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Géopolitique

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Egypt’s Failed Revolution. The Egyptian President, Abdel Fattah El-Sisi, who came to power in a coup that, in its aftermath, resulted in the massacre of more than a thousand supporters of his predecessor, has a reputation for speaking very softly.

Egypt’s Failed Revolution

This quality often disarms foreigners. “When you talk to him, unlike most generals, he listens,” a European diplomat told me recently. “He’s not bombastic.” An American official told me that Sisi reminds her of a certain Washington archetype. “You have the political people who always want to be the loudest voice in the room,” she said. Revolutions are often started by the bold and the outspoken, and then coöpted by those who are quiet and careful. Proche-Orient : le grand bouleversement. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos.

Proche-Orient : le grand bouleversement

Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Christophe Ayad Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes.

Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. Fractured Lands: How the Arab World Came Apart. This is a story unlike any we have previously published.

Fractured Lands: How the Arab World Came Apart

It is much longer than the typical New York Times Magazine feature story; in print, it occupies an entire issue. The product of some 18 months of reporting, it tells the story of the catastrophe that has fractured the Arab world since the invasion of Iraq 13 years ago, leading to the rise of ISIS and the global refugee crisis. The geography of this catastrophe is broad and its causes are many, but its consequences — war and uncertainty throughout the world — are familiar to us all. L'accord sur le nucléaire iranien peine à porter ses fruits. Les suites du Plan d’action conjoint (Joint Comprehensive Plan of Action, JCPOA) sont potentiellement considérables, mais l’actualité incite à la réserve sur la faisabilité de ces espoirs.

L'accord sur le nucléaire iranien peine à porter ses fruits

L’insertion du dispositif bancal et contre-intuitif de snapback , qui prévoit un retour automatique des sanctions (et des résolutions onusiennes associées) en cas de violation avérée de ses obligations par l’Iran reflète un équilibre précaire de l’accord. C’est typiquement une configuration que les investisseurs internationaux redoutent. Aussi peut-on dresser un premier bilan et en tirer quelques leçons provisoires. Les premiers accords économiques. Les huit erreurs de la politique américaine au Proche-Orient. On m’a demandé d’aborder la question des dynamiques géopolitiques au Proche-Orient, celle des réajustements qui s’y constatent dans les États de la région, ainsi que les perspectives de rétablissement de la stabilité régionale.

Les huit erreurs de la politique américaine au Proche-Orient

Je suis tenté de vous suggérer de lire mon dernier ouvrage, America’s Continuing Misadventures in the Middle East1. Tant de choses sont allées de travers qu’il est difficile de faire court ou d’être optimiste. Il y a tout juste 218 ans, Napoléon se préparait à prendre Malte. L’humanitaire, une passion dangereuse.

En 1968, au Biafra, une génération entière d’enfants mourait de faim.

L’humanitaire, une passion dangereuse

Un an plus tôt, cet État riche en pétrole s’était déclaré indépendant du Nigeria, qui l’avait en retour attaqué et assiégé. Les correspondants étrangers présents dans l’enclave ont observé les premiers signes de famine au printemps et, dès le début de l’été, des milliers de petits Biafrais étaient signalés morts chaque jour. Presque personne n’y prêtait attention, jusqu’au jour où un reporter du Sun londonien se rendit sur place avec un photographe et tomba sur les enfants décharnés. Pendant des jours et des jours, le journal publia les images accompagnées d’un reportage déchirant.

Bientôt, le sujet fut repris par la presse du monde entier. La guerre civile au Nigeria fut la première guerre africaine télévisée. Notes de la FRS - La nouvelle Stratégie de sécurité nationale de la Fédération de Russie. Le 31 décembre 2015, le président Poutine signait la nouvelle Stratégie de sécurité nationale.

Notes de la FRS - La nouvelle Stratégie de sécurité nationale de la Fédération de Russie

Peu commenté, ce texte apporte des éclairages sur comment la Russie, dont la situation interne fragilisée contraste avec l’assurance diplomatique et militaire exprimée par Moscou sur la scène internationale, entend gérer cette contradiction apparente et éviter le déclassement stratégique que beaucoup lui prédisent. Le 31 décembre 2015, le président Poutine signait l’oukase n° 683 approuvant la nouvelle Stratégie de sécurité nationale (Disponible en russe sur le site du Conseil de sécurité nationale russe). La menace russe en panne d’essence. D’un point de vue européen, l’événement clé de 2014 a été l’annexion de la Crimée par la Russie et l’intervention militaire dans la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine.

La menace russe en panne d’essence

Les actions du Kremlin ont directement remis en question les principes fondamentaux qui ont dirigé l’Europe depuis plus de soixante ans, en particulier l’abandon de l’usage de la force armée pour modifier les frontières. Mais la Russie n’est plus en position de maintenir sa politique étrangère agressive. Faut-il avoir peur de la Chine ?

En 1890, un obscur capitaine de la marine américaine publia un livre qui allait influencer des générations de stratèges.

Faut-il avoir peur de la Chine ?

Dans L’Influence de la puissance maritime dans l’histoire, 1660-1783, le dénommé Alfred Thayer Mahan postulait que les grandes nations doivent posséder une marine imposante, dotée de bases navales lointaines, pour projeter leur puissance sur la totalité du globe (1). Son œuvre eut un tel retentissement que l’empereur Guillaume II se jura de l’apprendre par cœur au moment où il cherchait à triompher d’une Grande-Bretagne alors hégémonique, forte de sa Royal Navy. Le talon d’Achille de Poutine. Russie : la médiocrité aux commandes. La Russie fait peur.

Russie : la médiocrité aux commandes

A l’OTAN, à l’Occident, à son voisin ukrainien, aux rebelles syriens… Avec ses avions de chasse en bandoulière, il est facile de l’imaginer en génie du mal. Et pourtant, on est bien loin du génie. Enquête. Ce que veut vraiment l’Etat islamique. Cette grande enquête publiée dans The Atlantic offre un éclairage sans précédent sur les objectifs et les fondements idéologiques de Daech. Soutenant la thèse selon laquelle l’organisation se définit essentiellement par sa lecture littérale du Coran, elle a suscité de nombreuses réactions. Yémen: si vous avez raté le début - Books. Les sept erreurs de la guerre des drones - Books. Le film Good Kill, sur les écrans aujourd’hui, raconte le malaise d’un major de l’US Air Force reconverti dans le pilotage de drones militaires. Le réalisateur Andrew Nicoll tente de mettre en scène la guerre contemporaine.

Dans Way of the Knife, le journaliste américain Mark Mazetti décortique la politique américaine d’utilisation des drones. Dans cet article de la London Review of Books, traduit par Books en 2014, Stephen Holmes passe en revue les sept étapes qui, selon lui, conduiront à une guerre sans fin. « Ce n’est pas lié au fait d’essayer de ne pas conduire des gens à Guantánamo » : en ce 6 juin 2013, la syntaxe chantournée d’Eric Holder devant la sous-commission du Sénat trahit l’immense embarras du ministre de la Justice des États-Unis, qui s’efforce de défendre le programme d’assassinats ciblés du président Obama (1). 1. Les rêves d’équilibre du sultan d’Oman - Books. Le 12 mars 2014, le président iranien Hassan Rohani, accompagné de ses ministres des Affaires étrangères et du Pétrole, du président de la banque centrale et d’autres hauts responsables du pays, survolait d’un saut de puce le golfe d’Oman pour rejoindre Mascate, la capitale du sultanat du même nom. Occupant la pointe orientale de la péninsule Arabique, là où le golfe Persique rejoint la mer d’Arabie, Oman appartient à une partie du monde arabe connue pour son hostilité envers la République islamique.

Plusieurs de ses proches voisins, dont le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite, sont engagés, en Syrie, dans une guerre par procuration de plus en plus brutale contre Téhéran ; et l’Iran a plus d’une fois menacé d’empêcher les tankers transportant l’or noir des pétromonarchies de franchir l’exigu détroit d’Ormuz, qui sépare la République islamique du sultanat d’Oman [par où transite environ 30 % du pétrole mondial]. Washington à l’écoute d’Oman Ne ratez plus rien ! Islamistes indésirables. Le triangle de la géopolitique économique: énergie, dollar, politique monétaire. Que la crise financière globale ait débouché, avec retard, sur un nouveau contre-choc pétrolier ne devrait pas être une surprise. Que ce choc soit à la mesure d’une crise financière sans équivalent depuis les années trente du siècle dernier n’est pas plus étonnant. La crise précédente, la secousse tellurique anticipant et annonçant ce « Big One » de la planète économique et financière, celle qui a frappé l’Asie de l’Est et du Sud-Est en 1997-98, avait eu un impact similaire.

Une chute brutale des prix du pétrole brut provoquée par la sortie de route de la région économiquement la plus dynamique du globe. Et quelques années plus tard, un rebond spectaculaire des cours résultant d’un ajustement mal calibré (ils le sont toujours, par nature) de l’investissement et donc de l’offre. President Obama’s Interview With Jeffrey Goldberg on Syria and Foreign Policy. Friday, August 30, 2013, the day the feckless Barack Obama brought to a premature end America’s reign as the world’s sole indispensable superpower—or, alternatively, the day the sagacious Barack Obama peered into the Middle Eastern abyss and stepped back from the consuming void—began with a thundering speech given on Obama’s behalf by his secretary of state, John Kerry, in Washington, D.C.

Le quasi-État kurde de Syrie. Pour qui cherche le moindre rayon de lumière dans la nuit syrienne, le mieux à faire est de se rendre dans le nord-est du pays. Là, quelque 2,2 millions de Kurdes ont créé un quasi-État étonnamment sûr – et étrangement peu connu à l’étranger. L’aviation de Bachar al-Assad ne lâche pas ses bombes-barils sur la région. Le port du niqab n’y est pas imposé par les exécuteurs des basses œuvres de Daech. Aucune frappe aérienne turque ne fait fuir les civils comme le font les attaques de l’armée d’Ankara contre les bases des milices kurdes à la frontière avec l’Irak.