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Embrigadement, radicalisation, djihadisme

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Terrorisme, attentats, radicalisation, théories du complot : des romans pour en parler aux ados. La multiplication des attentats terroristes sur le sol français ou en Europe ainsi que la radicalisation et l’embrigadement des jeunes par Daesh sont deux thématiques qui commencent à éclore en littérature jeunesse.

Terrorisme, attentats, radicalisation, théories du complot : des romans pour en parler aux ados.

Charlie Hebdo, attentats du 13 novembre 2015 et du 14 juillet 2016, embrigadement des jeunes par Daesh…dans cette sélection, Lirado vous recense les titres phares sur le sujet. Little sister de Benoît Séverac Pour les 12-15 ans, 190 pages, Syros jeunesse Résumé : Léna porte un lourd secret. Pour le protéger elle a du changer de nom et déménager avec le reste de sa famille. Ma Meilleure amie s’est fait embrigader de Dounia Bouzar Pour les 12-15 ans, 230 pages, De la Martinière jeunesse. Résumé : Sarah et Camille s’entendent à merveille. Et mes yeux se sont fermés de Patrick Bard Résumé : Maëlle s’est radicalisée en quelques mois sur les réseaux sociaux. Je suis Charliberté d’Arthur Ténor Pour les 12-15 ans, 130 pages, Scrinéo jeunesse Graines de Charlie de Gep et Edith Chambon. DOSSIER – Djihadisme à la française. DOSSIER – Djihadisme à la française [mercredi 09 mars 2016 - 10:00] Les attentats de janvier et novembre 2015 ont, sans surprise, engendré leur lot de commentaires, d’opinions et de discussions plus ou moins étayés sur les motivations des terroristes.

DOSSIER – Djihadisme à la française

Les profils rencontrés sèment le doute. Certains commentateurs invoquent les préoccupations religieuses de jeunes fraîchement convertis – via internet ou par le prêche dans un lieu de culte –, en rupture avec une forme traditionnelle et familiale de la religion. D’autres insistent sur la dimension socio-économique des parcours d'individus plus ou moins éduqués, insérés ou marginaux. Partant de ce constat, Nonfiction.fr propose à ses lecteurs un dossier sur la radicalisation dans le contexte français qui s’efforce de faire dialoguer différentes approches disciplinaires (histoire, philosophie, sociologie) et points de vue d’acteurs de terrain (documentaristes, journalistes, juges). Un nouvel article de ce dossier sera publié chaque mercredi. ENTRETIEN – « Tuer pour exister, et mourir » avec David Thomson. David Thomson est journaliste à RFI.

ENTRETIEN – « Tuer pour exister, et mourir » avec David Thomson

En mars 2014, il publiait Les Français jihadistes (Les Arènes), une vaste enquête basée sur une vingtaine d’entretiens avec des jeunes Français ayant décidé de partir combattre le régime syrien auprès des troupes islamistes. A ce jour, c’est encore la seule enquête de terrain disponible sur le sujet. Expliquer la radicalisation (3): Penser les effets pervers des politiques répressives. Jérôme Ferret, Université Toulouse 1 Capitole Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France.

Expliquer la radicalisation (3): Penser les effets pervers des politiques répressives

Une controverse secoue actuellement les mondes médiatique et universitaire après les propos tenus par Manuel Valls regrettant que l’on cherche toujours des excuses sociologiques aux terroristes. Des sociologues comme Bernard Lahire ou l’Association Française de Sociologie répondent dans un élan corporatiste et pédagogique bien utiles que la sociologie, les sciences sociales ne sont pas là pour juger, ni excuser, mais pour comprendre et expliquer, et ainsi permettre d’agir – ce qui ne relève pas vraiment du même ordre. Le point aveugle de l’État Ainsi, quand on veut comprendre la violence, on peut d’abord s’intéresser aux individus et leurs socialisations. Expliquer la radicalisation: portrait robot du" djihadiste maison" Farhad Khosrokhavar, École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) – PSL Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France.

Expliquer la radicalisation: portrait robot du" djihadiste maison"

Quels sont les traits communs aux djihadistes français ? Il est possible de dresser le profil du « djihadiste maison » à partir des attentats commis en France depuis 1995 jusqu’à Charlie Hebdo en janvier 2015. Expliquer la radicalisation : individus, interactions, identités et croyances. Pascal Marchand, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France.

Expliquer la radicalisation : individus, interactions, identités et croyances

Stopdjihadisme (@stopdjihadisme) Facebook Stopdjihadisme. Bienvenue sur le site de la Miviludes. Prevenir la radicalisation des jeunes. CPDSI. Stop-djihadisme.gouv.fr - Agir contre la menace terroriste - Stop Djihadisme. Les chemins de la radicalisation, par Laurent Bonelli (Le Monde diplomatique, février 2015) Passé la stupeur des attentats, lorsque se dissipent les sentiments d’indignation et d’impuissance et que la peine se rétracte sur l’entourage des victimes, subsiste une lancinante question.

Les chemins de la radicalisation, par Laurent Bonelli (Le Monde diplomatique, février 2015)

Pourquoi, dans un contexte de paix, de jeunes Français ont-ils pu s’attaquer avec une telle violence à des individus choisis en raison de leurs opinions, de leur confession religieuse présumée ou de l’uniforme qu’ils portent ? Des assassinats commis par Mohamed Merah en mars 2012 à ceux des 7, 8 et 9 janvier 2015, revendiqués par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, en passant par l’attaque du Musée juif de Belgique, le 24 mai 2014, dont est accusé M. Mehdi Nemmouche, pas moins de vingt-huit personnes ont trouvé la mort sous les balles de leurs meurtriers.

Que sait-on de ces derniers ? Bien que lacunaires, les informations recueillies par la presse permettent de se faire une idée de leurs trajectoires sociales. Ensuite, cette violence politique n’apparaît pas ex nihilo. Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer. Les événements du 7 janvier 2015 ont mis au cœur des réseaux sociaux numériques la notion de radicalisation et ceux du 13 novembre 2015 y font écho: les « jeunes » qui ont commis les attentats se seraient radicalisés en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions.

Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer

Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés en ligne. Il est délicat aussi car peu de recherches existent encore sur le sujet. Il est donc important d’éviter les amalgames et de confondre l’offre de propagande extrémiste avec les médias qui la véhiculent. Il est ainsi urgent de réfléchir à toutes les formes de la violence et à toutes les formes de la propagande, par le biais de l’Education aux Médias et à l’Information (EMI).

L’embrigadement. Radicalisation, complotisme et réseaux sociaux : comment en parler sans danger Les événements de janvier et novembre 2015 ont placé la notion de radicalisation au cœur des réseaux sociaux numériques : les personnes qui ont commis les attentats se seraient radicalisées en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions.

L’embrigadement

Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés notamment en ligne. Définitions.