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Bonnes idées

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La rumeur au Moyen Âge : média des élites et voix du peuple. « La rumeur », écrit Claude Gauvard, « a ceci de particulier qu’elle donne de la voix à ceux qui sont en général les oubliés du politique et qu’elle les intègre dans l’espace public » [+] NoteClaude GAUVARD, « Introduction », in Maïté BILLORÉ et Myriam SORIA (dir.), La Rumeur au Moyen Âge.

La rumeur au Moyen Âge : média des élites et voix du peuple

Du mépris à la manipulation, Rennes, PUR, 2011 [1]. Les sources en témoignent, lorsque la conjoncture est propice, des bruits difficilement contrôlables se diffusent et donnent toute initiative au peuple ; celui-ci « s’esmeut », parfois jusqu’à la révolte. Ces circonstances propices à l’apparition de rumeurs sont des moments où la vie est perturbée par un événement exceptionnel : l’arrivée d’une épidémie, une période de troubles politiques, une nouvelle levée fiscale, etc. La conjoncture, un peu particulière, déstabilise alors les individus car elle provoque une perte de leurs repères traditionnels, une plongée vers l’inconnu. Quand des collégiens revisitent L'Odyssée. Une cartographie sensible des territoires du quotidien, au lycée Jacques-Prévert de Boulogne-Billancourt - Histoire, Géographie, EMC. Au mois de mars 2015, un colloque intitulé « Mise en Seine des enjeux climatiques » a été organisé à Boulogne-Billancourt par l’ONG Ile-de-France Environnement.

Une cartographie sensible des territoires du quotidien, au lycée Jacques-Prévert de Boulogne-Billancourt - Histoire, Géographie, EMC

Les élèves du lycée J. Prévert y ont été associés et ont réalisé une exposition autour de la Seine en plusieurs volets ; la construction d’une carte subjective articulée autour du fleuve est l’un d’entre eux. Trois classes de seconde, soit une centaine d’élèves, ont donc été invitées à représenter leur espace vécu autour de la Seine, le principe de l’exercice étant d’obtenir une cartographie de l’affectif projeté sur le territoire, ici plus ou moins bien connu. Ainsi, les sensations auditives, olfactives ou visuelles, les sentiments d’attachement ou de rejet, les habitudes et les incertitudes ont été transformés en figurés cartographiques.

L'Hebdo Sciences humaines : Réaliser une carte sensible de ma ville. Comment les élèves peuvent-ils penser l'espace qu'ils habitent ?

L'Hebdo Sciences humaines : Réaliser une carte sensible de ma ville

Trois enseignants du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt ont fait réaliser par trois classes de seconde une carte sensible de la ville mêlant perception auditive, mémoire de l'espace, cartographie des sentiments et des perceptions. Une réalisation "tranquille" qui apprend sur le fonctionnement urbain mais qui donne aussi des clés citoyennes aux lycéens. Ariane Jourdan, une des enseignantes qui ont mené cette expérience, revient sur cette démarche. De décembre 2014 à mars 2015, trois classes de seconde du lycée J Prévert de Boulogne Billancourt, ont été invitées à représenter leur espace vécu. Carte sensible 31 mai. Concours : bulles de mémoire - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image. Nouvelle édition du concours de bande dessinée destiné aux collégiens et lycéens Né en Bourgogne / Franche-Comté pour les collégiens et les lycéens, ce concours de bande dessinée est devenu national l’an dernier avec près de 1000 participants.

concours : bulles de mémoire - la Cité internationale de la bande dessinée et de l'image

Baptisé « Bulles de Mémoire », il repose sur un principe simple : la guerre est le décor et le contexte d’une histoire. Lionel Vighier : La pédagogie contre les théories du complot. Les jeunes seraient particulièrement sensibles aux théories du complot qui se diffusent sur internet : comment l’Ecole peut-elle construire un esprit critique suffisamment armé pour résister aux mensonges et manipulations ? Lionel Vighier, professeur de français au collège Pablo Picasso à Montesson dans les Yvelines, a choisi de prendre par les cornes le taureau du conspirationnisme: ses troisièmes ont mené des recherches en ligne sur les théories du complot, en ont démonté les mécanismes de raisonnement et de rhétorique, ont réalisé à leur tour des vidéos conspirationnistes sur le mode de la parodie, « excellent exercice de mise à distance et en même temps de création ».

Le projet développe des compétences autour de l’argumentation, en particulier de la persuasion : il constitue aussi un remarquable exemple d’éducation à la citoyenneté numérique. Sans titre. Leçon d’histoire du jour Encore une fois, quel décalage entre mes désirs (pourtant explicités sur la fiche de travail distribuée à mes chers élèves) et la réalité de ce qu’ils en ont perçu !

sans titre

Je m’interroge, voire m’inquiète : comment des jeunes de 17 ans peuvent-ils être aussi crédules face aux images ? Retour, non vers le futur, mais en arrière : séance en salle informatique sur la première guerre mondiale. Mes 35 élèves de première ES travaillent sur des extraits vidéos des batailles. Et si Steve Jobs avait racheté Microsoft ? Et si Microsoft avait été avalé par Apple dès les débuts de l’ordinateur personnel ?

Et si Steve Jobs avait racheté Microsoft ?

Et si l’Apple avait planté et n’avait jamais dit «Hello» ? Ou au contraire si Steve Jobs avait compris les dangers de la numérisation de la société et de la mise en réseaux de nos existences ? Que se serait-il passé ? Nos téléphones ou tablettes seraient-ils aussi performants ? Uchroniques, préparez-vous à changer l'Histoire. Déambulations littéraires et pédagogiques dans le bassin minier. « D’façon, y’a rien à faire ici !

Déambulations littéraires et pédagogiques dans le bassin minier

» C’est d’abord pour lutter contre ce divorce entre ses élèves et leur lieu de vie que Caroline Tellier a lancé un projet de déambulations pédagogiques dans la ville. Professeure de français au collège Léon Blum à Wingles dans le bassin minier du Pas-de Calais, elle a conduit ses cinquièmes à s’emparer des mots et de l’espace pour qu’ils se réconcilient avec eux, les redécouvrent et les réévaluent, fortifient aussi leur capacité à s’exprimer et voyager, donc à prendre le large. Vous avez mené un ambitieux projet pédagogique de « déambulations » dans votre commune de Wingles : dans quel contexte et avec quelles motivations ce projet est-il né ? Ce projet est né d’un double constat que j’ai pu effectuer depuis que j’enseigne à Wingles. D’autre part, cet espace fermé dans lequel les élèves évoluent est un espace qu’ils dévalorisent, qu’ils perçoivent comme « loin de tout » et sans intérêt. Quel bilan final, pour les élèves, tirez-vous du projet ?