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Les communs

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Données personnelles et Communs : une cartographie des thèses en présence. A la fin du mois dernier, j’ai écrit un billet intitulé «Evgeny Morozov et le domaine public des données personnelles», qui m’a valu un certain nombre de retours, notamment de la part de personnes découvrant ce type de thèses s’efforçant de rompre avec l’approche individualiste ou « personnaliste » qui sous-tend le droit actuel de la protection des données personnelles pour essayer d’en penser la dimension collective. En réalité, ces thèses sont multiples et on peut, à mon sens, les répartir en quatre grandes familles, comme j’ai essayé de le représenter sur la carte mentale ci-dessous (cliquer sur l’image pour la consulter). Ces quatre grands groupes de thèses sont les suivantes (certaines font un lien direct entre les données personnelles et les Communs, tandis que d’autres établissement un lien seulement indirect) : WordPress: J'aime chargement… Sur le même thème Ériger le réseau des données personnelles en bien commun ?

Dans "A propos des biens communs" République démocratique du Congo | World | Afrique. Les communs à l’heure du numérique  - Les Communs d'Abord. TraamDoc : créer et s'approprier un média scolaire. David Bollier : « Les communs nous aident à sortir du carcan de l’économie néolibérale, à travers des alternatives concrètes.

Qu’il s’agisse d’écologie, de défense des services publics, de culture, de science ou de technologie, les biens communs – ou, plus simplement, les « communs » - ont pour principal attrait de dessiner une alternative pratique aux logiques de commerce et de contrôle, mettant l’accent sur la coopération et le partage, et redonnant du pouvoir et de l’autonomie aux simples citoyens.

D’un autre côté, la notion de « biens communs » est invoquée à propos de choses extrêmement différentes entre elles, depuis la préservation des traditions indigènes jusqu’à Linux et Wikipédia, en passant par la gestion collective des ressources naturelles, les services et infrastructures publics, les coopératives et l’économie solidaire, les jardins partagés et les AMAP… Difficile parfois de trouver un fil conducteur. Dans son nouvel ouvrage, David Bollier entend expliquer ce qui rapproche les pratiques et les initiatives disparates que l’on regroupe aujourd’hui sous le terme de « communs ». Les communs – Une introduction à la notion de communs. Communs. Exemple de bibliothèque partagée libre et gratuite, construite par les élèves d'un lycée pour y entreposer des livres librement apportés et librement empruntés (ici en 2016 sur le Port de Saint-Goustan, à Auray dans le Morbihan). Un commun est un système qui se veut le plus ouvert possible avec au centre une ou plusieurs ressources partagées, gérées collectivement par une communauté, celle-ci établit des règles et une gouvernance dans le but de préserver et pérenniser cette ressource tout en ayant le droit de l'utiliser[1].

Ces ressources peuvent être naturelles : une forêt, une rivière; matérielles : une machine-outil, une maison, une centrale électrique; ou immatérielle : une connaissance, un logiciel[2]. Les communs interrogent donc la question de la propriété. Ainsi, actuellement nous avons deux types de propriété : la propriété publique et la propriété privée, les communs se placent comme une troisième voie encore à explorer. Wikipédia est un exemple très concret de commun : Exemple : Comment dynamiser les équipes autour de l'EMI ? : deux exemples en collège. Basée sur le document publié par l’UNESCO en 2011 et intitulé : Éducation aux médias et à l’information : programme de formation pour les enseignants, l’EMI a pour caractéristiques de concerner les professeurs de toutes les disciplines et de viser « une intégration dans le système éducatif » pour « atteindre des millions de jeunes ».

En France, le référentiel des compétences des métiers du professorat et de l’éducation, paru au Journal Officiel du 8 juillet 2013, en reconnaît 4 essentielles aux professeurs documentalistes. Parmi celles – ci, celle qui arrive en premier est : « Maîtriser les connaissances et les compétences propres à l’éducation aux médias et à l’information« . Ainsi, le professeur documentaliste, doit être une personne ressource dans l’établissement scolaire pour la mise en place de l’EMI. Comment peut - il alors dynamiser les équipes autour de cette nouvelle discipline scolaire en construction ? 1. 2. L’exemple du pédagolab : un parcours de culture numérique pour tous. EMIThéo | L'Education aux Médias et à L'Information (EMI) au collège Saint – Théodard de Montauban.

Le manifeste de SavoirsCom1. L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé.

Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3. Vecam - Libres savoirs, les biens communs de la connaissance. Libres savoirs : les biens communs de la connaissance. Produire collectivement, partager et diffuser les connaissances au XXIe siècle / ouvrage coordonné par l’association VECAM. - Caen : C&F éd., 2011. - 1 vol. (351 p.).

ISBN 978-2-915825-06-0 (br.) URL : Ouvrage coordonné par l’Association Vecam Publié avec le concours du Centre Régional des Lettres de Basse-Normandie et le soutien de la Région Basse-Normandie. C&F éditions, mai 2011 35 C, rue des Rosiers, 14000 Caen Les articles de cet ouvrage sont publiés sous licence Creative Commons : paternité, pas d’utilisation commerciale ( Les articles de cet ouvrage citent les noms de services, compagnies et marques qui appartiennent à leurs propriétaires respectifs et ne sont mentionnés ici qu’à titre documentaire. Vers une littératie des Communs : un parcours professionnel et universitaire. Un an après l'avoir présenté, je publie (enfin) le mémoire de Master 2 Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication sous la direction de Louise Merzeau.

Ce mémoire qui m'a accompagnée de 2013 à 2015. Vous y retrouverez de nombreux extraits de ce blog puisqu'il a été mon journal de bord. J'ai essayé de montrer que les Communs, au carrefour des débats sur l’économie, le politique, la culture ont toute leur place dans l'éducation. Développer une conscience des enjeux de la culture numérique et de l'EMI, transmettre des savoir-faire et savoir-être permettent de garantir des capacités à créer et préserver les Communs de la connaissance à travers la littératie des Communs (lire/écrire dans une logique de savoirs et connaissances partagés). Parce que je crois important de garder trace de l'histoire des communs à l’École, parce que il y a dans ce document les sources de la matrice EMI de l'Académie de Toulouse,

Les biens communs, une utopie pragmatique. Information, savoir et culture sont chaque jour un peu plus le cœur battant de nos sociétés. Éléments premiers d’une part croissante de notre activité économique, ils contribuent à façonner nos manières de faire société. Nos apprentissages et nos modes cognitifs, notre engagement dans le travail rémunéré tout comme notre autonomie par rapport à ses institutions, nos relations aux autres, nos pudeurs et nos exhibitions, notre espace-temps, nos attentions et inattentions, l’accord de notre confiance et la construction de nos choix, nos déplacements, notre connaissance de soi, nos rapports aux objets, notre distance ou notre attachement à l’égard de la res publica… autant de champs bousculés, voire transformés par cette ébullition créative que l’on appelle société de la connaissance.

La connaissance ne peut être assimilée à du pétrole ou de l’acier. Si ce temps est aujourd’hui possible, nous le devons à une série de facteurs. C & F Éditions. Libres Savoirs : Les biens communs de la connaissance - produire collectivement, partager et diffuser les connaissances au XXIe siècle Un regard mondial sur les biens communs de la connaissance. À la rencontre de ces réseaux qui n'envisagent pas de progrès sans partage des savoirs. La connaissance est un moteur de l'économie et de l'organisation sociale. Aujourd'hui numérisée, elle circule, se diffuse et se partage aisément, permettant la coopération de communautés et la création de nouvelles connaissances. Les biens communs de la connaissance constituent ainsi une utopie pragmatique qui propose des voies nouvelles pour aborder les défis du XXIe siècle. Pour Libres Savoirs, l'association Vecam a coordonné trente auteurs, venant de tous les continents, afin d'offrir un regard mondial sur les biens communs de la connaissance.

Sommaire Les biens communs, une utopie pragmatique, par Valérie Peugeot. Autour du manifeste pour la récupération des biens communs, par Frédéric Sultan 1. 2. Postface. Identifier les enclosures informationnelles pour favoriser les apprentissages en réseau - Une enclosure ou une clôture c’est l’action de clore quelque chose, c’est poser une frontière. Cette notion fait référence à la théorie des biens communs, elle est le plus souvent synonyme d’appropriation. Celle-ci peut être marchande (ex : les multinationales de l’eau) ou alors étatique (confiscation de terres, déplacement de populations) ou encore juridique (brevetage du vivant). Dans le domaine de l’information, clore revient à poser une frontière artificielle alors que l’ADN du numérique est de permettre le stockage et la dissémination à très bas coûts des biens informationnels qui sont par nature non rivaux, c’est-à-dire accessibles simultanément par plusieurs personnes.

Or l’information peut-être un bien commun de la connaissance. Pour cela, il faut non seulement que l’information puisse circuler, mais aussi qu’elle s’inscrive dans ces principes proposés par David Bollier dans Libres Savoirs : Enclosures à visées commerciales Mais la piste des enclosures ne s’arrêtent pas ici. Communs, Biens Communs, littératie des Communs : de quoi parle-t-on ? - Doc pour docs. Le 5 octobre, le festival Le Temps des Communs va être lancé. De nombreuses animations, conférences, ateliers sont proposés peut être près de chez vous. Depuis quelques mois, on entend parler de « Biens Communs » et « Communs » aussi dans le domaine de l’information-documentation. Petit point sur ces questions. Que sont les Biens Communs ? Biens communs = une activité+ une ressource + une communauté + des règles de fonctionnement Apparue au XIIe siècle, la théorie des Biens Communs n’est donc pas neuve.

Pour en savoir plus : Extrait de : Biens Communs ou Communs de la connaissance ? Une approche récente, voit un basculement des termes de « Biens communs » à celui de "Communs".La première évoque une RESSOURCE (un bien donc) partageable dans le cadre de règles définies par une communauté qui a produit cette ressource avec deux objectifs : la maintenir et en garantir un accès le plus large possible. Peut-on enseigner les Communs ? La compréhension. Calaméo - Vers une littératie des Communs ? : Une culture numérique citoyenne mise en œuvre par les professeurs documentalistes. Le siècle des communs | Usbek & Rica. "La Renaissance des communs", "Le Retour des communs", "Commun, essai sur la révolution au XXIe siècle"… Chaque mois ou presque, un nouvel opus sort en librairie pour vanter les mérites des "communs".

Derrière ce terme fourre-tout se dessinent de nouveaux modèles économiques, une redéfinition des rapports sociaux, une remise en cause de la propriété privée et, surtout, la perspective d’un possible dépassement du capitalisme. Usbek & Rica a mené l’enquête et interrogé plusieurs acteurs des communs pour explorer le potentiel révolutionnaire de cette belle idée. Que signifie exactement le terme "communs" ?

À force d’être employé à tort et à travers, le terme « communs » a fini par devenir équivoque. Souvent, il est utilisé pour qualifier une sorte de troisième voie économique entre l’État et le marché. Pas faux, mais un peu simpliste. Quelle est la valeur produite par les communs ? Si la valeur sociale et humaine des communs semble évidente, leur valeur économique est souvent mise en doute. Le commun, une notion en débat – Mondes Sociaux. Les communs (air, eau, rivières, mers, connaissances…), sont à la mode. Et à ce titre, ils émaillent de nombreux discours et pratiques, et sont revendiqués par de multiples mouvements dits « alternatifs », dont les Indignés sont un des exemples emblématiques.

De la sorte, on peut estimer que la notion du commun élargit les fondements théoriques de l’économie collaborative, tout en donnant des outils pour approfondir l’approche sociopolitique des mouvements qui s’en réclament. Dujarier M.A., 2015, « The activity of the consumer : strengthening, transforming or contesting capitalism? », American Quartely, Vol.56. Des précautions sont nécessaires pour expliciter les enjeux de ces manifestations symptomatiques du commun.

CC Pixabay gibbysocks Un autre piège serait de penser que le retour du/des commun(s) consiste en la restauration d’un statu quo ante, apparu bien avant l’avènement de l’Etat souverain et du libéralisme économique. Il convient enfin d’affranchir le commun du communautaire.