background preloader

Homme de Flores

Facebook Twitter

L'Homme de Florès, ou Homo floresiensis, est le représentant d'une espèce disparue de l'ordre des primates de la famille des hominidés, d'une taille entre 1 et 1,10 mètre et dont le squelette fossile a été découvert en 2003 dans une grotte de l'île indonésienne de Florès et annoncée en 2004 dans la revue Nature.

L'espèce aurait existé de -95 000 à -60 000 ans. Cette date d'extinction contredit celle qui était précédemment supposée et qui faisait durer cette espèce jusqu'en -12 000.

L'archéologue Mike Morwood et ses collègues ont soutenu, dans un premier temps, que cette nouvelle espèce d'hominidés, Homo floresiensis, au sein du genre Homo, était contemporaine d'homo sapiens sapiens sur l'île de Florès. Cette hypothèse a toutefois été réfutée par des travaux ultérieurs.
Sa qualification d'espèce à part entière fait toutefois débat et son extinction aurait peut-être eu lieu il y a 50 000 ans.

L'homme de Florès ne serait pas un nain insulaire mais un Homo primitif minuscule - Sciencesetavenir.fr. HOBBIT.

L'homme de Florès ne serait pas un nain insulaire mais un Homo primitif minuscule - Sciencesetavenir.fr

Minus il était, minus il est resté ! C'est ainsi que l'on pourrait résumer l'étude phylogénétique la plus complète jamais menée sur l'Homme de Florès, un homme fossile de tout petit gabarit avec son mètre de haut et ses 30 kilos tout mouillé, et surnommé le hobbit depuis sa découverte en 2003. Dans le Journal of Human Evolution, Debbie Argue de l'École d'Archéologie et d'Anthropologie de l'Australian National University et ses collègues australiens, malgaches et américains soutiennent que l'origine de cette espèce s'ancrerait il y a -1,75 million d'années au moins, certainement en Afrique. Ce petit hominidé serait ainsi anatomiquement très proche d'Homo habilis, le tout premier des Homo, dont la taille variait entre 1,10 m et 1,20 m pour 30,5 kilos.

L’étude confirme que Florès n’était pas un H.sapiens malade. Homo floresiensis, origines communes avec Homo habilis. Les origines d’Homo floresiensis se précisent D’après une nouvelle étude des restes fossilisés du « hobbit », il apparaît que ses origines seraient à chercher vers un autre ancêtre africain qu’Homo erectus L’hominidé découvert sur l’île de Flores, en Indonésie, est certes petit par sa taille (1,1 mètre), mais la multitude d’études qui lui sont consacrées depuis 2003 en font une des plus grandes révolutions dans la compréhension de l’évolution humaine.

Homo floresiensis, origines communes avec Homo habilis

Une étude plus complète La nouvelle étude était diligentée par le Dr Debbie Argue (École d'Archéologie et d'Anthropologie, Australian National University) ; l’équipe était constituée de scientifiques australiens, malgaches et américains. Elle a été publiée dans le Journal of Human Evolution. Jusqu’à présent, les études allaient dans le sens d’un Homo floresiensis descendant d’un Homo erectus beaucoup plus grand et qui vivait en Asie, à Java.

Homo floresiensis, l'intérieur de son crâne montre sa parenté avec Homo erectus. Les origines d'Homo floresiensis d'après l'intérieur de son crâne La morphologie interne du crâne d'Homo floresensis Antoine Balzeau - Philippe Charlier Les caractéristiques physiques de l'Homme de Florès, découvert en 2003, sur l'île indonésienne du même nom, restent une source d'interrogations pour la communauté scientifique.

Homo floresiensis, l'intérieur de son crâne montre sa parenté avec Homo erectus

Antoine Balzeau1 du laboratoire Histoire naturelle de l'Homme préhistorique (CNRS/MNHN/Université de Perpignan Via Domitia) et Philippe Charlier2 ont réalisé l'étude microtomographique du crâne du spécimen type de l'espèce Homo floresiensis (baptisé LB13). Leurs résultats, publiés le 15 février 2016 dans le Journal of Human Evolution, montrent que ce crâne ne présente aucun signe de pathologie connue chez Homo sapiens.

Ses caractéristiques permettent d'exclure ce fossile de notre espèce et montrent plus de ressemblances avec Homo erectus. L'Homme de Florès, découvert dans une grotte en 2003, continue de susciter de vives discussions. Notes : 1. A lire également. Dans la caverne de Liang Bua. Van den Bergh G, Kaifu Y, Kurniawan I, et coll.

Dans la caverne de Liang Bua

Homme de Florès : il n'y avait pas qu'une seule grotte à "Hobbit" "STUPÉFAIT".

Homme de Florès : il n'y avait pas qu'une seule grotte à "Hobbit"

De petits hominidés vieux de 700.000 ans étaient probablement les ancêtres de l'énigmatique homme de Florès qui vivait sur l'île indonésienne du même nom, ont annoncé des archéologues. Deux études publiées mercredi 8 juin 2016 dans la revue britannique Nature confirment l'originalité évolutive de ce petit homme de Florès surnommé le "hobbit" en raison de sa taille lilliputienne.

"Ces étranges hominidés étaient donc déjà présents sur l'île il y a 700.000 ans", explique à l'AFP Yousuke Kaifu du Musée national de la nature et des sciences d'Ibaraki au Japon. "J'étais stupéfait quand j'ai vu ces nouveaux fossiles" ajoute-t-il. L'homme de Florès, qui aurait vécu il y a 50.000 ans, a été mis au jour en septembre 2003 dans la grotte de Liang Bua.

Des fossiles trouvés sur l'île de Florès, à 100 km de la grotte de Liang Bua L'homme de Florès n'est donc pas un sapiens malade, atteint de microcéphalie ou de trisomie, comme l'avaient déjà démontré des travaux français. Homo floresiensis, un petit ancêtre de 700 000 ans ! Homo floresiensis avait des ancêtres… petits aussi !

Homo floresiensis, un petit ancêtre de 700 000 ans !

La découverte de nouveaux restes fossiles d’hominidés très anciens sur l’île de Flores apporte un démenti à ceux qui ne voyaient dans le Hobbit qu’un Homo sapiens dégénéré… La légitimité comme espèce d’Homo floresiensis Depuis les premiers restes fossiles découverts en 2003 par Michael Morwood (décédé en 2013) sur l’île indonésienne, Homo floresiensis divisait la communauté scientifique. En cause sa petite taille, sa petite tête et en conséquence son petit cerveau. Du haut de ses 1m06 Homo floresiensis surnommé le « Hobbit » était pour certains une nouvelle espèce issue probablement d’un Homo erectus ou d’un Homo habilis, et pour d’autres un Homo sapiens atteint de pathologies diverses et variées.

Une mâchoire et des dents plus petits Les nouveaux fossiles sont constitués d’un fragment de mâchoire inférieure adulte et de six dents, venant de trois personnes, dont deux dents de lait. Sources Le Monde LiveScience SmithsonianMag. L’« homme de Flores », alias le « Hobbit », aurait disparu bien plus tôt qu’on ne le pensait. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Morin Quand donc l’« homme de Flores » a-t-il disparu, et pourquoi ?

L’« homme de Flores », alias le « Hobbit », aurait disparu bien plus tôt qu’on ne le pensait

On pensait jusqu’alors qu’Homo floresiensis, un fossile découvert en 2003 dans une grotte de l’île de Flores, en Indonésie, s’était éteint il y a environ 12 000 ans, à une époque où l’homme moderne était présent depuis longtemps dans la région. Ce scénario est aujourd’hui remis en question par de nouvelles datations présentées dans la revue Nature. L’équipe responsable des fouilles initiales dans la grotte de Liang Bua a réétudié la stratigraphie du site, et considère désormais que le « Hobbit », ainsi surnommé en raison de sa petite taille (1,06 mètre), y a vécu entre − 100 000 et − 60 000 ans.

Lire (en édition abonnés) : « Homo floresiensis » n’était pas malade Une espèce minuscule Cette surface a ensuite été recouverte par de nouveaux sédiments au cours des derniers 20 000 ans, et malheureusement, ce sont ces strates qui avaient été retenues pour les datations initiales. Des « hobbits » peuplaient une île indonésienne, il y a 700 000 ans. LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Hervé Morin C’est une belle victoire, posthume, pour le paléoanthropologue australien Michael Morwood, mort en 2013.

Des « hobbits » peuplaient une île indonésienne, il y a 700 000 ans

Il est le principal signataire de deux articles publiés, jeudi 9 juin, dans la revue Nature, selon lesquels l’homme de Flores, alias « le hobbit », qu’il avait découvert en 2003 dans une grotte de cette île indonésienne, n’était pas un Homo sapiens nain, atteint de microcéphalie ou d’autres pathologies pouvant expliquer la taille réduite de son crâne. Ce petit homme d’à peine plus d’un mètre de haut appartenait bien, comme il en était persuadé, à une espèce à part entière. Elle a subsisté dans l’île pendant plusieurs centaines de milliers d’années – jusqu’à sa disparition il y a environ 50 000 ans.

Les travaux publiés dans Nature présentent en effet de nouveaux restes fossiles – un fragment de mâchoire inférieure droite et six dents – retrouvés fin 2014 sur un autre site et datant de 700 000 ans. Chasse aux stégodons nains.