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Racism

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La police contrôle un handicapé et l'abandonne sans ses prothèses, un million de vues, pas de relais médiatique - ThePrairie.fr. Plus d’un million de vues en 24 heures Une vidéo publiée hier sur facebook a été visionnée près de 1 millions de fois en 24 heures. La scène se déroule gare de Lyon à Paris. Les affaires d’un homme handicapé sont éparpillées autour de lui, y compris ses prothèses de jambes.

On voit également trois policiers qui semblent lui rendre ces affaires puis s’éloigner. L’auteur de la vidéo leur demande de revenir mais sans succès. Francois Bayga, le jeune homme filmé, explique à France 24 les circonstances de ce contrôle : « C’était lundi, je cherchais le train pour rejoindre la gare du Nord. Mais je n’ai pas tous mes papiers, je vis en France mais ma demande de papiers est encore en attente à la préfecture. J’ai été plaqué contre le mur et tandis que je me débattais l’un des policiers me tirait la jambe.

L’homme qui filmait me faisait des signes pour que je me calme, pour ne pas aggraver la situation. Aucun autre média n’a relayé l’affaire Google actualités – ThePrairie.fr ! Samia Orosemane : « Il y avait une place à prendre, celle de la musulmane gentille » J’ai vu la vidéo de Samia Orosemane le lendemain du 7 janvier 2015. Vous aussi. Ou alors vous êtes tombés dessus après le 13 novembre. « A chaque attentat, elle ressort », observe son auteur. Foulard vert sur la tête, fort accent tunisien, elle lance : « Bonjour, c’est juste un petit message pour les fous, les cinglés et les malades mentaux qui décident de se déclarer islamistes, intégristes, djihadistes, pianistes, cyclistes…Vous êtes gentils maintenant, vous nous laissez tranquilles. Hein ? Nous étions plusieurs à croire que cette femme était une personne bien réelle.

. « Inch’allah c’est pas un des nôtres » Autre malentendu : cette vidéo a en fait été tournée dès octobre 2014, après la fusillade d’Ottawa. . « Quand il y a eu cette fusillade j’ai prié je me suis dit “Inch’allah, c’est pas un des nôtres”. Elle s’énerve encore quand elle en reparle : « J’ai envie de leur dire : allez dans la mafia si vous voulez de la violence, mais laissez-nous tranquilles !

Comédienne avant d’être voilée. Racisme : les Français seraient plus tolérants qu'avant. A lire aussi : Plus de 2 000 actes racistes, antisémites et antimusulmans en 2015 Mais la CNCDH publie aussi les résultats de l’enquête 2016 sur l’état de l’opinion réalisée par l’institut de sondage Ipsos, du 4 au 11 janvier auprès d’un échantillon de 1015 personnes. Et le résultat a de quoi étonner : les Français seraient plus tolérants. «Après quatre années de baisse consécutive, suivie d’une stabilisation en 2014, l’indice longitudinal de tolérance en France marque en 2015 une nette progression [+5 points] vers plus de tolérance», note la CNCDH.

Il semble ainsi que, depuis la récente vague d’attentats, et malgré les discours de certaines personnalités publiques, la société française refuse les amalgames et valorise l’acceptation de l’autre.» Les attentats de janvier et du 13 novembre ont donc, étonnement, eu un impact positif sur la tolérance des Français, confirme la présidente de la CNCDH Christine Lazerges : «Il y a vraiment un avant et un après. La youtubeuse EnjoyPhoenix présente ses excuses pour l'emploi du mot «nigga» Après avoir utilisé le mot «nigga» sur Snapchat ce vendredi matin, la youtubeuse star EnjoyPhoenix a posté dans l'après-midi, sur son site, un long billet d'excuses intitulé «Je suis désolée». «Je pense que les mots ne sont et ne seront jamais assez forts pour dire à quel point je suis désolée d’avoir employé ce mot : "nigga" ( aussi appelé "N-Word").

Je n’ai pas d’excuses», écrit-elle. Et d'expliquer : «En disant cela, j’avais en tête tous les "memes" (sic) que l’on peut voir un peu partout sur les réseaux sociaux, dans des vidéos, sur beaucoup de sites internet et j’en passe». Dans sa story Snapchat adressée à ses abonnés sur ce réseau social, EnjoyPhoenix a en effet utilisé l'expression «Really, nigga ?». «Vous allez sûrement vous dire que je suis un mouton, que je n’ai pas pris le temps de me renseigner et que ça fait de moi un personne vide de culture et de désir d’apprendre ? Car son emploi du mot a provoqué de nombreuses réactions. ''Certaines politiques de mixité sociale ouvrent la voie à la gentrification'' Mot-valise et concept flou, la mixité sociale s’impose dans le débat public pour justifier les politiques urbaines actuelles.

Les sociologues Eric Charmes et Marie-Hélène Bacqué ont coordonné un livre intitulé Mixité sociale, et après ? Dressant une comparaison entre les villes françaises et américaines pour questionner cet idéal. Sept spécialistes des études urbaines ont contribué à l’ouvrage pour déterminer pourquoi l’obsession pour la mixité sociale ne permet pas de bien appréhender la réalité. Votre livre dresse une comparaison entre les Etats-Unis et la France, en faisant intervenir des chercheurs des deux nationalités.

Marie-Hélène Bacqué – Plus qu’une comparaison, on pourrait parler d’une mise en perspective. La ville nord-américaine est une ville très ségrégée. Ce qui est similaire, c’est la vision très négative des quartiers populaires aux Etats-Unis et en France. Vous évoquez le mot “ghetto”, qui est parfois aussi utilisé pour caractériser certains quartiers français. Du voile, des femmes et de la liberté. Pourquoi le débat sur la « mode islamique » a-t-il soudainement pris de l'ampleur ? Que révèle le développement de ces collections par de grandes marques et pourquoi heurte-t-il ?

La Grande table prend du recul avec l'historienne des féminismes Florence Rochefort. Plusieurs grandes marques de vêtement ont lancé, depuis environ un an, des collections dites "pudiques" destinées aux femmes musulmanes souhaitant, par exemple, cacher leurs cheveux. Si cette tendance n'est pas nouvelle, elle a soulevé un débat en France à la suite des propos tenus par la ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol le 30 mars dernier.

Lors d'une interview, la ministre a pris position contre cette démarche, liant le développement de ces collections à la défense d'une certaine vision du corps de la femme. Sons diffusés : "Sisters are doin' it for themselves", Aretha Franklin, Annie Lennox/David Allan Stewart Intervenants Bibliographie Normes religieuses et genre Armand Colin , 2013. Un universalisme en acte. Libération a consacré, dans son édition du 4 avril, un dossier important aux «Visages contestés de l’antiracisme». Dans son éditorial, Laurent Joffrin pointe un mouvement «délibérément communautaire» qui dénonce «l’impensé colonial» de la société française, qui ne défendrait que ses intérêts propres et rejetterait «l’universalisme abstrait», pour finalement affirmer : «Si l’identité devient l’ultima ratio, l’intolérance communautaire n’est pas loin.» Or, au cœur de ces mises en garde et de ces rappels solennels aux «valeurs communes», se trouve le piège identitaire que Laurent Joffrin voudrait voir et dénoncer dans ces mouvements.

Je ne me place pas en défenseur de tel ou tel mouvement, mais proposerai quelques commentaires sur le commentaire de l’éditorialiste. On parle de «communautarisme». Mais le terme «communauté» est tellement galvaudé qu’il suffit qu’une militante dise, dans le même dossier, «oh oui ! Les tribunes à lire sur le même sujet Quel est ce contexte ? Un universalisme en acte. (20) La supercherie antiraciste. Il y a encore trente ans, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre «mur de Berlin».

Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. A contrario de ses adversaires, il n’a pas su s’adapter à la révolution numérique.

Le 4 avril, Libération consacrait justement son numéro aux «Visages contestés de l’antiracisme». Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Une offensive antirépublicaine est à l’œuvre. Etre antiraciste, c’est défendre l’universalité de nos valeurs et l’unité du genre humain. Alain Jakubowicz Président de la Licra. Unshaded-chronicles: Intervention de Marwan... La Tribune des Pirates. Femmes voilées et esclavage : des associations veulent traduire Laurence Rossignol en justice.

Laurence Rossignol et les femmes portant le voile, nouvel épisode. Vivement critiquée pour avoir assimilé les femmes voilées à des «nègres américains qui étaient pour l’esclavage», la ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes pourrait avoir à répondre de ses propos devant la justice. C’est en tout cas le souhait du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et de la Fondation Frantz Fanon, qui ont appelé les citoyens à porter plainte contre la ministre après ses propos du 30 mars dernier dans l’émission de Jean-Jacques Bourdin.

Les propos de la ministre «ne sont pas une maladresse mais un moment de sincérité» «Ces propos ne sont pas une erreur de langage, a estimé Mireille Fanon-Mendès-France, de la Fondation Fanon, ils traduisent un fondement intellectuel ancré dans la différenciation des races.» En finir avec «le contrôle politique et raciste du corps des femmes» A lire aussi Le voile, pas plus aliénant que la minijupe, par Esther Benbassa Kim Hullot-Guiot. What does it mean to say an algorithm is racist? – scatterplot. Yesterday, tipped off by Beth Berman, I posted a screenshot of a pair of Google search results onto Twitter. The screenshot (below the cut) shows what happened when you searched for “professional hairstyles for work” and “unprofessional hairstyles for work”. I labeled the screenshot “This is what a racist algorithm looks like.”

(BoingBoing picked up the story around the same time, and seems to have traced back the idea for it to the original source.) The tweet got a lot of reactions. Several commenters noted that the actual search results for the second search included primarily discussions of why the pictured hairstyles were not and should not be considered unprofessional – that is, anti-racist affirmations, not racist comments. More generally, I want to reflect on what it means to call an algorithm racist.

I wrote up some of my thoughts on the issue on twitter and I wanted to record them here. Beyond that, I’m not actually sure the data are racist in this case. What do you think? Plongée chez les nouveaux antiracistes. Des propos de Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes, sur le voile à ceux de la philosophe Elisabeth Badinter, une nouvelle semaine de violentes polémiques sur le front de la question identitaire et de l’islam vient de s’écouler.

En jeu, des militants d’un nouvel antiracisme, suractifs sur les réseaux sociaux et bêtes noires notamment de Manuel Valls et d’une partie du Parti socialiste attaché à une stricte laïcité : polémistes, de gauche, souvent idéologiques, parfois religieux, et ouvertement communautaires. Petit retour en arrière : le 30 mars, Laurence Rossignol est invitée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC pour pousser un coup de gueule contre la «mode islamique», ces marques de vêtements qui ont lancé des lignes d’habits recouvrant le corps, dédiées aux femmes musulmanes. Sa démonstration ? Le voile «enferme le corps de la femme». Et lutter contre ces marques «irresponsables» est nécessaire pour faire reculer le «salafisme». Passe d’arme Caractère atypique. Pourquoi la question du voile divise-t-elle les féministes? “Irresponsables“. Le mot est lâché mercredi 30 mars par la ministre des Droits des femmes Laurence Rossignol au micro de RMC, à propos des enseignes ayant décidé de commercialiser des burkinis (maillot de bain intégral) et des hijabs (voile masquant les cheveux).

Pour elle, nul doute que ces marques font “la promotion de l’enfermement du corps des femmes“. Et de s’appuyer sur le concept de “servitude volontaire” pour étayer son propos : “Il y a des femmes qui choisissent, il y avait aussi des nègres américains qui étaient pour l’esclavage“. Elle s’est, depuis, excusée d’avoir employé le mot “nègre”, sans pour autant revenir sur la pertinence de sa comparaison. Une prise de position partagée par la philosophe féministe Elisabeth Badinter qui estime, dans un entretien publié dans Le Monde le 3 avril, qu’on ne peut pas porter le voile et défendre l’égalité femmes-hommes. Universalisme VS post-colonialisme “Personne ne meurt de ne pas porter de rouge à lèvres ou de talons hauts” Plongée swag chez les nouveaux antiracistes.

Des propos de Laurence Rossignol, ministre des Droits des femmes, sur le voile à ceux de la philosophe Élisabeth Badinter, une nouvelle semaine de violentes polémiques sur le front du racisme vient de s’écouler. En jeu, des militants d’un nouvel antiracisme, suractifs sur les réseaux sociaux et le terrain et bêtes noires notamment de Manuel Valls et d’une partie du Parti socialiste attaché à une laïcité dogmatique : réactifs, politisés, déterminés et décoloniaux. Petit retour en arrière : le 30 mars dernier, Laurence Rossignol est invitée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC contre la « mode islamique », ces marques de vêtements qui ont lancé des lignes d’habits recouvrant le corps.

Sa démonstration ? Le voile « enferme le corps de la femme ». Et lutter contre ces marques « irresponsables » est nécessaire pour faire reculer le « salafisme ». Selon elle, si des femmes portent le voile librement, elles sont comparables aux « nègres américains qui étaient pour l’esclavage ». Caractère atypique. Comparer les femmes voilées aux "nègres pour l'esclavage" : merci, madame Rossignol. Laurence Rossignol interviewée par Jean-Jacques Bourdin sur RMC le 30/03/16 (capture) À rebours de mes compatriotes "franco-musulman.e.s" et/ou "négres.sses", je souhaiterais, madame la ministre, vous remercier, vous exprimer, même, ma reconnaissance la plus sincère.

Mes mots ne sauraient qu'imparfaitement traduire la gratitude que je ressens, et pour cause. Vous m'avez révélée à moi-même, madame la ministre, et peut-être même plus que vous ne l'auriez cru ni même voulu. Je préfère croire à un simple "dérapage" Vous avez, c'est vrai, commis une malheureuse "faute de langage" en utilisant les termes "nègres américains" pour désigner les esclaves noirs. L'erreur, si elle est plus souvent humaine que politique, est ici excusable. Vous avez aussi, madame la ministre, quelque peu égratigné la mémoire noire en évoquant le concept de "nègres favorables à l'esclavage".

Je suis une femme voilée insultée, méprisée, silenciée Merci d'avoir illustré une islamophobie rampante. Pour en finir avec le contrôle politique du corps des femmes. Soumises, aliénées, dangereuses… les qualificatifs ne manquent pas pour nous définir. Jeudi 31 mars, chez Bourdin direct, sur RMC/BFMTV, la ministre Laurence Rossignol s’est fait le relais d’une parole décomplexée généralisée faite d’amalgame, de sexisme, de négrophobie et d’islamophobie genrée. Eu égard à sa fonction de ministre d’État, de surcroît des droits des femmes, nous attendions d’elle de défendre la cause de toutes les femmes, y compris nous, celles qu’elle catégorise, sans avoir tiré les leçons du passé colonial français, de « Franco-musulmanes », de « femmes voilées », de « nègres ».

Alors que nous sommes d’abord des femmes – c’est notre identité première –, Laurence Rossignol a fait le choix de la nier et de nous enfermer dans des « cases ». Tout commence par une comparaison. « Mais bien sûr, il y a des femmes qui choisissent, hein, il y avait des nègres afri… des nègres américains qui étaient pour l’esclavage ». Vers la déshumanisation. "L’heure de nous-mêmes a sonné".

Pourquoi la reconnaissance faciale est discriminante. Fania Noël : « Ne nous libérez pas, on s’en charge » Au Collectif contre l’islamophobie, de la suite dans les données. Les arguments des défenseurs de la mode musulmane. Les arguments des défenseurs de la mode musulmane. Rokhaya Diallo : "Laurence Rossignol devrait suivre un cours intensif d'histoire de l'esclavage" Rokhaya Diallo : "Laurence Rossignol devrait suivre un cours intensif d'histoire de l'esclavage" Pourquoi la "Beurette" dérange-t-elle ?

Sihame Assbague : la révolte tous azimuts. Fania Noël : le combat entre soi. Contre le racisme, les actes se font toujours attendre. Le racisme comme système. La Photo Qui A Secoué Le Brésil | Le Blog Du Bureau Du Brésil. La légalisation du cannabis aux Etats-Unis, c’est encore les Blancs qui en profitent. «Les indigènes de la république sont nos amiEs», par Thierry Schaffauser. Au lancement du «Printemps républicain» : «N'ayez pas peur du mot "islamophobe"» Non, la mode n'en a pas fini avec l'exotisme. Aimé Césaire : "Le racisme commence avec la colonisation car il a fallu légitimer cette entreprise" Islamologie et radicalisation mieux étudiées à l’université.

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