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Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs, par Hervé Le Crosnier (Les blogs du Diplo, 15 juin 2012)

La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs Related:  Biens Communs et Culture du CommunRSE/raison etre / enviroCommuns

Logique de l'action collective Théorie des groupes et biens collectifs[modifier | modifier le code] S'accordant avec les définitions d'auteurs comme Arthur F. Bentley ou Raymond Cattel, Olson définit un groupe comme un ensemble d'individus ayant un intérêt commun[1]. Olson critique les théories des groupes de son époque où l'on considère que l'Homme a une tendance naturelle à s'assembler (variante "accidentelle", Gaetano Mosca, Arthur F. Bentley…) ou bien que l'existence de grandes organisations résulte de l'évolution de groupes « archaïques » (variante formelle, Talcott Parsons, Mac Iver…). Les biens publics[modifier | modifier le code] Les biens publics sont définis comme des biens (i) non exclusifs et (ii) non rivaux. Olson présente des exemples de biens publics : pour des entreprises des prix élevés sont un bien public, ils peuvent être obtenus si les entreprises s'organisent pour s'entendre sur les prix ou sur la production pour éviter la baisse, ou demandent une règlementation à la puissance publique.

Qui est PliM ? - PliM, Protections Intimes Lavables Nos motivations ? Stimuler le respect du corps de la femme et de l’intimité en général, sans tabous et sans préjugés.Apporter un vrai savoir objectif, sans lobbying.Proposer des solutions innovantes, éthiques, respectueuses de la santé.Participer au changement vers une nouvelle société plus responsable, moins consommatrice et plus écologique.Mener l’entreprise vers le succès et la rentabilité.Maintenir la motivation, la créativité et l’engagement des collaboratrices avec une structure d’entreprise libérée, créative, agile.Faire tomber les tabous et proposer des produits sains, modernes, de qualité, glamours, pratiques et efficace Notre métier ? Concevoir de beaux produits innovants, efficaces, éthiques, écologiques et sains qui respectent l’intime féminin (et masculin) et s’adaptent à nos vies modernes. Notre histoire ? Le concept PliM est issu d'une rencontre en 2005 avec une jeune amérindienne, Luci. Qui se cache derrière PliM ? PliM, entrepreneur social. L'aventure PliM illustrée.

Le vivant, comme maître de vie Une note de lecture de Jean-Paul Gachet, chercheur retraité de l’INRA- SAD, à propos du « Vivant comme modèle » de Gauthier Chapelle, agronome, préface de Nicolas Hulot (Ed. Albin Michel, octobre 2015, 352 p.). En savoir plus sur Jean-Paul Gachet Quand on émerge de la lecture de ce passionnant essai, on est comme « transporté ». Oui, comment avons-nous pu rester, et continuons-nous à rester, dans une telle cécité avec application et suffisance ? Mais pour l’heure, ce n’est pas mon propos qui est de rendre compte de l’ouvrage de Gauthier Chapelle, agronome belge, passionné d’ornithologie, ayant roulé sa bosse des régions antarctiques jusqu’aux zones tropicales. Pour l’auteur, « Les Principes du Vivant sont à la fois un code de conduite des êtres vivants, un outil de diagnostic puissant par rapport à la durabilité de toute innovation et une inépuisable source de créativité. Les principes du vivant à partir d’Hoagland et Dodson Le vivant, c’est ça !

Biens communs numériques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Trois exemples de communs numériques Les biens communs numériques correspondent à l'ensemble des ressources numériques produites et gérées par une communauté. Comme les autres biens communs informationnels, ils se caractérisent par leur non-rivalité : leur utilisation n'est pas exclusive et elle ne leur inflige aucune détérioration. En raison de leur caractère facilement duplicable, les biens numériques sont, par nature, propres à une gestion partagée et collective[1]. De nombreux acteurs défendent le mode de production et de gouvernance dont ils relèvent, comme la Free Software Foundation œuvrant en faveur des logiciels libres ou la fondation Wikimédia par ses dispositifs collaboratifs centralisant et indexant la connaissance. Définitions[modifier | modifier le code] Les communs peuvent être qualifiés d’objets politiques, titre conféré par leurs règles d’usage et leur application. Notes et références[modifier | modifier le code]

Tragédie des biens communs Présentation de la tragédie des biens communs[modifier | modifier le code] Définition[modifier | modifier le code] Le philosophe grec Aristote avait déjà mis en avant le problème de la tragédie des communs : « Ce qui est commun à tous fait l'objet de moins de soins, car les Hommes s'intéressent davantage à ce qui est à eux qu'à ce qu'ils possèdent en commun avec leurs semblables[3]. » La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Elles possèdent deux particularités : il est coûteux et difficile d'attribuer des droits de propriété individuels sur la ressource. Exemple[modifier | modifier le code] L'exemple typique utilisé pour illustrer ce phénomène est celui d'un champ de fourrage commun à tout un village, dans lequel chaque éleveur vient faire paître son propre troupeau. Solutions[modifier | modifier le code] Garrett Hardin (trad.

Présentations Stages, Séjours, Formations | Stages de survie / vie sauvage - CEETS L’offre des stages de survie du CEETS évolue pour donner plus de temps aux exercices pratiques, avec le même bloc théorique d’enseignement. Découvrez le programme : Stage de Survie Formation Immersive Basé sur le stage de survie N1 du CEETS le stage de survie Formation Immersive arrive dès ce printemps, pour offrir à nos stagiaires plus de temps pour les exercices pratiques, avec le même bloc théorique d’enseignement. « Un stage de formation à la survie pensé pour répondre pleinement à vos attentes » Ce stage est né de plusieurs constats et de retours d’expérience d’anciens stagiaires : « 4 jours complets d’enseignements et de mise en pratique » Notre réponse : allonger la durée des stages à 4 jours, sans ajouter de contenu théorique, afin de vous donner plus de temps pour la mise en application pratique sans être pressés par le temps. L’autre intérêt de cet allongement de la durée du stage est de pouvoir aussi prendre du temps pour les déplacements qui permettent de : Pré-inscription :

Empreinte biodiversité des entreprises Télécharger l'avis de la plateforme RSE : Empreinte biodiversité des entreprises Le constat dressé en 2019 par la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) sur le déclin, sans précédent dans l’histoire humaine, de la biodiversité est un appel adressé à tous les acteurs, de toutes les régions du monde. La Plateforme RSE est préoccupée par la dégradation importante de l’état de la biodiversité, tant en France métropolitaine que dans les Outre-mer et dans le reste du monde, mise en évidence par les scientifiques. L’ensemble des pouvoirs publics, de la société civile et des citoyens est invité à agir à tous les niveaux pour faire face à cette extinction massive des espèces, conséquence directe de l’activité humaine. Les entreprises doivent faire leur part dans les défis majeurs à relever et prendre en considération leurs impacts sur la biodiversité. Télécharger l'avis de la plateforme RSE : Empreinte biodiversité des entreprises

sans titre Biens publics et biens communs[modifier] Les biens sont classés, selon certaines théories économiques, selon 2 notions, la rivalité et l'exclusivité. La rivalité c'est le fait qu'un bien puisse être utilisé par plusieurs personnes en même temps. Si je mange une pomme, aucune autre personne ne peut manger cette pomme. L'exclusivité est le fait que l'accès à un bien est limité à certaines personnes. Voici un tableau récapitulatif des types de biens : Selon cette définition de Paul Samuelson et reprise par Elinor Ostrom, les logiciels libres étant des biens non rivaux et non exclusifs, ce sont des biens publics et pas des biens communs. Liens[modifier] Article sur le Monde Diplo : Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs

Elinor Ostrom Pour analyser les dilemmes sociaux, Ostrom met au point un cadre d'analyse : l'IAD (Institutional Analysis and Developpment), qui est rapidement recommandé par les institutions internationales. L'IAD repose sur la prise en compte des caractéristiques du monde physique environnant, sur celles de la communauté en proie au problème, sur les règles et normes en vigueur dans le champ de la situation d'action ainsi que sur les interactions entre les acteurs. Les notions de normes, de règles et de droit occupent une place centrale dans sa pensée. Les normes sont des attributs de la communauté, les règles au contraire sont fixées de façon beaucoup plus consciente pour résoudre un dilemme social et servent de cadre à l'établissement de droits. Ostrom reprend la conception du droit de propriété en termes de faisceau de droits de John Rogers Commons et du réalisme juridique américain. Ses travaux sont peu critiqués de son vivant. Biographie[modifier | modifier le code] Ronald Coase en 2003.

Future: just name it! | « Raison d’être » : une entreprise peut-elle encore exister sans raison d’être ? La crise écologique, climatique, sociale que nous traversons remet en question nos façons de travailler, de consommer, et plus largement, de vivre. L’heure est au changement de paradigme. La société civile, de plus en plus alerte et exigeante, gronde et somme les entreprises de suivre le mouvement, de s’engager, de contribuer à un futur désirable. Au point de pousser les entreprises - grandes et petites - à se chercher en toute hâte ”une raison d’être”, sous peine de se voir réduites à l’état d’agents économiques aux fins bassement mercantiles. Une entreprise peut-elle encore exister sans raison d’être ? Réponse dans ce podcast enregistré en public, chez PWC Experience Center le 21 janvier 2020. Autour de Vincent Edin, journaliste chez Usbek & Rica : Geneviève Ferone-Creuzet - associée et cofondatrice de Prophil, cabinet de conseil spécialiste des nouveaux modèles économiques au service du bien commun

sans titre Ni bien privé, ni bien public, un « commun » c’est : une ressource gérée par une communauté de partage qui s’auto-organise pour placer cette ressource en bien commun, en gérer les conditions d’accès, et pour la protéger contre les différents risques qui la menacent. Penser les communs du numérique c’est se donner le pouvoir de penser collectivement la culture numérique et la transmission des connaissances, se donner le droit de décider et d’agir socialement sur l’environnement informationnel de demain. Pour plus d’information sur cette notion lire : le blog Savoirs Com1 : « Politique des Biens communs de la connaissance » et le manifeste qui définit entre autres ce que sont les biens communs informationnels :"Biens communs qui peuvent être créés, échangés et manipulés sous forme d’information, et dont les outils de création et le traitement sont souvent eux-mêmes informationnels (logiciels). Mise à jour le 19 juin 2012.

Les tiers lieux en milieu rural, catalyseurs de développement territorial | CGET Territoires conseils proposent une journée thématique consacrée aux Fablabs, living labs, espaces de co-working…, qui émergent dans les zones rurales et sont autant de « catalyseurs d’attractivité et de stimulation des écosystèmes entrepreneuriaux au service du développement local ». Consulter le programme et s’inscrire en ligne. À savoir Les tiers lieux sont un levier de développement des territoires, sur lequel le CGET est très investi. Le stage d’initiation | Université Populaire de Permaculture C’est une formation non diplômante qui constitue les deux premiers jours d’un cours certifié de 72 heures. Le stage se déroule sur deux jours dans un lieu permettant de découvrir une mise en application de la permaculture. Le contenu des stages d’initiation comprend les éléments suivants : Définition et historique de la permaculture Les principes éthiquesLes principes de designL’observationMéthodologies de designApplication de la permaculturePrésentation d’un exemple concret (le lieu d’accueil généralement)Le mouvement permaculturel L’enseignement de ce stage est délivré par un permaculteur certifié ou diplômé. A l’issue de cette initiation, les stagiaires sont en mesure d’apprécier et de comprendre les multiples dimensions de la permaculture que sont sa méthode de conception, son éthique, sa philosophie. Voir la liste des stages d’initiation.

La Culture est-elle « structurellement » un bien commun Au début du mois, Henri Verdier, l’administrateur général des données de l’Etat et directeur de la DINSIC, a publié un billet important sur son blog, intitulé : «La Silicon Valley est-elle en passe de devenir la capitale de la culture ?». Il y analyse les mécanismes qui ont placé les grands acteurs américains du numérique, type Google, Amazon, Facebook ou Netflix, en situation de quasi-hégémonie sur le plan culturel au niveau mondial. Mais c’est la conclusion de son billet qui attire tout particulièrement l’attention, car pour contrecarrer cette emprise grandissante des GAFAM, il appelle à une convergence entre le monde de la Culture et celui des Communs numériques : Outre le fait que l’on trouve en France bien peu de personnages officiels pour tenir ce type de discours d’ouverture, j’ai trouvé particulièrement intéressante la manière dont Henri Verdier fait un détour par le droit pour justifier le rapprochement entre Culture et Communs. Maximalisme contre Communs WordPress: Dans "communs"

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