations agricoles classiques ou bio, projets agro-industriels et, demain, fermes en agroécologie.

La moitié des fermes en agroécologie en 2040 : mais qui va décider de leur attribuer des terres ?

Aucune réforme agraire « climato-compatible » ne se fera sans elle. Pourtant, on en parle peu : la Safer est une instance collective où siègent des élus et des représentants du monde agricole, qui a tous les attributs d’un Parlement pour partager le foncier. Sauf la transparence. La ferme fait trente hectares. Une bâtisse, un hangar en bon état et des prairies en bordure de forêt. « L’acheteur, M.

Nous sommes dans les locaux de la Safer, en Charente-Maritime à Saintes. Les Safer – Sociétés d’aménagement foncier et d’établissement rural, il en existe une par département – sont peu connues du grand public. Qui siège au sein des Safer. ALERTE ! Caché derrière le TAFTA, le TISA : Accrochez vos ceintures ! Ce pourrait être la fin des services publics, de l’eau, de l’éducation ou de la santé, la fin de toute volonté de réguler les marchés financiers ou de protéger les données des citoyens.

ALERTE ! Caché derrière le TAFTA, le TISA : Accrochez vos ceintures !

Bref, une entrave encore jamais vue à l’exercice de la démocratie et au fonctionnement des politiques publiques. L’Accord sur le commerce des services (ACS) ou Trade in Services Agreement (TISA) est actuellement en cours de négociation entre une cinquantaine de pays [1], dont ceux de l’Union européenne. Il a été lancé par les États-Unis et proposé à des pays membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), baptisé le groupe des « Vrais bons amis (des services) » (Really Good Friends). A l’Assemblée nationale, le lobbying sans complexes. A l’échelle de l’Assemblée nationale, c’est une petite révolution.

A l’Assemblée nationale, le lobbying sans complexes

Ce qui hier était cantonné aux coulisses, associé aux pratiques occultes et aux manœuvres les plus basses, se fait de plus en plus au grand jour et de manière revendiquée. Le rapport au lobbying et aux lobbyistes change sous l’impulsion des députés de la majorité actuelle. La relation est « décomplexée », observe-t-on au sein de l’ONG Transparency International France. « Elle est clairement plus assumée », abonde Fabrice Alexandre, ancien président de l’Association française des conseils en lobbying. « Il faut avoir la franchise de le dire, [le lobbying] fait partie intégrante de la décision publique. Comment imaginer une délibération, un vote, sans aucune intervention des personnes ou groupements concernés ?

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Lobbying : « Pour des pratiques radicalement nouvelles et volontaristes en matière de transparence » En quête de légitimation, les lobbyistes tiennent eux-mêmes ce discours. La Relève et La Peste. Une étude d’InfluenceMap a révélé que, depuis la COP21, les cinq plus grandes sociétés pétrolières et gazières cotées en bourse (Exxon Mobil, Royal Dutch Shell, Chevron, BP et Total) ont investi plus d’1 milliard de dollars en lobbying afin de pouvoir continuer leurs activités liées aux énergies fossiles sans respecter l’Accord de Paris. Interrogés, les grands groupes nient ces résultats. C’est ce qu’a voulu vérifier InfluenceMap dans une étude compilant les principales dépenses des groupes pétroliers en lobbying. Alors que la plupart d’entre eux communiquent en grande pompe sur leurs efforts pour s’engager à tenir l’objectif de +1,5°C maximum fixé par l’Accord de Paris lors de la COP21, ils continuent d’investir massivement en lobbying, directement ou à travers des prestataires, pour s’assurer que les législations ne soient pas contraignantes envers leurs activités.

<img src=" alt="" data-id="47139" /> Questionnés par l’AFP, Chevron et Shell ont renié les conclusions de cette étude. Comment le lobby du lait avance masqué. Dans une vidéo, le journaliste, Hugo Clément de France 2 raconte que sa belle-fille a eu droit à un cours de nutrition à l’école primaire.

Comment le lobby du lait avance masqué

A l’aide de brochures, les enfants étaient amenés à faire des exercices dans lesquels on vantait les bienfaits du lait pour la santé. La personne qui animait cet atelier était une diététicienne salariée du CNIEL. Une employée du CNIEL (Centre National Interprofessionnel de l'Économie Laitière), du lobby de l’industrie laitière a donc pénétré dans l’école.