background preloader

Intelligence artificielle

Facebook Twitter

Kate Crawford : « les biais sont devenus le matériel brut de l’IA » – InternetActu. Kate Crawford (@katecrawford) est la cofondatrice (avec Meredith Whittaker, @mer__edith) de l’AI Now Institute (@AINowInstitute, blog).

Kate Crawford : « les biais sont devenus le matériel brut de l’IA » – InternetActu

Chercheuse à Microsoft Research, professeur à l’université de New York, elle est spécialiste de l’étude des implications sociales des systèmes techniques et notamment des effets du Big Data, des algorithmes et de l’Intelligence artificielle. Le devenir robot de l'humain. L’intelligence derrière l’« intelligence » artificielle (IA) est suspecte.

Le devenir robot de l'humain

L’antihumanisme radical de l’Intelligence artificielle. Pas un jour sans que l’on parle d’Intelligence artificielle, grand mal ou grand bien du siècle.

L’antihumanisme radical de l’Intelligence artificielle

Menace pour l’humanité, moteur consubstantiel de la croissance économique, monstre liberticide, exterminateur de l’humanité ou bienfaiteur omnipotent, conçu pour nous aider, nous augmenter mais aussi nous surveiller pour peut-être nous soumettre ou nous faire disparaitre. Objet de tous les fantasmes, condensé dans un acronyme qui renferme tout l’univers de l’hypermodernité, l’IA mérite une pause, une réflexion, un regard critique.

C’est ce que vient de faire le philosophe Eric Sadin dans son dernier ouvrage, une critique sans complaisance mais singulièrement clairvoyante du phénomène IA. Au fil de ses livres, Eric Sadin est devenu le penseur incontesté du numérique. Il en a montré l’émergence, la puissance et les risques. Dès les premières pages de son livre, Eric Sadin donne le ton. Anthropomorphismes. Par nature, l’IA pourrait devenir super-violente pour atteindre ses objectifs. Nombreux sont encore ceux qui pensent que l’Intelligence artificielle est un programme informatique, certes, sophistiqué, mais qui suit à la lettre les instructions que des programmateurs lui ont donné au préalable.

Par nature, l’IA pourrait devenir super-violente pour atteindre ses objectifs

C’est sans compter sur l’apprentissage machine, le deep learning, qui permet à la machine d’apprendre toute seule, à partir de ses essais-erreurs, à atteindre un objectif. Une nouvelle étude apporte un éclairage glaçant sur la façon dont une IA s’y prend pour remplir un objectif : elle n’hésite pas à recourir à l’hyperviolence et éliminer ceux qui pourraient entraver son chemin vers le but assigné.

Nous nous souvenons tous de cette fameuse partiez de Go où l’IA Deepmind de Google a battu à plates coutures le champion du monde en titre. Le système de Google démontrait aux yeux du monde sa capacité à apprendre tout seul, en s’appuyant sur son expérience personnelle plutôt que sur des lignes de codes informatiques. Elon Musk et 115 autres signataires pressent les Nations unies d’interdire les armes autonomes. Une lettre ouverte aux Nations unies signée par 116 signatures de fondateurs d’entreprises de robotique et d’intelligence artificielle demande l’interdiction des robots tueurs autonomes. « Les armes autonomes mortelles menacent de devenir la troisième révolution de la guerre », écrit Toby Walsh dans une lettre ouverte aux Nations unies, rendue publique le 20 août 2017.

Elon Musk et 115 autres signataires pressent les Nations unies d’interdire les armes autonomes

Ce chercheur australien est professeur en intelligence artificielle à l’université de Nouvelle-Galles du Sud, à Sydney, et une figure mondialement reconnue dans le domaine. « Ces armes peuvent être des armes de terreur, des armes que des despotes et des terroristes utilisent contre des populations innocentes, et des armes piratées pour agir de façon indésirable. Nous n’avons pas longtemps pour agir. Le mythe de l’IA surhumaine. On ne présente plus Kevin Kelly (@kevin2kelly), qui fut le premier rédacteur en chef de Wired et auteur de nombreux ouvrages sur la technologie.

Le mythe de l’IA surhumaine

Son dernier livre, The Inevitable: Understanding the 12 Technological Forces That Will Shape Our Future cherche à déterminer les technologies qui nous influenceront le plus au cours des 30 prochaines années. Kelly ne pouvait manquer d’intervenir dans le débat actuel sur l’avenir de l’IA et sur les inquiétudes que cette dernière suscite actuellement, notamment autour du thème de la « superintelligence » et la possibilité que nos créations technologiques dépassent leurs parents humains et précipitent dans le meilleur des cas, une Singularité nous entraînant vers un paradis technologique, ou, dans le pire, notre extinction. Ce que prouve son long texte dans Backchannel, c’est qu’on peut être enthousiaste de la technologie sans pour autant souscrire aux mythes les plus influents dans les milieux du numérique.

Intelligences artificielles : Quelles promesses ? Quels défis ? Partie 1. En mars prochain, un important assureur japonnais remplacera 34 de ses employés par une intelligence artificielle.

Intelligences artificielles : Quelles promesses ? Quels défis ? Partie 1

Cela viendrait à conforter le rapport publié en 2015 par l’Institut de recherche Nomura, prévoyant que près de la moitié des emplois au Japon sera tenue par des robots en 2035. Déjà, aux USA, en mai dernier, un assistant enseignant du Georgia Institute of Technology (Georgia Tech) à Atlanta était remplacé par une intelligence artificielle, au doux nom de Jill Watson (1) ... L'intelligence artificielle est partout, comme le démontre la Fondation Télécom dans ses études menées conjointement avec l'Institut Mines-Télécom, dans son dernier nouvel opus des Cahiers de veille avec une grande thématique transversale : les intelligences artificielles.

L’intelligence artificielle va-t-elle rester impénétrable. Le problème de l’apprentissage automatisé et des réseaux de neurones, principales techniques faisant tourner les programmes d’intelligence artificielle, repose sur le fait que même pour ceux qui les programment, leurs résultats sont souvent inexplicables.

L’intelligence artificielle va-t-elle rester impénétrable

C’était le constat que dressait déjà Wired il y a quelques mois. C’est le même que dresse Nautilus. La difficulté demeure d’expliquer le modèle, estime le chercheur Dimitry Malioutov, spécialiste du sujet chez IBM. Ces programmes utilisent des données pour y trouver des schémas, mais même ceux qui les programment ont du mal à expliquer comment ils fonctionnent. L’intelligence artificielle n’est pas raciste, mais pas neutre non plus. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Luc Vinogradoff Un robot est-il capable de définir ce qu’est la beauté humaine ?

L’intelligence artificielle n’est pas raciste, mais pas neutre non plus

Un groupe de scientifiques russes a tenté de répondre à la question en organisant un concours de beauté où le jury était une intelligence artificielle. Youth Laboratories, organisation financée par la Russie et Hongkong, a récolté, sur la base du volontariat, près de 600 000 portraits d’hommes et de femmes de plus de cent pays. Trois algorithmes ont scanné cette base de données et sélectionné les « plus beaux » visages selon des critères les plus objectifs possible, comme la symétrie faciale, la présence ou non de rides, l’âge. Un des critères qui n’étaient pas pris en compte était la couleur de peau. Même si les trois quarts des participants à cette expérience étaient blancs, les résultats ont de quoi étonner. L’intelligence artificielle sans alternative. "Ce que le moteur à vapeur a fait pour nos muscles, l’intelligence artificielle va le faire pour nos cerveaux", prédit Hannes Gassert en introduisant la session des conférences Lift consacrée à ce sujet.

L’intelligence artificielle sans alternative

L'intelligence artificielle n'est plus un sujet de prospective. C'est un sujet d'aujourd'hui. Elle est déjà là. Nous l'utilisons déjà tous les jours, comme nous utilisons Facebook tous les jours. Qu'est-ce que l'ajout d'intelligence va transformer dans nos rapports aux machines et aux autres ? Demain, l'intelligence artificielle dans nos conversations. Intelligence artificielle : une machine est-elle capable de philosopher ?

Intelligence artificielle : quand la machine imite l’artiste. Certaines peignent à la façon des grands maîtres, d’autres improvisent sur du jazz… Dotés d’une forme d’imagination, certains programmes d’intelligence artificielle parviennent désormais à concurrencer l’esprit humain. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Cet article est le premier épisode d’une série consacrée à l’état des lieux de l’intelligence artificielle. Un algorithme capable de générer des œuvres proches de celles de Picasso ou de Van Gogh : c’est ce qu’a récemment conçu une équipe de chercheurs allemands, qui détaillent leur invention dans un article publié fin août 2015.

En analysant les tableaux de ces artistes prestigieux, la machine est capable « d’apprendre » leur style, grâce au deep learning, et de le calquer sur n’importe quelle photo. Avec un résultat impressionnant, obtenu en moins d’une heure. Les machines seraient-elles donc en mesure de concurrencer les hommes dans le domaine de la créativité ? Question récurrente Mais de quoi parle-t-on ? On a testé pour vous… Deep Dream, la machine à « rêves » psychédéliques de Google. On a testé pour vous le programme d'intelligence artificielle de Google permettant de faire apparaître des formes dans les images. Un cochon-escargot dans les nuages, des palais merveilleux de toutes les couleurs et des circonvolutions hypnotisantes dans les tableaux des grands maîtres… Ce sont quelques-uns des exemples surprenants de l'expérience d'intelligence artificielle Deep Dream, dévoilée en juin par une équipe de chercheurs de Google.

Ce programme basé sur un réseau de neurones artificiels, entraîné à reconnaître des formes pour mieux les reproduire, donne des résultats aux allures fantasmagoriques, qui évoquent les rêves... De quoi alimenter encore un peu plus les fantasmes liés à l'intelligence artificielle, mais les résultats ont beau être impressionnants, ils ne relèvent d'aucune forme de magie. Facebook ouvre un laboratoire d’intelligence artificielle à Paris.

Le groupe américain a recruté six chercheurs. Six autres devraient suivre avant la fin de l’année. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par David Larousserie Facebook a décidé d’installer une équipe de recherche permanente à Paris dans le domaine de l’intelligence artificielle. Six personnes viennent d’être recrutées et six autres devraient suivre d’ici la fin de l’année. « Nous serons ici 25 à 30 personnes dans quelques années, plus des doctorants et post-docs », indique Yann LeCun, directeur de l’unité de recherche. Son équipe compte aujourd’hui 45 membres, répartis entre le siège de Facebook à Menlo Park (Californie) et New York, où le chercheur est également professeur. Le « deep learning », une révolution dans l'intelligence artificielle.

Cette technologie d'apprentissage, basée sur des réseaux de neurones artificiels, a complètement bouleversé le domaine de l'intelligence artificielle en moins de cinq ans. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual « Je n'ai jamais vu une révolution aussi rapide.