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Collaboration

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Freinet et la coopération. Les pratiques de Célestin Freinet, comme celles de tous les éducateurs qui se revendiquent de lui, s’inscrivent bien sûr fortement dans les perspectives coopératives. Quelles positions a-t-il prises sur ce sujet dans ses écrits ? Ce que l’on retient le plus souvent de la pédagogie Freinet, c’est la part accordée à la coopération. Il en est pourtant rarement question dans ses écrits [1]. Et, dans les rares textes où il aborde le sujet, il est loin de signaler toutes les possibilités qu’offrent aux pédagogues les pratiques coopératives qu’il défend. Quand Freinet parle de coopération Le thème de la coopération est abordé précisément dans trois textes de Freinet.

Dès 1923, il consacre un article à la coopération scolaire dans L’école émancipée. En 1929, dans un article intitulé « Les coopératives scolaires », il prend parti dans le cadre d’un débat qui oppose, au sein même du mouvement de l’école émancipée, adversaires et partisans des coopératives scolaires. Ce que Freinet ne voit pas. La pédagogie de la Coopération. En 2006, Isabelle Peloux, professeure des écoles, fonde une école différente, au coeur du centre agroécologique des Amanins, dans la Drôme. Elle y développe une pédagogie fondée sur un apprentissage actif, sur la coopération entre les élèves ainsi que sur un enseignement d'éducation à la paix avec soi-même et avec les autres. Elle expose son expérience de terrain, complétée d'exemples concrets.

Isabelle Peloux G. Méric © Radio France avec Isabelle Peloux, Professeur des écoles dans la Drôme, qui propose une réflexion sur cette Pédagogie de la Coopération à partir de son livre L'école du colibri (Actes Sud - Collection "Domaine du possible" 8 oct. 2014). - Céline Alvarez, quant à elle, a dirigé pendant 3 ans une expérimentation pédagogique au sein de l'Education Nationale en classe maternelle dans une école publique ZEP de Gennevilliers (92). - et Stéphanie Fontdecaba est enseignante en classe maternelle-CP à Paziols dans l'Aude.

Céline Alvarez et Isabelle Peloux G. Collaboration/Coopération : quelques points de repères. Je viens de découvrir ce document très intéressant qui a le mérite de distinguer clairement les concepts de collaboration et de coopération ! En voici quelques extraits : "Le travail coopératif est accompli par une division du travail dans laquelle chaque personne est responsable d’une partie de résolution d’un problème.

La collaboration implique un engagement mutuel des participants dans un effort coordonné pour résoudre ensemble le problème. La distinction s’opère en distinguant les relations qu’entretient chaque individu avec les membres du groupe (obligation ou liberté), sa responsabilité par rapport aux actions (responsabilité déléguée au coordinateur ou constamment partagée), sa capacité à influer sur la définition et l’enchaînement des actions permettant d’atteindre l’objectif assigné au groupe (statut : hiérarchie ou égalité). En résumé "Travail coopératif ou à chacun sa partie du tout Travail collaboratif ou le tout pour tous.

" Concernant les apprentissages : Coopcoll.pdf. Travailler en groupe oui mais comment. Dossier Professeur un atout pour les élèves en P.P.C.P. des avantages multiples et variés § pour les élèves § pour la relation enseignant - élèves § pour les enseignants § engagement - détermination § exploration - tâtonnements § transformation - traitement § présentation - appropriation § prise de recul - intégration § d’un groupe efficace § d’un groupe inefficace Le travail en groupes : un atout pour les élèves en P.P.C.P. Avec la pluridisciplinarité, le travail de groupe est l’une des dimensions particulières des P.P.C.P. Il s’inscrit dans les principes constructivistes et cognitivistes de l’apprentissage lesquels impliquent une démarche de construction des savoirs à partir de ceux déjà intégrés jusqu’à l’acquisition de ceux qui sont visés.

Il rejoint une conception de l’apprentissage s’appuyant sur une activité de recherche et d’exploration après une phase de lancement et d’engagement personnel, laquelle débouche sur une phase d’expression de l’information traitée. · comment répartir les activités ? Trouver la bonne organisation. De nombreux pédagogues soulignent les bénéfices apportés par le travail de groupe au sein de la classe. Chacun d’eux en préconise une organisation précise. Or, certaines organisations testées en classe ne sont pas toujours satisfaisantes. Nous en proposons une nouvelle approche à partir d’une expérience menée en classe de seconde. Dans un enseignement basé sur le travail de groupe, c’est la mise en activité des élèves qui est recherchée avant tout. D’après PIAGET, l’école active suppose [...] une communauté de travail avec alternance de travail individuel et du travail de groupe parce que la vie collective s’est révélée indispensable à l’épanouissement de la personnalité, sous ses aspects même les plus intellectuels.

Le travail de groupe favorise le conflit socio-cognitif : l’élève en se confrontant à d’autres, améliore son apprentissage au cours des interactions au sein du groupe. Proposition d’une démarche Un travail individuel préalable au travail de groupe est nécessaire. REID, J. Panorama des outils de travail collaboratif : définition et grands types. Origine des outils collaboratifs Historiquement, le problème de la division du travail date de deux siècles, et avait donné naissance au travail à la chaîne : on peut améliorer la cadence de production des ouvriers en affectant à chacun une unique tâche qu'ils sont chargés de répéter. Cependant, la nécessité de faire travailler ensemble des individus dispersés dans le temps et l'espace est devenue de plus en plus pressante ; mais les technologies de l'information et de la communication ont permis de résoudre cette problématique à l'aide des outils de travail collaboratifs.

L'expression "travail collaboratif" est attribuée à Yochai Benkler, professeur de droit à l’université de Yale. (source : wikipédia)Les premiers outils de travail collaboratif commencent à apparaître à la fin des années 80 avec notamment Lotus Notes d'IBM. Microsoft Exchange, le principal concurrent, apparaît en 1996. Définition Attention : il ne faut pas confondre travail collaboratif avec travail coopératif ! Wikipédia. La pédagogie coopérative : oui, si… Ou le point de vue d’un didacticien. Cahiers pédagogiques : Michel Develay, vous n’avez pas particulièrement travaillé sur la coopération à l’école et vous êtes peut-être surpris de voir les Cahiers pédagogiques consacrer un dossier à ce thème. Mais, justement, cela m’intéresse que vous ne soyez pas un spécialiste de la « classe coopérative ». Pouvez-vous répondre rapidement à cette première question : l’école doit-elle former à la coopération ?

Michel Develay : Puisque vous me demandez une réponse courte, permettez que je vous réponde « oui ». Mais, en fait, « oui, si… » Oui. Oui si… on ne fait pas de la coopération seulement une fin, mais aussi un moyen. Certains pensent que la coopération est toujours une valeur à promouvoir, car elle implique la prise de décision, la responsabilité collective, l’entraide et la solidarité. Votre question induit un prolongement à la réponse. Pour vous, concrètement, qu’est-ce que la coopération ? La coopération, c’est la possibilité d’opérer ensemble. Certains ont dit (est-ce vous ?)