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Our World in Data. Yuval Noah Harari : « On dispose des technologies pour pirater les êtres humains » Spécialiste de l’histoire militaire et médiévale, Yuval Noah Harari, 42 ans, est maître de conférences à l’Université hébraïque de Jérusalem.

Yuval Noah Harari : « On dispose des technologies pour pirater les êtres humains »

Dans son dernier ouvrage, 21 leçons pour le XXIe siècle (Albin Michel, 420 p., 23 euros, à paraître le 2 octobre), l’historien met en garde : l’homme pourra bientôt être piraté comme une machine. Il revient sur la crise écologique, la fragilité des démocraties libérales, les « fake news », le big data et l’intelligence artificielle pour en expliquer les enjeux à long terme. Article réservé à nos abonnés Lire aussi Yuval Noah Harari, l’historien du futur Dans votre nouveau livre, « 21 leçons pour le XXIe siècle », vous écrivez que nous avons deux défis devant nous : la disruption technologique et la crise écologique. Le nationalisme, qui semble avoir le vent en poupe, a-t-il des réponses à ces deux défis ? Yuval Noah Harari : Sur le long terme, le nationalisme a été une force de bien. On ne peut pas répondre à ces enjeux sur le seul plan national. « Sur Internet, tout le monde sait (désormais) que vous êtes un chien »

LE MONDE IDEES | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Par Morgane Tual, journaliste au service « Pixels » du « Monde » « Sur Internet, personne ne sait que tu es un chien. » La légende du dessin de Peter Steiner publié dans le New Yorker en 1993, montrant un chien devant un ordinateur, a longtemps symbolisé l’anonymat régnant sur le Web.

« Sur Internet, tout le monde sait (désormais) que vous êtes un chien »

Plus de deux décennies plus tard, son propos a fait long feu. Outre le fait que les services que nous utilisons réclament de plus en plus notre identité réelle – au premier rang desquels Facebook –, ils sont de plus en plus nombreux à identifier leurs utilisateurs… par tous les moyens possibles. Le mot de passe, dont le rôle est de s’assurer que nous sommes bien la personne que nous prétendons être, est en train de se transformer. Mais dans les années 2010, la double authentification a fini par faire... Comment se réapproprier nos données, Analyses.

Big data, la nouvelle frontière. LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Antoine Reverchon Les chiffres sont impressionnants.

Big data, la nouvelle frontière

Pendant la seule année 2011, le volume de l’information qui a été numérisée dans le monde a atteint 10 puissance 21 octets. Pour les plus fâchés avec les maths, cela signifie un 1 avec 21 zéros derrière : ça s’appelle des « zettaoctets », et cela représente… autant que toute l’information numérisée jusque-là. En 2013, ce volume a été 4,4 fois supérieur ! A ce rythme, en 2020, l’humanité stockerait 44 zettaoctets de données dans ses ordinateurs, téléphones, tablettes – mais aussi dans ses montres, lunettes, réfrigérateurs, automobiles, puces sous-cutanées, objets de plus en plus bardés de capteurs connectés à Internet. Garder la tête froide devant une telle manne ? Big data : l’enjeu est moins la donnée personnelle que la disparition de la personne. Cet article est publié en collaboration avec TheConversation.

Big data : l’enjeu est moins la donnée personnelle que la disparition de la personne

Un nouvel « Entretien autour de l’informatique ». Antoinette Rouvroy, chercheure au Fond National de la Recherche Scientifique Belge, rattachée au Centre de Recherche Information, Droit et Société de l’Université (CRIDS) de l’Université de Namur répond à nos questions sur les algorithmes et la gouvernementalité algorithmique. Elle nous conduit aux frontières du droit et de la philosophie. C’est une occasion exceptionnelle de nous interroger sur ces nouvelles dimensions de nos vies et du monde numérique. Serge Abiteboul et Christine Froidevaux Antoinette Rouvroy, site personnel Binaire : Antoinette Rouvroy, qui êtes-vous ? Le problème de la protection des données personnelles se pose aujourd’hui de façon aigüe ? C’est la quantité plus que la qualité des données traitées qui rend le traitement éventuellement problématique.

Darpa Big data. Pourtant, on ne peut pas étendre le champ des données protégées ? Pour aller plus loin : Nous ne voulons pas être de la chair à algorithmes !