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Psycho pedagogie

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50 conseils pour développer l'envie d'apprendre. L’intention initiale de cette série de conseils est le partage le plus large d’idées, de valeurs et de pratiques pédagogiques auprès d’une communauté de formateurs. Ce dispositif fait partie d’une nouvelle génération d’approches qui visent à aider les éducateurs, formateurs, apprenants, concepteurs de cursus à utiliser des ressources libres et à les intégrer à leurs propres fins.

Ce type de dispositif n’obéit pas à une logique « d’objectifs » ou de « validation », ou encore à un « modèle économique ». Il se concentre sur la mise en intelligibilité de contenus. Il vise une modularisation libre des séquences, pour des usages flexibles, localisés en salle ou bien délocalisés dans des temps intermédiaires (transport, attente, temps « creux ») . « #50conseils » est basé sur : Le hashtag "#50conseils" vous permettra de retrouver plus facilement le chemin vers les conseils proposés.

L’engagement et les ressources du formateur L’apprentissage en groupe. Le choix de méthodes pédagogiques. Apprendre à apprendre : Se connaitre soi-même. 1. SE CONNAITRE SOI-MÊME : pour s'engager dans l'action L'apprentissage ne peut être efficace que si l'apprenant s'y engage activement, c'est un point essentiel. Cette action va s'engager à partir de nos représentations, qui fondent notre expérience et nous constituent, et à partir desquelles nous allons penser, faire des choix, agir. C'est pourquoi il est utile de les interroger dès le début de la démarche d'apprentissage, d'accepter si nécessaire de les modifier, de les faire évoluer, afin de lever des sources de difficultés potentielles et insoupçonnées.

Il importe de prendre conscience également de nos perceptions émotives et affectives, car elles influencent notre engagement dans l'apprentissage, de sorte qu'elles peuvent le freiner, voire même le bloquer, ou au contraire le favoriser. Cette action a ensuite besoin d'un moteur, c'est la motivation. Selon notre type perceptif ou notre type d'intelligence, nous percevons et intégrons de façon privilégiée certains types d'information.

L’apprentissage de comportements de conduite sécuritaires : quelles modalités pédagogiques en formation ? 1Devenue un enjeu pour les politiques gouvernementales françaises et européennes, la sécurité routière est subordonnée à l’apprentissage de comportements de conduite sécuritaires. Si l’ensemble de la filière de formation est à prendre en compte, en amont de l’apprenti-conducteur, ce sont les dispositifs de formation destinés aux enseignants de la conduite automobile et de la sécurité routière qu’il s’agit d’améliorer, en vue de leur permettre d’accompagner les changements de pratiques nécessaires à une plus grande prévention des risques et à une réduction de la mortalité routière. 2Cette recherche s’inscrit dans la continuité de celle relative au rôle de la formation par alternance dans les cursus de formations des enseignants de la conduite automobile et de la sécurité routière (BEPECASER/BAFM) (Poplimont, 2009b).

La démarche est exploratoire et non confirmatoire. 1 GADGET est un acronyme signifiant Guarding Automobile Drivers through Guidance Education and Techno (...) 2.1. 2.2. 2.3. L'énergie cinétique. Energie cinétique et masse Tout «objet» en mouvement possède de l’énergie appelée énergie cinétique (Ec). Lors d’un choc entre deux objets en mouvement il y a modification des mouvements et déformation des objets. Si la masse en mouvement augmente, l’énergie cinétique augmente également et ceci proportionnellement : si la masse est multipliée par k, l’énergie cinétique est multipliée par le même facteur k.

Energie cinétique et vitesse Si la vitesse augmente, l’énergie cinétique augmente également : si la vitesse est multipliée par k, l’énergie cinétique est multipliée par k2 ; si la vitesse est doublée, l’énergie cinétique est multipliée par 4. L’énergie cinétique étant proportionnelle au carré de la vitesse, celle-ci est un facteur aggravant. Les occupants d’une voiture en mouvement ne sont pas immobiles (par rapport à la route); par conséquent ils ont leur propre énergie cinétique. Fiche élève Exercice 1 50 km/h = 50 000 m/h 1h = 3 600 s Exercice 2 100 km/h = 100 000 m/h 1 h= 3 600 s Faux !

L'existentialisme athée. L'existence précède l'essence Est-ce qu'au fond, ce qui fait peur, dans la doctrine que je vais essayer de vous exposer, ce n'est pas le fait qu'elle laisse une possibilité de choix à l'homme ? Pour le savoir, il faut que nous revoyions la question sur un plan strictement philosophique. Qu'est-ce qu'on appelle existentialisme ? La plupart des gens qui utilisent ce mot seraient bien embarrassés pour le justifier, puisque aujourd'hui [1945], que c'est devenu une mode, on déclare volontiers qu'un musicien ou qu'un peintre est existentialiste. Un échotier de Clartés signe l'Existentialiste ; et au fond le mot a pris aujourd'hui une telle largeur et une telle extension qu'il ne signifie plus rien du tout.

L'existentialisme athée, que je représente, est plus cohérent. L'homme, tel que le conçoit l'existentialiste, s'il n'est pas définissable, c'est qu'il n'est d'abord rien. C'est aussi ce qu'on appelle la subjectivité, et que l'on nous reproche sous ce nom même. Théories pédagogiques - Ph. Meirieu.pdf. Socio-constructivisme. Ce mouvement pédagogique est à la base des principes du social learning. Mais de quoi s’agit il ? En réalité, il font suite aux travaux de Piaget, et démontrent que le processus d’assimilation/accommodation est en réalité assuré par une médiation sociale dans laquelle l’apprenant est co-auteur dans l’acquisition de la connaissance.

Ainsi, l’environnement social, affectif, émotionnel joue un rôle primordial dans le développement cognitif de l’enfant et de l’adulte. Dans cette perspective, il est important de mettre en avant le fait que les acteurs de la construction et du développement intellectuel de l’individu sont bien évidemment les parents et les professeurs mais également les autres élèves de la classe. Ainsi le processus d’apprentissage comporte plusieurs dimensions : la capacité cognitive de l’individu en terme de développement neuronal par exemple mais aussi la richesse des interactions sociales dont il pourra bénéficier.

A consulter ici. Connaître les grands courants de l'apprentissage. Bien souvent, enseignants et apprenants manquent de recul sur leurs pratiques. Ceci, parce qu'ils ignorent les grands principes connus qui régissent l'enseignement et l'apprentissage. Dans ces conditions, les choix pédagogiques relèvent de l'intuition et des représentations, et les insatisfactions de part et d'autres sont mal vécus. Le comble c'est quand pour un choix proclamé, le socioconstructivisme par exemple, on en vient à soumettre les apprenants à une pédagogie de transmission. De la connaissance des courants de l'apprentissage et du choix de l'un d'eux, on pourra définir un scénario pédagogique qui fait sens avec les objectifs visés.

Toutefois, il faut s'empresser de le dire, chaque courant dispose de forces mais aussi de limites. Dans une vidéo d'une quizaine de minutes intitulée L'évolution de l'apprentissage à travers le temps, Judith Cantin, conseillère pédagogique en intégration des TIC, propose de survoler les grands courants de l'apprentissage. L'activité d'apprentissage. Cartographie des courants pédagogiques. Dans le cadre de notre activité d’enseignant ou de formateur nous sommes amenés à développer des stratégies d’apprentissage et à les adapter en fonction de nos apprenants et objectifs de formation. Dans chacune de ces stratégies ou courants pédagogiques il est possible de puiser des idées pour ensuite améliorer notre pratique et diversifier la transmission du savoir.

Je vous propose donc de revoir ces courants pédagogiques sous forme de carte mentale. Cette heuristique que j’ai réalisé synthétise les grands courants qui ont traversé notre société (le constructivisme, le cognitivisme, la transmission, le béhaviorisme, le Socio-constructivisme ). Les différentes branches de cette carte présentent : Les principesLes points forts et les faiblessesLes rôles de chacun, enseignants et apprenantsDes exemples et des références Lien vers la carte Cette carte est également disponible sur biggerplate.com au format Xmind. Le cerveau à tous les niveaux. Mémoire & Concentration. Memoire-et-concentration développer les capacités de mémorisation Notre cerveau imprime mieux nos apprentissages si nous respectons certaines méthodes.

Si vous voulez booster vos capacités de mémorisation, tenez compte de ces principes de fonctionnement de votre machine mnésique: Continuer la lecture Nous avons tous entendu parler d’une personne possédant une mémoire photographique (ou mémoire absolue ou encore mémoire eidétique, qui permet de se souvenir de nombreux détails malgré un court stimulus). Nous connaissons aussi des gens atteints d’Alzheimer, de troubles psychiques, ou possédant un faible QI. Continuer la lecture Comment s’organisent les informations dans notre cerveau? Comprendre le principe de fonctionnement de la mémoire est utile pour savoir comment l’utiliser. Une mémoire de travail véloce est une compagne irremplaçable pour une vie créative.

Vous savez quoi ? Ainsi, nos gestes de la vie courante (marcher, conduire etc.) sont « cartographiés ». L’hypnose ? Continuer la lecture. Demarche. Dix constats clés de la recherche cognitive sur l’apprentissage (Schneider & Stern, 2010) - Bloc notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et ataraxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance ;-) 1. L’apprentissage est une activité exercée par l’apprenant L’enseignant ne peut pas intervenir dans le cerveau de ses élèves pour y insérer de nouveaux éléments de savoir. Les connaissances que chacun possède ne sont accessibles qu’à lui seul. C’est donc l’apprenant qui doit créer lui-même de nouvelles structures de connaissance. Ce constat peut paraître évident, mais il a de profondes implications. Il signifie en effet que l’apprenant est placé au centre du dispositif.

Certes, l’enseignant possède plus de connaissances, dispose d’un plus grand nombre de ressources, a plus d’expérience, prépare ses cours, fournit des documents, met en œuvre des méthodes pédagogiques, etc., ce qui peut donner l’impression que c’est son activité qui détermine les apprentissages. Et en effet, ses actions ont une influence majeure sur la qualité de l’enseignement. 2.

L’enseignant ne peut aider ses élèves que s’il connaît leurs acquis. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Conclusions. Soutien scolaire, cours et préparation concours gratuits de qualité. Mini1. Taxonomie de Bloom. Evaluation : utilisation de la taxonomie de Bloom dans SimTrade - Blog SimTradeBlog SimTrade.

SimTrade, pour la construction de l’évaluation des participants dans les certificats, s’appuie sur la taxonomie de Bloom. Mais la taxonomie de Bloom, c’est quoi ? Benjamin Bloom (1913-1999) est un psychologue américain spécialisé en pédagogie. Ses travaux de recherche menés à l’Université de Chicago dans les années 1950 sont considérés comme d’importantes contributions au classement des objectifs pédagogiques. La taxonomie de Bloom est une classification des niveaux d’acquisition des connaissances. D’un point de vue opérationnel, cette taxonomie peut être utilisée pour définir les objectifs pédagogiques d’une formation. Elle sert à formuler des questions qui permettent de situer le niveau de compréhension des apprenants, de cerner leurs forces et leurs faiblesses, et de les guider dans leur processus d’apprentissage vers des niveaux supérieurs de la taxonomie.

Six niveaux d’apprentissage La taxonomie de Bloom (ou ses variantes) distingue six niveaux d’apprentissage. Références :