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Qwant, le moteur de recherche made in France qui respecte votre vie privée. Le petit moteur de recherche français Qwant, créé en 2013, a jusqu’ici peiné à convaincre. Mais il repart dans une offensive qui, cette fois, pourrait porter ses fruits. La puissante Caisse des Dépôts a annoncé jeudi y injecter 15 millions d’euros, aux côtés de son actionnaire de référence le groupe allemand Axel Springer, qui suit cette augmentation en remettant 3 millions au pot. Les cofondateurs Eric Léandri et Jean-Manuel Rozan, qui restent majoritaires, ont désormais les moyens de se développer. Ils veulent embaucher 1.000 personnes d’ici 2021 et investir massivement en R&D et marketing, notamment en France, Allemagne et Italie. Eric Léandri, Président de Qwant, l'espère : "D’ici 2020, au moins 10% des internautes européens auront compris qu’il est important de protéger leur vie privée !

" Ce qui représenterait pour Qwant un objectif de chiffre d’affaires de 500 millions d’euros en 2021, sur un marché mondial des moteurs qui pèserait alors une trentaine de milliards. 1. 2. 3. 4. 5. First Draft News FR - Votre guide pour le traitement des contenus mis en ligne par des tiers, de la découverte à la vérification. Médias et élections, piège à comm’ Lettres : Isabelle Farizon : Nouvelles pratiques lettrées au lycée. Et si le numérique facilitait le travail de commentaire des élèves ? C’est ce que tend à démontrer un projet mené par Isabelle Farizon, professeure de lettres, avec ses premières à Chevigny-Saint-Sauveur en Côte d’Or. En 1516, l’humaniste Thomas More publiait son célèbre ouvrage L’Utopie. Six siècles plus tard, au temps de l’humanisme numérique, les lycéens en ont réalisé une nouvelle édition, enrichie de leurs commentaires audios.

A travers cette pédagogie active, il s’agit de favoriser une appropriation vivante et actualisée de l’œuvre. De manière plus générale, le projet démontre combien le numérique ouvre le livre à son lecteur, offre de nouvelles possibilités d’interaction, démocratise les marginalia. « Un imaginaire lettré, hérité de nos pratiques savantes, désormais à la portée de tous » (Milad Doueihi) : ceci ne serait plus une utopie ? Dans quel cadre avez-vous mené ce travail pédagogique ? Le livre second de l’Utopie est organisé en chapitres thématiques. Post-vérité : "On assiste à une dangereuse communautarisation de l'information" Ingrid Riocreux : C'est une question très philosophique : y a-t-il une seule vérité ou plusieurs angles d'attaque ? Donald Trump surfe sur une sorte de confiscation du réel par le discours médiatique.

Il est la preuve que, lorsqu'on donne l'impression d'être en contact avec le vrai, même à travers l'outrance ou la simplification, ça paie. Les journalistes essaient de réagir avec le fact-checking, en prétendant ramener les gens vers le réel. Mais le problème, c'est qu'un discours chiffré a très peu de poids en regard des impressions des gens. Plus on tente de vérifier les faits, plus la réalité devient un sujet de débat.

Le fact-checking s'accompagne de l'idée désagréable que les journalistes sont des sachants. Prenons un article récent des Décodeurs du Monde où certains engagements des candidats à la primaire du PS sont qualifiés, au choix, d'«absurde», «inapplicable», «flou», «compliqué» ou «douteux». Le fact-checking dérive lorsqu'il devient une prise de parti. Hashtag #Biaiscognitif sur Twitter. Hashtag #Articlesscientifiques sur Twitter. « Internet, un libre marché des idées qui peut facilement dérailler » Pour Benjamin Loveluck, chercheur au CERSA et à Télécom ParisTech, le succès des « fake-news » dérive des inspirations libérales du Web et de ses modes d’organisation. Et si le succès récent des « fake news », ces articles mensongers qui ont proliféré durant la campagne présidentielle américaine, n’était que la lointaine conséquence des imaginaires politiques sur lesquels Internet s’est bâti ?

C’est la thèse qu’a suggérée Benjamin Loveluck, lundi 16 janvier, lors d’un séminaire à l’école des hautes études en sciences sociales (EHESS) intitulé « Post-vérités : utopies et idéologies du numérique ». Pour l’auteur de Réseaux, libertés et contrôle : Une généalogie politique d’Internet (Armand Collin, 2015), chercheur à Télécom ParisTech et au Centre d’études et de recherches de science administrative (CERSA), « la post-vérité est un symptôme de ce que nous avons vécu en 2016, mais le concept est à déconstruire ».

Distribution décentralisée et libre circulation des idées. Robots et influence sur les réseaux sociaux : la menace fantôme. INFLUENCE. On dénombrait, fin 2016, 317 millions d'utilisateurs par mois sur Twitter. Parmi eux, combien d'humains, combien de robots ? Le scénario semble relever de la science-fiction, et pourtant il n'en est rien : les robots influenceurs sont une réalité. Certains sont légitimes : outils de veille, ils republient automatiquement certains contenus. D'autres propagent spams et publicités. BOTNET. Un réseau fantôme ... écrivant sur Star Wars Comment les chercheurs ont-il mis à jour un tel réseau fantôme ?

Géolocalisation des tweets automatisés identifiés par les chercheurs / Crédits : Echeverria et Zhou STAR WARS. Des robots qui twittent sur Star Wars ... l'anecdote peut prêter à sourire. L'habit fait-il le bot ? L'identification des robots sur Twitter est un sujet pris très au sérieux par les spécialistes, dont la prestigieuse DARPA (Defense Advanced Research Project Agency) américaine.

CRITÈRES. Robots et influence sur les réseaux sociaux : la menace fantôme. L'affaire du "pourrisseur du web". Points de vue critiques. Le livre Tourner la page de Benoît Hamon tournerait au plagiat. Ce n’est pas vraiment pour son succès en librairie que Tourner la page, paru en septembre 2011, restera dans les annales. En revanche, l’exercice de copier-coller que pointe BuzzFeed News pourrait laisser un goût amer.

Benoît Hamon, alors porte-parole du parti socialiste, n’aura vendu qu’à peine 1300 exemplaires de son ouvrage, lequel encourageait à reprendre « la marche du progrès social ». Selon nos confrères, près de 10.000 signes ont été tout simplement copiés-collés et la compilation fait peine à voir, en regard des 300 pages de l’ouvrage. Que ce soient des citations que l’auteure s’approprie sans ouvertement indiquer qu’il copie-colle, ou des documents officiels repris sans autre forme de procès, le livre pourrait tenir plutôt du mashup, voire de la compilation.

Parmi les structures qui ont abondé au livre, la Confédération syndicale internationale, basée en Belgique, une note du ministère de l’Économie, l’article d’Henri Weber ou encore le travail de Rémi Bourgeot, économiste. "Trump's brave new world". Patrick Chapatte, dessinateur au NY Times. A propos du projet de mur de Trump. Chappatte : The Editorial Cartoon Site - EDITORIAL CARTOONS on World Affairs - Political Cartoons by Chapatte. Compte Twitter du NYT Opinion (@nytopinion) Encore au Papier?