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Pédagogie

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Les grands principes de l'apprentissage (Stanislas Dehaene) DIAPORAMA_DYS_ELEMENTAIRE.pdf. Les Éditions Célestines. Erreur et apprentissage - SAPEA. Information Auteur : Philippe Dessus, Espé & LSE, Univ.

Grenoble Alpes. Le quizz a été réalisé par Émilie Besse, projet ReflexPro. Date de création : Janvier 2006. Date de modification : 15 octobre 2017. Statut du document : Terminé. Résumé : On a accordé récemment à l’élève un “droit à l’erreur”, et les programmes officiels ont mentionné que cette dernière était “l’outil privilégié du maître”. Licence : Document placé sous licence Creative Commons : BY-NC-SA. Introduction¶ Voici un florilège de citations à propos de l’erreur. “Tout le monde commence par faire des erreurs, et un peintre qui ne comprendrait pas les erreurs qu’il fait ne pourrait jamais les corriger”.

À la lecture de ces mots, il est flagrant, d’une part, que l’erreur (et leur compréhension) est une part importante du processus d’apprentissage. Les seconds se sont principalement intéressés à des situations dans lesquelles une bonne réponse était à trouver. Ce que l’on sait¶ L’erreur d’un point de vue philosophique¶ Inattention. La pédagogie Freinet. Une pédagogie qui aide l'enfant à révéler le meilleur de lui-même La pédagogie Freinet s'intéresse à l'enfant avant tout. Encadré, encouragé, mis en confiance, motivé par des activités intéressantes et créatives, il peut se développer et apprendre à son rythme. Pas de stress, mais l'envie de progresser. Pas de compétition mais une émulation et une collaboration enrichissantes.

Cliquez sur les couvertures pour voir des extraits. Comment démarrer avec la pédagogie Freinet ? La pédagogie Freinet par l'exemple et la pratique9 € Des livres pour comprendre l'esprit et la méthode Freinet Expliquer la pédagogie Freinet n'est pas simple : elle est si riche ! L'un retrace le parcours de toute une vie d'école Freinet et raconte par le vécu le bonheur à l'école, tout en montrant des exemples et des réalisations : La danseuse sur un fil : Une vie d'école Freinet. Les intelligences multiples. Sylvie Abdelgaber a rencontré Howard Gardner qui, le 9 Mars 2005, était l’invité d’honneur du Forum organisé par les éditions Retz et le Monde de l’Education sur le thème « l’école et l’intelligence, ce qu’en pensent les psychologues aujourd’hui ».

On hésite parfois à employer le terme « intelligence », surtout au singulier... C’est ce qu’en anglais nous appelons le « politiquement correct » qui peut empêcher d’utiliser le mot « intelligence », surtout lorsqu’on parle officiellement. Pourtant, il n’y a aucun moyen d’empêcher les gens d’utiliser ce terme tous les jours : mon travail consiste à voir ce que l’on entend par là. A mon avis, le sens de ce mot change avec ce que l’on cherche. En fractionnant la notion en plusieurs facettes, je crois que j’aide les gens à mieux définir ce qui est important selon les cas.

Nos capacités d’intelligence seraient-elles donc définies une fois pour toutes ? Je ne pense pas que regarder les intelligences comme une palette variée les fige. Exactement. Amazon. Ken Robinson: Changing education paradigms. 3513.pdf. Idées reçues - Apprendre à l'air libre. La plupart des personnes qui s’opposent à notre façon de vivre ou à nos choix ou, tout du moins, s’efforcent de nous en dissuader, s’acharnent à détailler les (supposés) manques de notre éducation en la comparant à tout ce que l’école va apporter à nos enfants ( En parenthèse, notons que ces personnes profondément convaincues de la nécessité de la diversité ethnique, sociale et religieuse souhaitent qu’elle se produise dans la non-diversité en imposant la norme école).

Je suis profondément ravie pour ces personnes d’apprendre que l’école leur a procuré une expérience si enrichissante et plénifiante. Je crois que chaque système a ses avantages et ses inconvénients. Celui que j’ai choisi n’est certainement pas le système parfait – puisqu’il n’existe pas. Il y a un acharnement à nous entendre définir l’instruction en famille comme un portrait en creux de l’école. Ce choix a fait exploser les idées reçues que je pouvais avoir moi-même sur ce genre d’instruction. Idées reçues - Apprendre à l'air libre. Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences. D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1.

L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4. Les erreurs intelligentes. 1. Apprendre, c’est comprendre pourquoi on se trompe !

Les erreurs sont un sujet de discussion qui soulèvent les passions. Dans la conception traditionnelle, et bien répandue à l’école, l’erreur est toujours quelque chose de négatif. Elle se pense en termes de manque (ignorance, non acquisition ou non maîtrise, absence de travail ou d’efforts). Dans la conception traditionnelle, il suffit donc de combler ce manque et de : réexpliquer,encourager les enfants à travailler par des récompensespunir pour qu’ils se mettent au travail,proposer de nouveaux exercices pour s’entraîner plus.

L’objectif est de remplacer l’erreur par la vérité et cette correction passe nécessairement par la prise en compte de la parole de l’adulte. Pourtant, apprendre, c’est comprendre pourquoi on se trompe. 2. Il incombe donc aux adultes de dédramatiser l’erreur, de faire comprendre que l’erreur fait partie du processus d’apprentissage : c’est parce que je me trompe que je suis en train d’apprendre ! 3. C’est quoi ? 4. La Pédagogie Positive- Formations en Psychopédagogie. La Pédagogie Positive- Formations en Psychopédagogie. Les erreurs intelligentes. Ah ! Si on enseignait les maths autrement !… Read in English Depuis plus de 20 ans que j’explique comment les mathématiques sont enseignées dans les écoles Montessori, je suis toujours surprise et amusée par la réaction des parents d’élèves : « ah !

Si on m’avait enseigné les fractions de cette façon, j’aurais compris tout de suite… » « Comme les soustractions semblent évidentes ainsi ! » « Avec tout ce matériel, les maths semblent tellement faciles et évidentes, etc… » Carré de trois, de quatre, etc… De la même façon, quand j’enseignais les mathématiques à de jeunes élèves arrivant d’autres écoles, ceux-ci me disaient souvent : « je ne comprends rien aux maths, c’est trop difficile, je n’y arriverai jamais, etc… ». Deux 6èmes + deux 6èmes = deux tiers Elle vient du fait que dans la pédagogie Montessori, tous les concepts mathématiques sont présentés avec un matériel concret adéquat que l’enfant peut manipuler.

Grâce au matériel concret Montessori, l’enfant a toujours la notion de ce qu’il fait. Escalier de perles. Echanges 2 x 4 c d u. Bienvenue sur le site mindmapping.com ! Le blog des dys, le site – Cartes mentales : un complément qui soutient la mémorisation. Les cartes mentales sont encore appelées cartes heuristiques.

Elles permettent de soutenir la mémorisation, sont une aide à la réalisation de projet ou de synthèses d’informations… Leur utilisation est multiple et variée. Elles regroupent des mots clés et des images (photos, pictogrammes, dessins…). L’idée est d’utiliser plusieurs formes de représentations mentales et de mettre en place des liens (logiques, temporels, spatiaux, ….) entre eux.

De quoi a-t-on besoin pour les fabriquer ? Il y a deux manières de faire des cartes mentales : – sur un papier : une feuille de papier blanc sans ligne, des crayons de couleurs, un crayon à papier et des feutres. – avec un logiciel : pour ma part j’utilise la version gratuite de XMind. Ce matériel suffit-il ? Non, pas du tout. Le plus important est de savoir construire une carte mentale. Dans les cartes mentales, il y a des règles en termes de connecteurs, mais également en termes de hiérarchisation des informations, de présentation… WordPress: Enfant paresseux, enfant fainéant : causes de la paresse de l'enfant. 4. L'intelligence visio-spatiale. L’intelligence visio-spatiale correspond à la capacité de percevoir et de créer des images mentales. Elle permet de reconnaître les formes, les couleurs et les textures et mène à l’expression artistique. C’est l’intelligence qui permet d’être sensible aux images ou de percevoir le monde à travers ses aspects visuels et dimensionnels.

Les personnes dotées d’une forte intelligence visio-spatiale aiment traiter l’information sous forme de graphiques et de schémas, qui leur “parlent plus”. Un enfant à forte intelligence visio spatiale retiendra mieux l’histoire sous forme, par exemple, de cartographie historique comme celle d’histoires à la carte qu’avec une liste de dates. On estime, d’une manière générale, que les enfants à intelligence visio-spatiale gagnent à appuyer leurs apprentissages sur quelque chose qui se représente dans l’espace (schémas, graphiques, cartes heuristiques, etc.)

Les personnes dotées d’une forte intelligence visio-spatiale : What Type of Learner Are You?