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Enseigner aujourd'hui

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Diversité linguistique. Fichedisc-espagnol-04nouveaux_profs.pdf. Prévisions d'effectifs d'élèves du second degré : forte augmentation en lycée général et technologique aux rentrées 2015 et 2016. Auteur : Nicolas Miconnet, DEPP B1 L’infographie Évolution des effectifs du second degré, secteurs public et privé Les effectifs du second degré devraient continuer à croître dans les deux années à venir à un rythme légèrement plus soutenu que celui observé à la rentrée précédente.

Prévisions d'effectifs d'élèves du second degré : forte augmentation en lycée général et technologique aux rentrées 2015 et 2016

Ainsi, après l’augmentation constatée de 24 500 élèves à la rentrée 2014, les effectifs devraient augmenter de 27 000 en 2015 et de 29 000 en 2016, prolongeant une période de croissance quasi constante des effectifs depuis la rentrée 2009. L’essentiel Dans le second cycle général et technologique, la croissance des effectifs devrait s’accentuer au cours des deux prochaines années, avec 40 000 élèves supplémentaires en 2015 (+ 2,7 %), puis 29 500 élèves en 2016 (+ 1,9 %). Observatoire de l'éducation : accueil. Des écoles pour les apprenants du XXIe siècle. L'art pour l'art ? Qu'est-ce qu'un bon prof ? C’est au début du mois de juillet 2010, qu’une journaliste (du Pèlerin magazine) me contacte pour réaliser une interview.

Qu'est-ce qu'un bon prof ?

Sans jouer les blasés, c’est quelque chose d’assez fréquent et auquel je me plie bien volontiers bien que, à chaque fois, j’ai l’impression de ne pas avoir grand chose d’original à dire. Le sujet ? “Qu’est-ce qu’un bon prof ?”. Même si, comme tous les enseignants, j’ai été amené déjà à réfléchir à cette question (depuis 30 ans…) et que mes fonctions de formateur m’ont fait approfondir le sujet, cette question là n’est pas facile. Car, finalement, elle vous oblige à vous dévoiler et à parler beaucoup de soi et des raisons pour lesquelles on est devenu prof. J’essaierai donc d’abord de donner quelques idées qui me tiennent à cœur même si elles ne prétendent pas faire le tour de la question. Etre cohérent. Ces profs qui enseignent autrement. Pour une pédagogie ordinaire. Parmi les sujets qui n’ont pas été abordés lors de la refondation de l’école, il y en a un qui mériterait particulièrement d’être investi tant, il occasionne des « crampes mentales » : la pédagogie.

Pour une pédagogie ordinaire

La lutte, toujours explosive, entre les « républicains » anti-pédagogues et les « pédagogues » n’en finit pas de corrompre tous les débats. Wittgenstein nous offre la possibilité d’ouvrir une nouvelle voie... ...supprimant ces vieux clivages absurdes. Le double objectif de ce texte est de faire une archéologie de la querelle scolaire et de jeter les bases d’une pédagogie ordinaire. Peut-on sortir de la lutte en pédagogues et antis et à la fois refonder la pédagogie ? La querelle scolaire et Wittgenstein : pour une pédagogie ordinaire Un résumé de ce long texte (pour Internet) est disponible ici. 1) La querelle scolaire en France : Les débats sur l’école sont passionnels en France. . « Mais qui sont ces anti-pédagogues, qui font de leur incompétence une vertu ? Comment favoriser les progrès des élèves ?

Quelles sont les caractéristiques d’une bonne classe ?

Comment favoriser les progrès des élèves ?

Quelles sont les pratiques et les attitudes qui font le mieux réussir les élèves ? En étudiant l’effet-classe et l’effet-maître, les chercheurs apportent quelques jalons sur une question toujours débattue. La bonne classe, le bon maître, le bon professeur… À entendre les propos des élèves et des parents, qui pourrait nier qu’il existe des différences entre les enseignants, propres à plus ou moins bien faire réussir les élèves ? Il est bien normal alors que les spécialistes se soient penchés sur cette question. Un grand nombre de travaux ont porté sur l’efficacité de l’enseignement, révélant des variations importantes d’acquisitions selon la classe fréquentée.

Classes efficaces, classes équitables Chacun connaît le lien qui existe entre l’origine sociale des élèves et la réussite scolaire. Des démarches qui font la différence… Une exigence forte amène un niveau plus élevé Pascal Bressoux. Etes-vous un bon prof ? Série 1 : l'enseignant et ses cadres. Nous vous parlions la semaine dernière du lancement d’une série d’auto tests pour vous aider à évaluer votre pratique.

Etes-vous un bon prof ? Série 1 : l'enseignant et ses cadres

Nous vous laissons découvrir avec François Muller la première des cinq facettes : l’enseignant et ses cadres. « Etes-vous un bon prof ? » : cette question, vous vous l’êtes posée plusieurs fois, comme l’a fait n’importe quel professionnel, pour s’ajuster au contexte changeant, à de nouveaux publics d’élèves, pour réguler l’intensité de son propre travail, pour tenir la comparaison avec d’autres collègues, ou pour postuler à un nouveau poste. C’est un exercice d’explicitation que l’on se doit à soi-même, qui met en rapport les compétences effectives et le sentiment subjectif de sa propre compétence. Pourtant, les réponses ne sont jamais satisfaisantes, faute d’une analyse partagée et de référents communs.

Afin d’améliorer votre auto-positionnement, nous vous proposons une démarche progressive, par étapes, avec votre participation active :