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Généralités

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Montant du plafond de ressources -Complémentaire santé solidaire à partir du 1er avril 2021 / Service public, avril 2021. Soins dentaires, optiques, aides auditives, dispositifs médicaux...

Montant du plafond de ressources -Complémentaire santé solidaire à partir du 1er avril 2021 / Service public, avril 2021

À partir du 1er avril 2021, le montant du plafond de ressources de la protection complémentaire de santé solidaire est fixé à 9 041 € par an pour une personne seule. Le point avec Service-Public.fr. Sans participation financière, le montant du plafond de ressources est fixé à 9 041 € par an pour une personne seule, soit 753 € de revenus par mois. Avec une participation financière, le montant du plafond de ressources est fixé à 12 205 € par an pour une personne seule, soit 1 017 € de revenus par mois. Une participation financière établie en fonction de l'âge : L'Assurance maladie propose en ligne un simulateur permettant de savoir si on a droit à la Complémentaire santé solidaire . A noter : le plafond est fixé en fonction du nombre de personnes qui compose votre foyer fiscal. Neurosciences : le n°2 des Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm est en ligne / Inserm, mars 2021. Le deuxième opus des Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm, "Du cerveau aux neurosciences : itinéraires dans la longue durée" est paru.

Neurosciences : le n°2 des Cahiers du Comité pour l’histoire de l’Inserm est en ligne / Inserm, mars 2021

Prolongeant les rencontres de la journée d’étude de 2020, des historiens, des chercheurs en sciences sociales, des acteurs engagés dans la recherche sur le cerveau et les neurosciences interrogent l’histoire de l’exploration du cerveau, l’évolution des technologies mises au service de la compréhension du système nerveux, les enjeux liés à la santé publique et engageant pleinement la société. Composé de deux volumes, le n°2 des Cahiers propose des éclairages sur la recherche sur les sciences du cerveau, l’innovation, les maladies et les patients, du 16e siècle jusqu’à l’époque contemporaine. On trouve au fil de cette histoire des jalons pour comprendre le rôle de l’Inserm dans le champ complexe des neurosciences.

Compétences en politiques publiques pour la santé publique : une revue de la littérature / INSPQ, février 2021. Ségur de la Santé : un effort budgétaire historique pour renforcer notre système de santé / Gouvernement, mars 2021. Engagement pris par le Gouvernement en juillet dernier, le Ségur de la santé prévoit un investissement inédit, massif et ambitieux 19 milliards d’euros dans notre système de santé.

Ségur de la Santé : un effort budgétaire historique pour renforcer notre système de santé / Gouvernement, mars 2021

Inédit et massif, parce qu’il dépasse largement les précédents plans d’investissements en santé, Hôpital 2007 (6 milliards d’euros) et Hôpital 2012 (2,5 milliards d’euros). Ambitieux par son périmètre car en investissant tant dans les établissements de santé que dans le secteur médico-social, en faisant du numérique une priorité et en restaurant les capacités financières des établissements, il permettra à notre système de santé d’affronter les enjeux sociétaux de demain. « En tant que Premier ministre d’un pays confronté à une crise sanitaire historique, il était de mon devoir d’inscrire la santé au coeur du plan de relance en donnant le pouvoir aux territoires en matière d’investissement.

Webinaire "Quelle organisation locale pour porter des politiques territoriales de santé ?" / La fabrique des territoires, mars 2021. L’hôpital public en crise : origines et propositions / Académie nationale de médecine, février 2021. Débat : Le médicament, objet scientifique, social ou politique ? / The conversation, mars 2021. Pour nombre de nos concitoyens, le médicament est d’abord un objet scientifique aux mains des professionnels de santé, dont la population attend un résultat sans forcément s’intéresser à sa genèse, à son mécanisme d’action ni à son évaluation, même si les préoccupations quant à leurs risques potentiels vont croissantes ces dernières années.

Débat : Le médicament, objet scientifique, social ou politique ? / The conversation, mars 2021

Cependant, il n’est pas qu’un outil à usage individuel. C’est un fait social, tel que défini par le sociologue Émile Durkheim, comme en attestent aujourd’hui les variations de consommation de certaines classes médicamenteuses et leurs causes. Parmi ces facteurs causaux, il y a une part normative et réglementaire qui confère une dimension politique au médicament, part qui s’est amplifiée et modifiée ces derniers mois. Alors, le médicament : objet scientifique, social ou politique ? Les centres médico-psychologiques de psychiatrie générale et leur place dans le parcours du patient / IGAS - Inspection générale des affaires sociales, février 2021. Causes des problèmes de santé, accès aux soins et assurance maladie : l’opinion des Français selon leur état de santé / DREES, février 2021. Interrogés dans le cadre du Baromètre d’opinion de la DREES, les trois quarts des Français déclarent être en bonne santé, mais quasiment la même proportion se disent préoccupés par la santé de leurs concitoyens.

Causes des problèmes de santé, accès aux soins et assurance maladie : l’opinion des Français selon leur état de santé / DREES, février 2021

Selon les personnes en bonne santé, les problèmes de santé sont principalement dus à des comportements individuels, tandis que celles qui sont en mauvaise santé soulignent avant tout le rôle des conditions de travail. Lorsqu’un problème de santé survient, le recours au médecin est plus systématique parmi les personnes qui se considèrent globalement en mauvaise santé : c’est le cas de sept Français en mauvaise santé sur dix, contre à peine plus d’un sur deux pour ceux en bonne santé. De la télémédecine au soin digital une transition des pratiques vue par les médecins / Livi, janvier 2021.

Comment collaborer avec les municipalités? Un guide pratique pour les acteurs de la santé publique / CCNPPS (Québec), 2020. Quelques outils pour faciliter l’intégration de la santé dans toutes les politiques publiques / INSPQ, novembre 2020. Questions d'économie de la santé 251 : La couverture complémentaire collective : des modalités de mise en oeuvre variables selon les entreprises / Irdes, novembre 2020. Les chiffres clés de l'aide à l'autonomie / CNSA, octobre 2020. « En France, nous sommes très performants dans le soin, mais beaucoup moins en matière de prévention » / The conversation, septembre 2020.

Jeudi 24 septembre, la Conférence des présidents d’université et les Conférence des doyens de facultés de médecine et de formations de santé organisent un colloque sur le thème « Médecine, santé et science au cœur de la société ».

« En France, nous sommes très performants dans le soin, mais beaucoup moins en matière de prévention » / The conversation, septembre 2020

Dans le cadre de cet événement, Manuel Tunon de Lara, président de la commission santé de la Conférence des présidents d’université et président de l’université de Bordeaux, dresse un rapide état des lieux de la santé publique en France. The Conversation : L’épidémie de Covid-19 a braqué les projecteurs sur la « santé publique ». Que recouvre cette expression ? Soutenir et encourager l'engagement des usagers dans les secteurs social, médico-social et sanitaire / HAS, septembre 2020. La HAS publie la recommandation « Soutenir et encourager l’engagement des usagers dans les secteurs social, médicosocial ou sanitaire » à l’appui de son axe stratégique « Faire de l’engagement des usagers une priorité ».

Soutenir et encourager l'engagement des usagers dans les secteurs social, médico-social et sanitaire / HAS, septembre 2020

Les démarches d’engagement recouvrent différentes formes de collaboration entre des professionnels et des personnes soignées ou accompagnées, leurs proches, leurs associations, etc., pour améliorer la qualité des soins et des accompagnements : aide à la décision partagée, concertation citoyenne, évaluation de la satisfaction, soutien par les pairs, recherche collaborative, participation des patients à la formation des médecins … Ces documents s’adressent à toute personne qui souhaite développer ce type de démarche participative : personne soignée ou accompagnée, proche, association de patients ou d’usagers, professionnel, responsable d’établissement social, médico-social ou sanitaire, chercheur, responsable pédagogique, etc. L'essentiel. Ségur de la santé : les conclusions / Ministère des solidarités et de la santé, août 2020.

Premier avis relatif à l’évaluation du service sanitaire des étudiants en santé / HCSP, août 2020. Le HCSP a été saisi le 30 juillet 2019 pour réaliser l’évaluation du service sanitaire des étudiants en santé (SSES).

Premier avis relatif à l’évaluation du service sanitaire des étudiants en santé / HCSP, août 2020

Ce premier volet de l’évaluation (qui s’étendra sur une période de deux ans) a analysé les modalités de son déploiement sur le territoire national et son articulation avec les politiques et dispositifs de prévention. Le SSES a suscité à la rentrée 2019 une forte et rapide mobilisation des université, écoles et instituts en charge de la formation des futurs professionnels de santé. L’inscription dans les programmes d’une initiation à la pratique d’actions de prévention primaire en équipe interprofessionnelle représente une innovation appréciée des étudiants.

Elle nécessite cependant une ingénierie pédagogique complexe dont la mise en œuvre « à moyens constants » représente un élément de fragilité. Considérant que le SSES est un dispositif innovant et prometteur, le HCSP formule, à l’issue de cette première évaluation, une série de recommandations pour : Lire aussi : Hôpitaux publics : comment la réduction des budgets augmente à la fois les coûts et les risques / The conversation, août 2020.

La crise sanitaire déclenchée par la pandémie de Covid-19 a servi de révélateur à une crise bien plus ancienne et profonde : celle de l’hôpital public.

Hôpitaux publics : comment la réduction des budgets augmente à la fois les coûts et les risques / The conversation, août 2020

Depuis 30 ans, progressivement, l’hôpital public a en effet basculé dans une nouvelle ère : celle de la « rentabilité ». Et pour réduire les dépenses, les gouvernements successifs ont lancé des dispositifs toujours plus contraignants comme le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI), l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) ou la tarification à l’activité (T2A). Le lean management et ses conséquences Désormais, l’heure est au « lean management ». Issue du modèle de production automobile (Ford puis Toyota) et formalisée par un chercheur du Massachusetts Institute of Technology (MIT) dans les années 1980, cette méthode de pilotage des opérations vise à augmenter la productivité d’une entreprise en réduisant ses coûts de production, à travers l’élimination des gaspillages et le travail en flux tendu.

Dossier de presse - Conclusions du Ségur de la santé / Minsitère des solidarités et de la santé, juillet 2020. Ségur de la santé : pourquoi est-il si difficile de répondre aux attentes des soignants ? / The conversation, juillet 2020. Le dialogue social doit se nourrir d’éléments tangibles : les bons sentiments et les marques de confiance ne suffisent pas dans une négociation.

Ségur de la santé : pourquoi est-il si difficile de répondre aux attentes des soignants ? / The conversation, juillet 2020

C’est tout l’enjeu du « Ségur de la santé », dont les travaux visaient à examiner diverses propositions : revalorisations salariales, organisation du système de santé, formation, parcours de santé, etc. Jusqu’ici, les 6 milliards mis sur la table par le ministre de la Santé ne semblaient pas recueillir un satisfecit général. La copie a été revue, et dans la nuit du 8 au 9 juillet, un protocole d’accord a été rédigé et soumis aux syndicats : ce sont désormais 7,5 milliards d’euros supplémentaires qui seront prévus au budget annuel de l’hôpital, dès 2022. Les rémunérations des salariés paramédicaux tels que les infirmiers et les aides soignants et non médicaux (brancardiers, techniciens, etc.) seront également revalorisées de 180 euros. Ces gestes seront-ils suffisants pour apaiser la situation ? Evolution des dispositifs de régulation du système de santé / France stratégie, juillet 2020. Prendre soin des professionnels de santé / Adsp n° 110 , juin 2020.

Finalisé en janvier 2020, ce dossier souhaite mettre en lumière l’importance d’un accompagnement favorable à la qualité de vie au travail des professionnels de santé. Entre-temps, la pandémie de la Covid-19 s’est installée, mettant à l’épreuve l’ensemble de la population et de notre système de soins. En soi, la difficulté de l’épidémie n’est peut-être pas tant de gérer le risque (les professionnels y sont préparés et formés), mais davantage d’inventer in vivo un management de l’incertitude liée à un risque inconnu, contraignant à décider malgré des informations contradictoires, parcellaires, fluctuantes. Nous avons eu peur collectivement du chaos. Il ne s’est pas produit grâce à l’intense mobilisation des acteurs de la santé, confrontés en première ligne à un afflux massif de patients.

Notre responsabilité commune est d’engager dès à présent une sortie par le haut de cette crise sanitaire. Sommaire actualité Éditorial Prendre soin des soignants. . (114 ko) Anne-Paule Duarte, Matthieu Sibé. La santé en France. Eléments de bibliographie / Irdes, avril 2020. Les maisons de sante attirent elles les jeunes médecins généralistes dans les zones sous dotées en offre de soins / Irdes, mars 2020. Verdas Consortium : 6 notes de recherche accessibles / Equisanté, février 2020. Difficultés et adaptation des médecins généralistes face à l'offre de soins locale / Ministère des solidarités et de la santé, janvier 2020. En 2019, 7 médecins généralistes sur 10 estiment que l’offre de médecine générale dans leur zone d’exercice est insuffisante, et près de 4 sur 5 s’attendent à une baisse de cette offre dans les années à venir, d’après le Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale.

Ils sont par ailleurs 8 sur 10 à déclarer des difficultés pour répondre aux sollicitations des patients. Nombreux sont ceux qui déclarent allonger leurs journées de travail ou refuser de nouveaux patients en tant que médecin traitant, sans que cela soit toujours lié au fait d’exercer en zone sous-dense. De plus, 3 généralistes sur 4 ont également des difficultés à trouver des confrères spécialistes pour assurer la prise en charge de leurs patients. Ces difficultés sont principalement liées aux délais d’obtention d’un rendez-vous, en particulier chez les ophtalmologues, les dermatologues et les psychiatres.

Atlas de la santé en Nouvelle-Aquitaine / ORS Nouvelle Aquitaine, mars 2019.