
industries culturelles
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Ayé, merci à l’IFPI et à son rapport annuel, le fameux Recording Industry in Numbers , nous avons enfin pu jeter un coup d’oeil sur les chiffres annuels de la musique. Les ventes globales ont chuté de 3% depuis 2010 , mais les recettes globales sont quand même de 16.6 Mds$ . Cela est dû principalement à l’augmentation des recettes dûes à la synchronisation musicale, qui continuent encore à augmenter. Les ventes physiques ont encore chuté de 8.7% pour atteindre des revenus globaux de 10.2 Mds$. Aux US, environ 240 millions de CD ont été vendus, pour un chiffre d’affaire total de 3.41 Mds$.
Quels sont les chiffres 2011 de la musique
Musique. L'Ouest terre de 20 des 100 plus gros festivals - Musique
Publié le mardi 24 avril 2012 Version imprimable Politique culturelle La filière musicale avait donné rendez-vous à des représentants des candidats à la présidentielle le 11 avril, pour leur exposer leurs attentes et débattre avec eux.
Présidentielle : la musique s'invite dans la campagne (Màj)
Déjà entendu parler de l'éternel retour ? Le moustachu qui pleurait avec les chevaux ne pensait probablement pas à l'industrie culturelle en exposant sa thèse, mais force est de constater qu'elle s'applique à merveille aux déboires des éditeurs face au défi numérique.
Ce que l'industrie de la musique doit apprendre à celle du livre
Dans le cadre de l’extension des noms de domaines génériques, ou gTLD, l’industrie musicale, regroupée notamment derrière la RIAA (Recording Industry Association of America) a fait une demande de nom de domaine à l’Icann. Les acteurs de la musique souhaitent ainsi obtenir le domaine .music. Ce domaine serait très réglementé, puisque seuls les membres accrédités par les associations de cette industrie seront autorisés à disposer d’un site en .music - si le projet est validé par l’Icann. Bras de fer annoncé pour le .music Outre l’adhésion à une organisation de l’industrie musicale, comme l’IFPI ou la RIAA , le postulant devra s’engager à une stricte protection de la propriété intellectuelle, rapporte The Register.
.music : l’industrie musicale demande à l’Icann un domaine régulé
Petit lexique pour l'après-Midem
S on service de presse le proclame fièrement dans un communiqué: l’édition 2012 du Midem, qui s’est tenue du 28 au 30 janvier, était celle d’une «version 3.0, où la musique, la technologie, les marques et les musiciens se sont connectés, pendant 4 jours électrisants de concerts, de business et d’extension de réseaux.» Méthode Coué, réalité économique ou dissimulation positive du gigantesque braquage d’un secteur sur l’autre —les «nouvelles» technologies contre l’industrie musicale? L’heure n’était pas au cynisme, dans les couloirs d’un Palais des Festivals enregistrant +13% d’affluence, première augmentation depuis cinq années de morosité et de doute. <a href="http://ww400.smartadserver.com/call/pubjumpi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?"><img src="http://ww400.smartadserver.com/call/pubi/33259/230910/14321/S/[timestamp]/?"Neuvième année de baisse pour le marché français de la musique
Le marché français du disque et de la musique enregistrée affiche un résultat négatif pour la neuvième année consécutive, avec pour 2011 une baisse du chiffre d'affaires de 3,9 %, selon les données rendues publiques par le Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), lundi 30 janvier, au Marché international du disque et de l'édition musicale (Midem) de Cannes. Le chiffre d'affaires des éditeurs phonographiques s'inscrit certes en recul à 617,2 millions d'euros, mais, pour la première fois, "les ventes numériques deviennent un relai de croissance pour la filière musicale" , relève le SNEP. Elles ont fait un bon de 25 % entre 2011 et 2010.L'Union des producteurs phonographiques indépendants (UPFI) juge le concept de licence globale "obsolète" et n'est pas opposée à une évolution d'Hadopi, si le dispositif continue d'assurer la protection de la propriété intellectuelle à travers une réponse graduée . La licence globale est une proposition qui permettrait de légaliser les échanges non commerciaux de contenus culturels sur Internet, en rétribuant les ayant-droits au forfait. "Le consommateur a désormais accès à une offre légale riche et diversifiée", a déclaré Jérôme Roger , directeur général de l'UPFI, pour expliquer l'obsolescence de cette proposition. Cependant, une évolution de la réponse graduée n'est pas inenvisageable pour Stephan Bourdoiseau, le président de l'UPFI.
Les producteurs de musique indépendants favorables à une Hadopi 2.0
MegaBox : Le site qui aurait pu bouleverser l'industrie de la musique en ligne
Jeudi 26 janvier 2012 4 26 / 01 / Jan / 2012 09:40 Une semaine déjà que le monde du web est en deuil suite à la fermeture des sites de la galaxie "Mega" ! Kim Dotcom, le fondateur de Megaupload, et six de ses employés ont été arrêtés pour ne pas avoir respecté la législation sur les droits d'auteurs. Mais hier, nous avons appris que Kim Dotcom s'apprêtait à lancer une nouvelle plateforme de musique qui aurait concurencer iTunes et tous les sites de téléchargements de musiques légales. Ce nouveau site serait la raison de son arrestation et de la fermeture forcée des sites. En décembre 2011, il déclarait : « Universal Music Group sait que nous allons rivaliser avec eux en lançant notre propre plateforme de musique en ligne.Pascal Nègre : "Hadopi a bien rempli sa mission !"
Est-on sorti de la crise pour la musique enregistrée ? Le plus dur est derrière nous. Les ventes numériques ont une progression très rapide, + 25% en 2011, et les ventes de disques n’ont baissé que de 8%. Cela permet de limiter l’érosion du marché aux alentours de -3%.Comme souvent avec les sujets technologiques, Megaupload a connu son heure de gloire médiatique "grand public" en un clin d’œil. Beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le fond du problème. Ce qui m’intéresse ici est plutôt de comprendre pourquoi le FBI a pu agir aussi "facilement" et rapidement ? Capture d'écran du site Megaupload (Mark St George / Rex Fe/REX/SIPA)
Megaupload : quand les majors tentent d'imposer leur propre vision de la culture
2012 : année charnière pour une nouvelle industrie musicale - Soft Power
Les bouleversements du numérique ont forcé l’industrie de la musique à repenser son modèle économique et ses techniques commerciales. Aujourd'hui, quelles sont les perspectives du marché musical dans un contexte de plus en plus interconnecté et internationalisé ? Après 8 ans de crise, le marché commence à revenir à la normale. Et notamment grâce aux ventes numériques et au travail de collaboration entre les labels et les acteurs des nouvelles technologies.Musicians Earn What????
It was not too long ago that a music fan could walk into an actual record (or music) store and peruse thousands of record albums, CDs, and singles; but today almost the only place to find an actual CD in the United States is at a live concert or the used book sale at the local library. Currently most of the music purchased in the United States comes from digital downloads. The Daily Swarm has released some startling statistics on just what it takes for a musician to make a living in the music business. When a musician or a band has a deal with a record company, the artist receives seven to 10 percent of each album or CD sold.Le dur combat des industries culturelles Depuis de nombreuses années déjà, les industries culturelles se battent contre ce qu’elles appellent le piratage (le public, lui, préfère parler de partage ou d’échange hors marché). A force de lobbying intense, les responsables de cette industrie ont obtenu de nos dirigeants l’élaboration de diverses lois : la discutable LCEN (qui finalement rend pas mal de services au monde de l’Internet, même si certaines formulations du texte ouvrent la porte à quelques dérives), puis l’imbécile et inefficace DADVSI, et plus récemment l’abomination HADOPI. Ces lois ont été très vivement critiquées par de nombreux auteurs, plus talentueux que moi (La quadrature du net, PC Inpact, UFC Que choisir, Numerama, Daniel Kaplan, etc…), qui ont tous développé des argumentaires extrêmement précis et étayés contre ces lois scélérates.

