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COVID 19

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- Actualités - Livre collectif «COVID-19. Le regard des sciences sociales» Les éditions Seismo publient un ouvrage collectif sur les effets sociaux du Covid-19.

- Actualités - Livre collectif «COVID-19. Le regard des sciences sociales»

Vingt-sept chercheurs et chercheuses partagent leurs réflexions à chaud. Le COVID-19 investit l’humanité, sans distinction d’origine ou de condition économique. Il y a un siècle, la grippe espagnole a tué au moins 50 millions de personnes à travers le monde. À cette époque, la science de l’hygiène, l’État social et la santé publique venaient de naître et les gens avaient peu accès aux informations ou les ignoraient complètement. Aujourd’hui au contraire, nous sommes constamment connectés au monde et restons protégés chez nous.

Ces craintes sont-elles liées à des évènements réels ou plutôt à une perception de la réalité ? Auteurs/éditeurs. COVID-19 : le décryptage de la pandémie par les sciences sociales. Avril 2020. La crise sanitaire du coronavirus et le confinement représentent un choc majeur sur notre société dont l'organisation est bouleversée.

COVID-19 : le décryptage de la pandémie par les sciences sociales. Avril 2020.

L'apport des sciences sociales, notamment de la sociologie, de l'anthropologie, de la science politique, de la démographie, s'avère indispensable pour saisir les impacts et les enjeux de cette situation inédite. Quels sont les effets de la crise sur le lien social, les formes de solidarité, les conditions de travail, les modes de consommation ? Quelles sont les populations les plus vulnérables ? Quelles inégalités révèle-t-elle ? Quelles sont les attitudes (socialement différenciées) des individus face au risque ? Vous trouverez ci-dessous une sélection d'articles et billets classés par thèmes et des sites utiles pour trouver des ressources ou accéder aux résultats des enquêtes en cours. Inégalités face à l'épidémie. TRIBUNE. Plaidoyer pour un « socle citoyen » Un soutien financier immédiat et proportionné, c’est ce qu’un socle citoyen, c’est-à-dire un mécanisme de revenu universel (ou de base) intégré à l’impôt sur le revenu, aurait permis d’assurer à chaque Français, automatiquement, dès le premier mois du confinement.

TRIBUNE. Plaidoyer pour un « socle citoyen »

Nous aurions ainsi disposé immédiatement de ce que nous tentons depuis plusieurs semaines d’inventer, à travers quantité de mesures d’aides d’urgence et d’ajustements de nos systèmes de soutien aux ménages et aux entreprises. Aujourd’hui, nous n’avons jamais été aussi convaincus de la nécessité d’un socle citoyen, véritable revenu de liberté et mécanisme de solidarité universelle. Il est donc temps de sauter le pas ! Car techniquement, un tel socle citoyen est désormais simple à mettre en œuvre, grâce à une réforme majeure, celle du prélèvement à la source, dont nous commençons seulement à mesurer l’intérêt pour rénover notre protection sociale. Incompréhensions et controverses Une réforme d’union nationale. Fonds de solidarité pour les TPE, indépendants et micro-entrepreneurs : une aide pouvant aller jusqu’à 1 500 € Evolution du fonds de solidarité Suite à l'allocution du Président de la République le 24 novembre 2020, le fonds de solidarité évoluera en profondeur à partir du 1er décembre 2020 pour soutenir le secteurs les plus exposés à la crise, en y intégrant les entreprises de taille intermédiaire.

Fonds de solidarité pour les TPE, indépendants et micro-entrepreneurs : une aide pouvant aller jusqu’à 1 500 €

Pour en savoir plus consultez notre article dédié : Évolution du fonds de solidarité au 1er décembre 2020 Depuis le début de la crise sanitaire du Coronavirus COVID-19, l'État et les Régions ont mis en place un fonds de solidarité pour prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales, particulièrement touchés par les conséquences économiques du Covid-19. Le décret n°2020-1328 du 2 novembre 2020 précise les modalités de l'aide dans le cadre du reconfinement.

Le fonds de solidarité : quel est le montant de l'aide ? L’impact du COVID-19 sur les plus vulnérables. Alors que la majorité de la population est confinée, d’autres sont fortement exposés au virus en poursuivant leur activité professionnelle considérée comme nécessaire au fonctionnement du pays.

L’impact du COVID-19 sur les plus vulnérables

Personnel soignant, caissier.ère.s, éboueurs, aides à domicile, éducateur.trice.s, livreurs, agriculteurs, policier.e.s, facteur.trice.s… sont en première ligne de cette épidémie. Et la crise agit comme un révélateur du rôle social essentiel que jouent ces métiers dans notre société. Ce constat doit nous interroger sur les inégalités qui sont à l’œuvre et la manière de les combattre. Repenser l’utilité sociale des métiers qui nous permettent de continuer à vivre La crise sanitaire actuelle nous invite à reconsidérer l’importance sociale des différents métiers.

Les 15 mesures indispensables pour la fin du confinement - Pacte du pouvoir de vivre. Les 15 mesures indispensables pour la fin du confinement 1/ Verser une aide exceptionnelle de solidarité de 250€ par mois et par personne aux ménages les plus en difficulté 2/ Créer un fonds national pour aider les locataires fragilisés par la crise à payer leurs loyers et leurs charges.

Les 15 mesures indispensables pour la fin du confinement - Pacte du pouvoir de vivre

La crise due au coronavirus relance le débat sur la protection des travailleurs ubérisés. A l’image des livreurs en deux-roues, beaucoup de travailleurs des plates-formes numériques ont été encore plus visibles que d’habitude durant la période de confinement.

La crise due au coronavirus relance le débat sur la protection des travailleurs ubérisés

Alors que des millions de personnes se calfeutraient chez elles, ils ont poursuivi vaille que vaille leur activité, en s’exposant au risque d’être contaminés par le SARS-CoV-2, ce qui a relancé le débat sur leur condition précaire. La crise due au nouveau coronavirus « rend donc d’autant plus urgente la nécessité d’améliorer les protections » accordées à ces « indépendants », bien souvent « économiquement dépendants ». C’est l’une des idées saillantes qui ressort du rapport présenté, mercredi 20 mai, par les sénateurs Michel Forissier (LR, Rhône), Catherine Fournier (Union centriste, Pas-de-Calais) et Frédérique Puissat (LR, Isère). Plusieurs recommandations sont formulées afin de renforcer les droits de cette catégorie de la population, moins bien lotie que les salariés. (3) Le «revenu universel» de Benoît Hamon n'a plus d'«universel» que le nom. Avant le premier tour de la primaire, il se vantait de «remplir des salles» grâce à sa proposition d’instaurer un revenu universel.

(3) Le «revenu universel» de Benoît Hamon n'a plus d'«universel» que le nom

C’était, par exemple, en janvier face à la rédaction de Libération : «Si j’arrive à remplir des salles sur la question du revenu universel, c’est bien que cela intéresse les gens.» Deux mois plus tard, il est moins sûr que le produit d’appel de sa campagne, largement revu, lui permette de continuer à se vanter d’attirer les foules. (3) Revenu universel : «Tout le monde aurait disposé sans délai de quoi survivre» Alors que la pandémie de coronavirus paralyse l’économie mondiale, la question du revenu universel fait son retour dans le débat public, s’affichant comme une solution pour protéger les plus vulnérables et amortir des chocs économiques comparables à ceux de la Grande Dépression de 1929.

(3) Revenu universel : «Tout le monde aurait disposé sans délai de quoi survivre»

Pour ses défenseurs, un revenu de base inconditionnel serait plus qu’une assistance sociale, il reviendrait à accorder à tous une part de la richesse nationale créée par la collectivité. Entretien avec Philippe Van Parijs, professeur de philosophie aux universités de Louvain et Leuven (Belgique) et coauteur de l’ouvrage de Revenu de base inconditionnel. Bernard Friot : "Il faut que nous ayons un salaire qui ne dépend pas du lieu où nous travaillons" Pour la première fois, la question du revenu universel agite la campagne présidentielle.

Bernard Friot : "Il faut que nous ayons un salaire qui ne dépend pas du lieu où nous travaillons"

Certains prétendants de la primaire de la gauche, comme Benoît Hamon, portent cette mesure. Le sociologue et économiste Bernard Friot prône un projet plus radical, le salaire à vie, pensé comme une alternative au capitalisme. Interview. (2) Coronavirus : face à une telle crise, il faut un revenu universel. Tribune. La mise à l’arrêt de toute une partie de l’activité économique depuis le 17 mars, arrêt nécessaire pour mettre un terme à la propagation du virus, s’est traduite naturellement par une suspension nette des revenus pour un nombre très élevé de travailleurs et d’entreprises.

Face à cela, le gouvernement a fait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter au plus grand nombre de se retrouver sans revenu : près de 5 millions de salariés ont été mis au chômage partiel et de nombreux indépendants et petits entrepreneurs ayant vu leur activité suspendue ont pu solliciter une aide de 1 500 euros pour survivre à la crise. A lire aussiCovid-19 : combien de salariés sont au chômage partiel, et pour quel coût ? (2) «Il y a une révolution en train de se faire par le bas, sans bruit»

Coordinateur du mouvement Génération·s, Guillaume Balas est le principal lieutenant de Benoît Hamon, promoteur du revenu universel durant la dernière présidentielle. à lire aussi Le revenu universel, panacée du monde d’après ? Le sujet du revenu universel revient sur la table. C’est votre moment ? Il faut comprendre pourquoi. Aujourd’hui, avec le confinement et la crise économique qui se profile, la question des revenus de remplacement est devenue cruciale. (2) Le revenu universel, panacée du monde d’après. Chassez-le par une élection, il revient par la crise.

Le revenu universel, mesure phare de Benoît Hamon en 2017 et donc plus ou moins évacuée depuis sa cuisante défaite, connaît un regain d’intérêt à la faveur des réflexions sur le «monde d’après». En témoigne une note de la Fondation Jean-Jaurès, que Libération a pu découvrir en exclusivité, qui propose la création d’un revenu «républicain» de base. On y retrouve à peu près les mêmes ingrédients que dans le programme du candidat socialiste lors de la dernière présidentielle : le revenu serait inconditionnel (pas besoin de chercher activement un emploi ou de suivre une formation pour le toucher), automatique (à partir de 18 ans, sans démarche administrative à effectuer) et dégressif (il ne serait perçu qu’en dessous d’un certain seuil).

Mais cette fois, les auteurs de la note avancent un montant précis, compris entre 725 et 1 000 euros par mois. (1) Le revenu universel, panacée du monde d’après. Le gouvernement accélère la création d’une branche dépendance au sein de la Sécurité sociale. Le gouvernement tire les conséquences de la crise du coronavirus, qui met à mal les finances de notre Etat-providence et souligne l’ampleur des besoins pour la prise en charge des personnes âgées. Alors que la dette sociale devait être remboursée en 2024, cette échéance va être repoussée de neuf années supplémentaires. C’est l’une des mesures phares contenues dans deux projets de loi, organique et ordinaire, auxquels Le Monde a eu accès et qui confirment des informations dévoilées par Les Echos, mercredi 20 mai.

Lire aussi Coronavirus : le désendettement de la Sécurité sociale pourrait être repoussé à 2033 à cause de la crise sanitaire Ces textes permettent de financer 92 milliards d’euros « au titre des déficits futurs » que la « Sécu » est susceptible d’enregistrer sur la période 2020-2023. Ils donnent également un coup d’accélérateur à la création d’une branche dépendance, au sein du système de protection sociale, en lui affectant de nouvelles ressources pérennes. Pauvreté : un programme en quinze points pour sortir de la crise. Les ménages pauvres, les personnes frappées par la crise économique qui arrive, les mal logés, les sans-abri ne doivent pas être les oubliés du plan de relance économique que prépare le gouvernement.

Dans une sorte de manifeste en quinze points, un collectif d’associations de lutte contre les exclusions et le mal logement (1) demande au gouvernement de flécher une partie de ses mesures à destination des plus démunis. «Le plan de relance annoncé […] doit être l’occasion d’un changement d’échelle pour mettre fin au sans-abrisme» écrivent les signataires, parmi lesquels le Secours Catholique, ATD-Quart monde, Emmaüs ou encore Médecins du Monde, la Ligue des droits de l’homme ou la Fondation Abbé-Pierre. A lire aussi «A Aubervilliers, régler son loyer de 600 euros ou manger ? Certains ont choisi» Les membres du collectif défendent l’idée qu’une politique du logement ambitieuse peut aider à relancer l’économie du pays.