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Mathématiciennes

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Yvonne Choquet-Bruhat. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Yvonne Choquet-Bruhat

Yvonne Choquet-Bruhat, née le à Lille, est une mathématicienne et physicienne française. Ses travaux se situent à la frontière des mathématiques et de la physique, et porte notamment sur les mathématiques de la théorie de la relativité générale d'Albert Einstein. Elle est d'ailleurs connue pour avoir apporté la première preuve mathématique de l'existence de solutions aux équations d'Einstein. Ses travaux sont utilisés pour les détecteurs d'ondes gravitationnelles. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] Elle obtient le baccalauréat en 1941 et remporte le second prix de physique au concours général, un concours récompensant les meilleurs lycéens du pays[1].

Margaret Hamilton (scientifique) La médaille d'or 2016 du CNRS est attribuée à Claire Voisin, mathématicienne. Née le 4 mars 1962 à Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise), Claire Voisin intègre l'École normale supérieure de Sèvres section sciences, en 1981.

La médaille d'or 2016 du CNRS est attribuée à Claire Voisin, mathématicienne

Agrégée de mathématiques en 1983, elle prépare ensuite une thèse à l'université Paris-Sud, sous la direction d'Arnaud Beauville1, thèse qu'elle soutient en 1986. Aussitôt recrutée au CNRS, elle poursuit sa carrière d'abord à Orsay puis à l'Institut de mathématiques de Jussieu (CNRS/Université Paris Diderot/UPMC). Mise à disposition auprès de l'Institut des hautes études scientifiques de 2007 à 2009, elle a également été professeur à temps partiel à l'École polytechnique de 2012 à 2014. Élue membre de l'Académie des sciences en 2010, elle est la première mathématicienne à entrer au Collège de France en 2016.

Aujourd'hui professeur au Collège de France, elle y est titulaire, depuis le 2 juin 2016, de la chaire Géométrie algébrique. Son résultat le plus important concerne le théorème de Kodaira sur les surfaces. . © Patrick Imbert/Collège de France. Laura Bassi. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Laura Bassi

Ada Lovelace, the World’s First Computer Programmer, on Science and Religion. By Maria Popova Science and religion have long been pitted as diametric opposites, and yet some of humanity’s greatest minds have found in science itself a rich source of spirituality — there’s Albert Einstein’s meditation on whether scientists pray, Richard Feynman’s ode to the universe, Carl Sagan on the reverence of science, Bucky Fuller’s scientific rendition of The Lord’s Prayer, Richard Dawkins on the magic of reality, and Isaac Asimov on science and spirituality.

Ada Lovelace, the World’s First Computer Programmer, on Science and Religion

But one of history’s most poignant meditations on the subject comes from the English mathematician and writer Augusta Ada King, Countess of Lovelace (December 10, 1815–November 27, 1852), better-known as Ada Lovelace — the only legitimate child of the poet Lord Byron and commonly considered the world’s first computer programmer. Nalini Anantharaman. Émilie du Châtelet. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Émilie du Châtelet

Pour les articles homonymes, voir Châtelet. Émilie du Châtelet. Femmes & mathématiques. Stella Baruk. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Stella Baruk

Stella Baruk, née à Yazd en Iran en 1932, est une professeur de mathématiques et chercheuse en pédagogie française. Elle a consacré de nombreux livres à la pédagogie de cette matière. Dans certains d’entre eux (L'Âge du capitaine, Si 7=0[1], etc.), elle dénonce l’excès d’évaluation dans l’enseignement et les malentendus liés à des confusions entre langage mathématique et langage courant. L'article didactique (au paragraphe "le contrat didactique") donne un exemple de confusion extrait de ce livre qui en justifie le titre. Page Web d’Isabelle Gallagher Université Paris-Diderot Institut de mathématiques de Jussieu-Paris Rive Gauche. Grace Hopper, la femme qui a fait parler les ordinateurs. Il reste encore des inventeurs inconnus qui ont bouleversé notre quotidien, et imposé (par hasard) une expression dans le monde entier.

Grace Hopper, la femme qui a fait parler les ordinateurs

L'informatique et les micro-ordinateurs ne doivent pas tout à Steve Jobs, Clive Sinclair ou Bill Gates. Ils ne sont pas non plus l'apanage de jeunes boutonneux qui, du fond de leur garage ou de leur chambrette d'étudiant, ont bidouillé des bécanes, programmé des softwares révolutionnaires ou senti avant tout le monde l'évolution des comportements. Grace Murray Hopper née il y a tout juste 107 ans mérite de figurer au panthéon des inventeurs qui ont bouleversé les nouvelles technologies. Hypatie. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Hypatie

Hypatie. Sofia Kovalevskaïa. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sofia Kovalevskaïa

Sofia Kovalevskaïa Sofia Vassilievna Kovalevskaïa (également Sonia, Sofa ; en russe : Со́фья Васи́льевна Ковале́вская ; en français et en allemand, elle signe Sophie Kowalevski) est une mathématicienne russe née à Moscou le 15 janvier 1850 et décédée à Stockholm le 10 février 1891. Biographie[modifier | modifier le code] La Rançon de la gloire—Sophie Kovalevsky (Arvède Barine) JournalRevue des Deux MondesLa Rançon de la gloireArvède Barine1894ParisC4e période, tome 123Revue_des_Deux_Mondes_-_1894_-_tome_123.djvuRevue_des_Deux_Mondes_-_1894_-_tome_123.djvu/9348-382 La femme dont nous allons dire la vie a été l’une des plus richement douées, des plus comblées en succès et en honneurs, des plus triomphantes à s’en tenir aux apparences et aux jugemens légers du monde.

La Rançon de la gloire—Sophie Kovalevsky (Arvède Barine)

Elle avait fait des rêves fous, et ses rêves étaient devenus une réalité. Elle avait rompu avec les usages et les préjugés, elle s’était moquée des volontés de sa famille, et l’on ne voyait pas qu’elle en eût jamais été punie ; sa famille s’était résignée, et l’opinion avait désarmé devant sa droiture et sa vaillance. Elle avait défié la nature qui l’avait faite femme, tandis qu’elle voulait accomplir une œuvre d’homme ; et la nature indulgente ne s’était point vengée. Qu’avait-elle à regretter ? Maryam Mirzakhani. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maryam Mirzakhani Maryam Mirzakhani (persan : مریم میرزاخانی ; née en mai 1977[3]) est une mathématicienne iranienne, connue pour ses travaux en topologie et géométrie des surfaces de Riemann. Emmy Noether. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emmy Noether Portrait de Emmy Noether avant 1910.

Rózsa Péter. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Peter. Dans le nom hongroisPéterRózsa, le nom de famille précède le prénom, mais cet article utilise l’ordre habituel en français RózsaPéter où le prénom précède le nom. Rózsa Péter. Rózsa Péter (17 février 1905 - 16 février 1977) était une mathématicienne hongroise. Elle est connue pour ses travaux sur la théorie des fonctions récursives ; en particulier, elle a donné une fonction de seulement deux variables connue aujourd'hui sous le nom de fonction d'Ackermann, variante de la fonction originelle. Constance Reid. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Reid. Julia Robinson. Laure Saint-Raymond. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Biographie[modifier | modifier le code] Laure Saint-Raymond a fait une classe préparatoire au Lycée Henri-IV avant d'intégrer l’École normale supérieure en 1994[1]. Elle y suit des cours de mathématiques et de physique qui débouche sur un DEA d'analyse numérique à l'université Paris VI et un autre de physique des plasmas à l'université de Versailles-Saint-Quentin[2]. Elle a ensuite fait une thèse sous la direction de François Golse[3]. Sofia Yanovskaïa. ISFP Gallery of Russian Thinkers: Sophia Yanovskaya.