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Juleslezard

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ÉLUS POURRIS ET IMPUNIS bien dénoncés par Philippe Pascot. Je trouve Philippe Pascot de plus en plus pugnace et efficace. Merci Philippe, pour nous tous. Lisez (et faites lire autour de vous) les livres de Pascot : ce sont des bombes contre les crapules qui nous oppriment.

Ce n’est pas aux hommes au pouvoir d’écrire les règles du pouvoir. C’est aux simples citoyens (donc à l’exclusion absolue de tous les professionnels de la politique) d’écrire et de modifier la constitution, c’est-à-dire les modalités pratico-pratiques de la puissance populaire et les contrôles pratico-pratiques de tous les pouvoirs.

La solution à l’impuissance populaire ne viendra pas des « élus », jamais. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour nous émanciper, devenir adultes politiques, par éducation populaire, dans nos mini-ateliers constituants, prolifiques et contagieux. Un citoyen digne de ce nom est constituant et vigilant. Comprendre les origines de la guerre au Yémen. Jusqu'ici, les frappes de la coalition menée par l'Arabie saoudite ont échoué à faire bouger les lignes. Le pays, lui, risque de s'écrouler à la manière de la Somalie. Depuis le 26 mars, une coalition militaire menée par l'Arabie saoudite bombarde le Yémen.

Elle agit à la demande du président Abd Rabbo Mansour Hadi, chassé du pays par une rébellion et réfugié à Riyad. Les rebelles houthistes, des chiites originaires du nord du pays, cibles des bombardements, sont quant à eux soutenus par l'Iran, rival de l'Arabie saoudite dans la région. Les violences dans le pays, puis les bombardements aériens, ont fait au moins 767 morts et 2 900 blessés depuis le 19 mars, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui fait savoir que le bilan réel est plus élevé. Comment cette crise s'est-elle déclenchée ? Le président Mansour Hadi a quitté le pays en mars, après avoir été chassé de la capitale, Sanaa, puis du grand port d'Aden, dans le sud. Le Yémen était-il un Etat stable auparavant ? Falsification histoire 1914.