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"Medium is message" expliqué par McLuhan lui-même. XEnvoyer cet article par e-mail "Medium is message" expliqué par McLuhan lui-même XEnvoyer cet article par e-mail"Medium is message" expliqué par McLuhan lui-même Oldies but Goldies Un jour de 1964, répondant à un critique qui n’avait pas aimé son livre, Marshall McLuhan lui déclara que “ce n’est pas parce que nous serons tous interconnectés dans une conscience globale grâce à des ordinateurs portables gros comme des prothèses audio que je pense que c’est une bonne chose”.

"Medium is message" expliqué par McLuhan lui-même

Extraits. Introduction Aujourd’hui [1964], après plus d’un siècle de technologie de l’électricité, c’est notre système nerveux central lui-même que nous avons jeté comme un filet sur l’ensemble du globe, abolissant ainsi l’espace et le temps, du moins en ce qui concerne notre planète. [...] nous avons déjà, par le truchement des divers médias, prolongé nos sens et notre système nerveux. [...] Jacques Attali : « Après la liberté individuelle, nous sommes obligés de redécouvrir l'altruisme » Se passe, parce qu'on ne saura jamais ; par contre, il faut créer les conditions pour comprendre comment pensent les autres.

Jacques Attali : « Après la liberté individuelle, nous sommes obligés de redécouvrir l'altruisme »

C'est ce qu'ils appellent « deep security ». Donc l'empathie peut être un outil de l'individualisme. CLÉS : L'empathie naturelle ne risque-t-elle pas d'être bloquée par la multiplication des filtres et des écrans des nouveaux systèmes de communication ? JA : Regardez ce qui s'est passé dans le monde arabe : ils se sont retrouvés physiquement. D'ailleurs que se dit-on au téléphone ? Apple, Jobs et le mythe du progrès. Tristesse collective étonnante ?

Apple, Jobs et le mythe du progrès

Sans pour autant méconnaître les qualités de l'homme, surprennent ces réactions devant la disparition de qui ne fut, quand même, qu'un chef d'entreprise, habile peut-être, brillant sans doute, expert en communication commerciale, surtout... mais un chef d'entreprise seulement. Ne nous méprenons pas : la déferlante fut démultipliée par l'effet Internet, par ceci même qu'y sont engagés les objets mêmes de ce monde des nouvelles technologies.

Sans doute est-il outrancier de déclarer qu'il fut grand visionnaire, bienfaiteur de l'humanité... Alors quoi ? De quoi cette dévotion post mortem est-elle le nom ? D'une transformation profonde de notre vie quotidienne. Anthropologie de la marque. Marcher Les putains laissaient leurs initiales sur le sable de la plage.

Anthropologie de la marque

Leurs clients éventuels pouvaient les suivre à la trace, car elles se chaussaient de sandales dont la semelle, imprimée, portaient en relief la marque de leur petite entreprise. Cela se passait jadis sur les rives méditerranéennes d'Alexandrie, à la fin de l'Antiquité. Cette ancienne anecdote sur l'un des plus vieux métiers du monde incite à remonter vers l'origine pour découvrir une réponse à la question : qu'est-ce donc qu'une marque ? De la ville vers le domicile où elles exerçaient leur art, ces péripatéticiennes marchaient.

Variations autour de la marche. Cynisme. Cluetrain Le manifeste des evidences. Pandore. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pandore

Dans la mythologie grecque, Pandore (en grec ancien Πανδώρα / Pandṓra, « le présent de tous ») est la première femme. Elle est associée à la légende de la « boîte de Pandore » (en fait, une jarre). Elle est parfois appelée Anésidora, « celle qui fait sortir les présents des profondeurs », en fait « la Déesse de la terre qui préside à la fécondité ». Mythe[modifier | modifier le code] — Hésiode, Les Travaux et les Jours « Après avoir achevé cette attrayante et pernicieuse merveille, Jupiter ordonna à l'illustre meurtrier d'Argus, au rapide messager des dieux, de la conduire vers Épiméthée. Une fois installée comme épouse, Pandore céda à la curiosité qu'Hermès lui avait donnée et ouvrit la boîte, libérant ainsi les maux qui y étaient contenus. Interprétation[modifier | modifier le code] — Hésiode, La Théogonie Dans Les Travaux et les Jours, Hésiode décrit Pandore comme un « si beau mal » (καλὸν κακὸν / kalòn kakòn)[2].

Mc Luhan. Le message c’est le médium Pour le sociologue canadien Marshall McLuhan, dans son ouvrage « Pour comprendre les médias » paru en 1964, le fait essentiel de la communication, c’est la communication elle-même et ses médias (langage, argent, imprimé, mode, télévision ou cybernétique), plutôt que le message communiqué.

mc Luhan

McLuhan prend l’exemple de la lumière électrique et du chemin de fer pour illustrer son propos. La lumière électrique est de l’information pure. C’est un médium sans message, tant qu’on ne l’utilise pas pour épeler une marque ou une publicité verbale. Ce fait, caractéristique de tous les médias, signifie que le contenu d’un médium, quel qu’il soit, est toujours un autre médium. Le contenu de l’écriture c’est la parole, tout comme le mot écrit est le contenu de l’imprimé et l’imprimé, celui du télégraphe. Pour revenir à la lumière électrique, qu’on l’utilise pour la neurochirurgie ou pour éclairer un match de baseball, cela n’aucune importance.