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13 novembre 2015 : Traitement de l'évènement dans les médias

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Revue de presse - 14 Novembre 2015. EN IMAGES. Les attentats de Paris à la une des journaux du monde entier. Par Bastien Hugues Mis à jour le , publié le "Carnages à Paris", "La guerre en plein Paris", "L'horreur", "Paris en sang", "Le carnage", "Massacre in Paris", "Terror en Paris"… Les attaques perpétrées vendredi 13 novembre à Paris, dans laquelle au moins 127 personnes ont trouvé la mort et 180 ont été blessées, sont à la une de la presse du monde entier, samedi.

EN IMAGES. Les attentats de Paris à la une des journaux du monde entier

>> Suivez la situation minute par minute dans notre direct Des quotidiens nationaux et régionaux français aux journaux américains, britanniques, espagnols, turcs, italiens, hollandais… Francetv info a compilé dans l'image ci-dessous plusieurs dizaines de ces unes. Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats. Slate a interrogé des journaux français et étrangers sur le choix des photographies utilisées en une du 14 novembre.

Comment les journaux ont choisi leurs photos de unes sur les attentats

Libération En début de soirée, Libération publie une première version de leur une. Elle montre des corps recouverts de draps blancs devant le bar Le Carillon, rue Bichat. Sur la gauche on aperçoit deux membres des services de secours. «Nous avions une couverture photo assurée par certains de nos photographes mais aucune image n’était assez forte alors nous avons utilisé une photo du «fil» [là où les différentes agences de presse diffusent des photos pour les rédactions, ndlr]», raconte Isabelle Grattard, chef de service au service photo du journal.

«Nous avions une manchette forte qui mettait en avant le carnage alors nous avons pris le parti de montrer le travail des secours. Wall Street Journal Au Wall Street Journal, le choix de l'image de leur édition du week-end a fait l'unanimité dans la rédaction. Le Parisien «Nous assumons la violence de cette image. Fanny Arlandis. "Horreur", "Massacre" à Paris : les unes des journaux en France et dans le monde. E Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné "le carnage", "le massacre" qui a aussi fait au moins 120 morts et plus de 200 blessés dont 80 grièvement atteints, à Paris vendredi soir.

"Horreur", "Massacre" à Paris : les unes des journaux en France et dans le monde

Une émotion et un choc qui s'affichent, samedi matin, en Une de tous les journaux français et de nombreux médias européens et internationaux. Les Internets et les médias face aux attentats. L'horreur et la guerre à Paris à la une des journaux en France et dans le monde. Comment un dessin et une devise sont devenus des symboles de résistance. On ne peut s’empêcher de penser au fameux slogan “Je suis Charlie” qui était devenu viral au lendemain des attentats de janvier.

Comment un dessin et une devise sont devenus des symboles de résistance

Depuis le 13 novembre, c’est la devise de Paris, “fluctuat nec mergitur“, qui est reprise par tous. Elle signifie “Il est battu par les flots, mais ne sombre pas”, le “il” renvoyant à un navire, “les flots” à la Seine; et figure sur le blason de la capitale depuis 1358: Si l’on ne sait pas qui a eu l’idée de l’utiliser comme symbole de résistance, le dessinateur Joann Sfar est l’un des premiers à l’avoir intégrée dans des dessins : Le même jour, un groupe de graffeurs parisiens baptisé “la Grim Team” a peint le slogan en lettres blanches sur fond noir sur une structure placée près de la statue de bronze, place de la République, où des passants viennent déposer des bougies et des fleurs depuis les attentats de vendredi. L'école face aux attentats. Le 13 novembre : un tournant dans la crédibilité des médias. Comme beaucoup de Français, j’ai suivi vendredi soir en direct les événements qui se déroulaient dans Paris, absorbé par la télévision et un œil sur Twitter.

Le 13 novembre : un tournant dans la crédibilité des médias

Et, comme souvent dans des circonstances dramatiques, je me suis trouvé déchiré entre ma position de simple spectateur, bouleversé par le drame, et celle, par définition plus froide et plus distante, de l’analyste des médias. Le premier constat, c’est que, d’une certaine façon, on ne leur a pas laissé la possibilité de trop montrer. Je ne sais pas ce qu’ils auraient fait s’ils avaient pu approcher au plus près des scènes de crime, mais force est de constater que les premières à avoir retenu les leçons de janvier ont été les forces de l’ordre. Toutes les caméras se trouvaient à distance, dans l’incapacité de dévoiler le dispositif policier.

Cela dit, des signes laissent à penser que les discussions qui ont suivi le 7 janvier ont aussi porté leurs fruits. Le premier dans la retransmission du match France-Allemagne sur TF1. Le déroulé minute par minute des attaques du 13 novembre.